Dessous des cartes en Côté d’Ivoire : une mondialiste au coeur du pouvoir

Peu évoquée dans les médias, la femme du futur président ivoirien Alassane Ouattara (surnommé ADO) a pourtant un rôle de premier plan dans la vie politique et économique de l’Etat africain, depuis longtemps.
Eclairages sur le parcours remarquable de cette intriguante mondialiste. Un article de Jean-Charles Fadinga.

« Tout s’explique! Dominique Ouattara, femme fatale à la Côte d’Ivoire. Les secrets de l’ascension des Ouattara enfin révélés !

Dominique Nouvian, d’origine juive sépharade, nait le 16 décembre 1953 à Constantine (Algérie), elle est de nationalité française et épouse, en 1973, un professeur au lycée technique d’Abidjan, très âgé, le Pr Folleroux.
Il est l’ami du ministre de l’enseignement professionnel et technique, Bamba Vamoussa (il a été ensuite ministre de l’éducation nationale de 1990 à 1993), avec lequel elle commence une relation forte, elle est son 2e bureau. Elle rentre alors en contact avec le gouverneur de la BCEAO, Abdoulaye Fadiga, dont elle est également le 2e bureau. Elle se partage simultanément entre les trois lits. Son ascension dans les circuits de pouvoir en est facilité et, dès 1979, elle crée AICI (société immobilière), structure qui gère le patrimoine présidentiel ivoirien, qu’elle détourne à son profit au fil des ans.
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Actualité hongroise‏

Dimanche 25 avril, le Jobbik a confirmé sa percée électorale en envoyant 48 députés au Parlement national de Budapest.
Fondé en 2003, Le Jobbik est un exemple d’une recomposition réussie de droite nationale. Celle ci était alors handicapée par l’attitude peu habile d’Istvan Csurka, aux tendances népotistes, brillant écrivain mais piètre rassembleur. Le Miép, « Parti de la Vérité et de la Vie hongroise », dont il était le maître, avait peu de chances de remporter la mise. C’est chose faite avec le Jobbik. Issu du monde étudiant, où le « radicalisme » a ses meilleures assises, le Jobbik se fit connaître en érigeant des croix dans Budapest pendant la période de l’Avent ou en aidant matériellement les Hongrois de Transylvanie.

Profitant de l’émotion suscitée par la répression anti-nationale des émeutes de 2006, il bénéficie peu à peu du soutien de Kristina Morvai ( prononcez le i!), juriste éminente. Cette belle et très charmante personne est le cauchemar de l’établissement « hongrois ». C’est un peu comme si Élise Lucet claquait la porte de France 2 pour se mettre au service du Front National, voire du Renouveau Français. Devenue profondément chrétienne, elle a été très marquée par ce qu’elle a vue en Palestine, contrée dont elle aime comparer le sort à la Hongrie. Souhaitons-lui bonne chance.

Jean,
pour contre-info