Paris : poignardé mortellement à cause d’une cigarette

Le drame s’est déroulé vendredi, place Etienne-Pernet, dans le XVe arrondissement de Paris, à deux pas de la rue du Commerce. Il est 1 heure. La victime, qui habite le quartier, et deux de ses amis discutent sur un banc lorsqu’un homme aborde le trio : il réclame une cigarette que lui refusent les trois copains. Sans insister, semble-t-il, voyant qu’il n’obtiendrait pas ce qu’il demande, il tourne les talons.

L’histoire aurait pu s’arrêter là si l’homme n’était pas revenu quelques minutes plus tard… accompagné cette fois de deux comparses. Immédiatement, le groupe, venu à l’évidence pour en découdre, s’en prend aux trois copains. Le ton monte, et une bagarre s’amorce. Les coups commencent à pleuvoir quand, soudain, un des membres du trio s’aperçoit que son ami saigne : un coup de couteau a été donné mais, dans la confusion, personne ne semble avoir vu l’arme. Puis, brusquement, les agresseurs prennent la fuite, laissant leur victime à terre, tandis que ses amis donnent l’alerte.

Les secours sont appelés. Transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, le jeune homme n’a pas survécu à sa blessure. Quant aux trois hommes, ils semblent s’être volatilisés. Toutefois, selon les premiers éléments de l’enquête confiée au troisième district de police judiciaire (DPJ), agresseurs et agressés ne semblaient avoir aucun lien entre eux. Donc, semble-t-il, pas le moindre contentieux… Mis à part une simple cigarette.

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6 commentaires concernant l'article “Paris : poignardé mortellement à cause d’une cigarette”

  1. Nous ne sommes qu’au début de ce genre de comportements carractérisés.
    Bientôt ce sera la curée face à notre incapacité à nous faire respecter qui est connu dans le monde entier…
    L’agneau est fait pour être mangé et le loup pour manger l’agneau soumis…

  2. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai une légère idée de l’origine ethnique des agresseurs ainsi que des agressés…

  3. A l’instant, je dis bien à l’instant… Je sortais de mon bureau de tabac habituel.
    Je tombe sur un pipède qui me dit: Donne moi une cigarette mec..
    Il ne me dis pas: Pourriez-vous mon cher ami m’offrir une cigarette?
    Question de formulation!
    1 m 80, 90 kgs….
    Des arguments, quoi…
    Mais pas convaincants du tout pour un ancien commando marine (Trepel) de + 70 ans.
    Qui lui a foutu, incontient, son poing sur la gueule!
    Epaté, le négroïde qui saignait du Pif!
    Il a fait du cinéma en s’écroulant au bord du trottoir.
    Arrive, ventre à terre, la maréchaussée qui m’embarque, sans autre forme de procès.
    Et là je tombe sur un inspecteur de police.
    Je lui donne du : Monsieur l’inspecteur…
    Il me dit: vous êtes un violant!
    Et arrêtez de m’appeler: Monsieur l’inspecteur. Appelez moi Lieutenant!
    Sans blague!
    Je vous appelerai, Mohammed, lieutenant lorsque, au garde à vous, vous m’appellerez capitaine.
    Je suis sûr qu’il a pissé et chié dans sin froc.
    ARRIVE LE COMMISSAIRE;
    Qui dit: Mais qu’est-ce que tu fous là, toi?
    Faut dire qu’on assiste à la messe dominicale côte à côte.
    Eglise Saint Bernard.
    Et là, il arrache la liasse de la machine à écrire.
    Qu’il dit à son « lieutenant »:Bravo! toutes mes félicitations! tu vas avoir de l’avancement!
    Tu viens de m’agrafer l’écrivain public de l’Eglise Saint Bernard!
    Belle prise!
    Tu es sûr qu’on a pas suffisamment d’emmerdements comme ça!
    Je ne suis pas du tout sûr que le mahométan ait bien compris la léçon!

    (

  4. Dans quel pays vivons-nous?
    Qu’est-ce que c’est que toutes ces discussions byzantines qui tournent autour de l’indépendance de la magistrature?
    Libérez-moi, immédiatement, tout ce beau monde! Faites confiance à la justice de votre pays. Vous avez vu les tronches?
    Vous ne faites aucune confiance à l’image?
    Alors pourquoi l’image?
    Nous sommes dans une situation pire!
    Bien pire!
    Et les magistrats n’ont, pour le moment, rien à voir la-dedans.
    Pour le moment.
    Je m’explique.
    Ca fait quinze ans qu’à mon adresse je suis abonné au gaz et à l’électricité.
    J’apprends, il y a quelques semaines, que j’aurais, moi, résillé ces abonnements.
    Je tombe des nues, hurle, tempête etc…
    DOLCE VITA (ex Gaz de France) finit par m’écrire: C’est Atika KACEMI qui a résilié…
    Mais de quel droit sacré nom de Dieu!
    Attendez. C’est pas fini.
    JE DIS QUE JE NE LA CONNAIS NI DES LEVRES NI DES DENTS!
    J’ajoute qu’il est vraisemblable que cette jeune personne avait déménagé du cagibi qu’elle occupait à mon étage…
    Silence de plomb.
    Ras la casquette, hein?
    Je finis par écrire à « mon » conseillier Dolce Vita, qui me donne du cordialement, que je n’admettrai pas « ….qu’une pouffiasse maghrébine » me fasse ch… par procuration.
    Accrochez vous aux branches ou à tout point un tant soit peu solide.
    Que m’écrit le vendeur de gaz?
    Si, Si, textuel.
    Vous êtes un grossier personnage.
    Et en plus, vous êtes raciste.
    MOI, petit employé de DOLCE VITA, je ne traiterai pas, dans ces conditions, votre demande.
    On en est là.
    Les bras vous en tombent!
    Souffrir par Napoléon est honorable. Mais souffrir par n’importe quel branlotin de bas étage?
    Hein?
    Mais même pendant les pires années du bureaucratisme stalinien, ce bienfaiteur de l’humanité, on n’a jamais vu pareil abus de pouvoir de la part d’un médiocre!
    Vous allez me dire: mais quel rapport avec le sujet.
    Où veut-il en venir, l’animal?
    J’arrive!
    Ne donnez aucune espèce de pouvoir aux cloportes.
    Ils ne savent pas en user.
    Mais uniquement en abuser.
    Vous verrez que la larve finira par avouer: excusez-nous, mon bon Monsieur. Nous rectifions le tir. Cordialement, etc…etc…
    Et après?
    Ben rien! Errare humanum (et ordinatorium) est.
    Certes!
    Puis-je solliciter de votre bienveillance le privilège de vous faire, humblement, une petite pipe?

  5. Je précise.
    Quand j’écris:
    pouffiasse maghrébine,
    je sais ce que je dis.
    Maghrébine n’est pas encore une insulte que je sache.
    Et pouffiasse?
    Pas tant que cette activité professionnelle est taxée par l’Etat et s’exerce de façon intensive, permanente, derrière la porte qui est à côté de la mienne comme tous mes voisins pourront en témoigner!

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