Solidays : un festival LGBT pornographique et antichrétien financé par le contribuable !

Une haine de l’Eglise d’une férocité… démoniaque

« Du 22 au 24 juin 2018 s’est déroulé à Paris, à hippodrome de Longchamp, le festival Solidays, avec pour invitée d’honneur Madame Brigitte Macron, en personne (Paris Match du 23 juin 2018). Qui a parlé de cet événement dont le but est soi-disant de lutter contre le SIDA ? Très peu de monde et pour cause… Il s’agit ni plus ni moins d’un gigantesque rassemblement LGBT mêlant pornographie et haine de l’Eglise, avec l’appui du Conseil régional d’Île de France qui lui accorde une enveloppe de 800 000 euros ! Il n’est sans doute pas dans l’intérêt des organisateurs de ce pandémonium que le contribuable francilien apprenne à quoi sert son argent…

Parmi les associations qui collaborent à ce festival sodomite on trouve un cocktail de ce que la gauche libertaire compte de pire : Act-up, SOS Homophobie, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, SOS Racisme, SOS Méditerranée, Amnesty international, Greenpeace, la LICRA …

Nicolas Tardy-Joubert, conseiller régional PCD d’Ile-de-France, qui s’est rendu sur place, en dresse un tableau éloquent dans les colonnes de Valeurs actuelles :

« En dehors de la programmation artistique (…) il est annoncé 5 bonnes raisons de venir à Solidays dont la découverte de l’exposition “ Sex in the City ”, où (…) on peut y voir beaucoup de très jeunes. Il n’y a pas de contrôle à l’entrée sur l’âge des visiteurs. Une fois dans la maison des “ petits cochons”, on y trouve des photos pornographiques, on peut imaginer son propre scénario de rencontre, passer devant les tableaux de sex-toys, se renseigner au bar coquin, recevoir des leçons d’anatomie approfondies, définir les risques en fonction de ses pratiques (…) »

« On trouve un peu plus loin l’exposition “ Happy Sex ” en plein air, avec la mention Réservé aux Adultes, et en “ même temps ” sans aucun contrôle d’accès. 30 grandes planches veulent exprimer humoristiquement la jouissance dans un inventaire des différentes pratiques et positions possibles (…) On y voit sur la planche “Dialectique” “ S***, chienne, tu aimes cà ” ou bien, “ je te casse le c*** coquine ”. Un peu plus loin dans “ Dactylojob ” on y voit la pratique de la fellation au bureau (…) »

« Pour conclure une visite du festival (…) le visiteur pourra assister à la “ messe des Sœurs de la Perpétuelle Indulgence ” sous le Dôme. Les “ sœurs ” des militantes ne donnent pas dans le détail. Elles sont à la fois “ chanteuses, bonnes sœurs et p***”. Ils/Elles se qualifient de « folles radicales, pour la joie du c…”, portent des tenues provocantes (…) »

Dans une vidéo diffusée par le site Boulevard Voltaire, on peut voir ces dernières tourner en dérision la religion catholique au cours d’une célébration grotesque, mélange de carnaval façon « gay pride » et de sabbat orgiaque où le Pape est moqué par un travesti mimant des gestes obscènes. Tout ceci alors qu’elles – où plutôt « ils » car il s’agit d’hommes grimés en femmes – parodient les religieuses catholiques jusque dans le port d’une coiffe qui rappelle la cornette des sœurs de la charité.

Jusqu’à quand les catholiques devront-ils subir de telles injures et la France une si sordide décadence ?

D’après RTL, le directeur de Solidays, Luc Barruet, espère pour l’an prochain « la visite du président de la République » … »

Sources : Boulevard Voltaire (Article 1), Boulevard Voltaire (Article 2), Boulevard Voltaire (VIDÉO), Fondation de service politique, Valeurs Actuelles et Paris Match, via Avenir de la culture


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