C’était un 12 septembre… 1683 : la bataille de Vienne

La Bataille de Vienne par Józef Brandt.

Alors que Vienne est assiégée par les Turcs, qui occupent une partie de l’Europe et menacent l’autre, une bataille a lieu devant la ville, sur la colline du Kahlenberg.
Elle oppose d’un côté les troupes chrétiennes (60 000 Impériaux et 25 000 Polonais) venues briser le siège et menées par le roi Jean III Sobieski et de l’autre les Turcs ottomans (entre 140 000 et 170 000 hommes).

C’est une victoire éclatante des Européens.

Cette défaite décisive des Ottomans fut le point de départ d’une campagne militaire de 16 ans qui devait permettre aux Habsbourg de reprendre les territoires de Hongrie-Croatie et de mettre fin à la menace ottomane en Europe centrale.

La fête du « très saint Nom de la bienheureuse Marie » fut instituée par ordre du souverain pontife Innocent XI, au jour du 12 septembre, en action de grâces de cette victoire remportée par la protection de la Vierge.

Pour l’anecdote, on attribue généralement à cette bataille l’origine du croissant de boulangerie, ayant la forme de l’emblème des Ottomans vaincus.

On notera que les croissants de boulangerie ont de moins en moins la forme de croissants.

2 commentaires concernant l'article “C’était un 12 septembre… 1683 : la bataille de Vienne”

  1. Au défilé après la victoire, Jean III Sobieski défila à la tête de ses troupes. Il s’arrêta un instant devant la tribune où se tenait l’empereur; celui-ci lui demanda ce qu’il voulait pour son brillant concours.
    Sobieski répondit fièrement: « Rien! » puis cont(inua de défiler.
    Beau!

  2. Vendome
    Puisse cette leçon d’humilité être
    connue des braves gens qui ont la prétention de gouverner le pays !

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