Beauté de l’ère démocratique : les suicides d’enfants

« Il avait débranché la télévision pour s’enrouler le fil électrique autour du cou »

Les suicides et surtout les tentatives de suicide se multiplient de façon notoire chez les enfants du primaire, et même plus jeunes.
Un phénomène récent et effrayant, en pleine essor, fruit logique de l’ère démocratique et de leur « Progrès »…

À l’école primaire, environ 1 enfant sur 10 a déjà pensé à se suicider. Et les pédopsychiatres reçoivent tous les ans des dizaines d’entre eux qui ont carrément essayé de le faire. À l’occasion, des tout-petits sont en cause.

A lire ici, une enquête intéressante sur le sujet (au Québec, mais c’est bien sûr la même chose en France).

9 commentaires concernant l'article “Beauté de l’ère démocratique : les suicides d’enfants”

  1. Je me demande comment cela se fait que ces enfants soient sans la surveillance d’un parent?

    Je suis femme au foyer. J’ai toujours un oeil sur ma fille.

    Que font ces « parents »?

  2. En faisant mes courses je suis tombé sur un livre sans prétention sur l’éducation que j’ai pris au passage. Un petit extrait :

    « Dans « les vilains petits canards » Boris Cyrulnick, à la lumière de certains travaux,se risque à analyser la trajectoire des bébés américains , qui seraient désorganisés par les changements de rythme fréquents de leur parents (travail, domicile, divorce) et deviendrait hyperactifs à la faveur d’un attachement insuffisant. Dans ce pays d’immigration et de brassage ethnique, la perte de valeurs et de repères renforcerait cette tendance. On observerait à l’inverse, un attachement plus sécurisant dans les société traditionnelle, très ritualisées, comme celles issues de la Chine populaire par exemple. En résumé, la perte des valeurs associée à une instabilité affective formeraient les deux pôles d’un attachement non sécurisant, qui serait responsable de l’hyperactivité avec déficit d’attention : hypothèse de travail intéressante…  »

    Un petit dessin animé sympa :http://www.youtube.com/watch?v=rKNZGTInJ1s

  3. @Kaamelott

    Le problème est que bien souvent les deux parents travaillent et, après une difficile journée, souhaitent avoir la paix.

    Alors on laisse l’Éducation(sic) Nationale(resic) se charger de sa projéniture en journée et l’athéelévysion s’en charger le soir.

    Au finish, on est surpris de voir que certains enseignants à domicile connaissent mieux les enfants que leurs propres parents.

  4. @Tchetnik.

    OUI les femmes travaillent à l’extérieur et on voir les résultats.

    Les enfants n’ont plus de repères, la famille s’effondre.

    J’estime que en tant que femme au foyer JE TRAVAILLE.

    La famille doit être soutenue par les deux piliers que sont le père et la mère.Si un n’est pas à la bonne place tout s’effondre.

    Quand je vois le comportement de ma fille je me dis que j’ai fait le on choix. Le choix du bon sens et de la logique.

    80%des divorces sont à la demande des femmes

  5. A ce sujet un petit paragraphe de mon livre à 2.50,

    L’accroissement du taux d’activité des femmes et du nombre de divorces

    « Deux évènement majeurs ont marqué la vie des bébés dans la seconde moitié du XX siècle : le travail féminin salarié généralisé à l’extérieur de la maison, et le taux de divorces en augmentation vertigineuse – deux phénomènes qui ont sans doute un lien entre eux mais c’est un autre débat! »

    J’aime bien comme il se montre prudent à la fin. Les pédopsychiatres mettent souvent en avant l’importance de la différenciation des rôles. Je remarque qu’on donne de l’importance aux travaux des psychologues que quand il s’agit de trouver des circonstances atténuantes aux criminels, surtout les pédophiles.

  6. Absolument Kaamelott.

    Vous avez raison de souligner que les divorces sont, à 80%, l’oeuvre des femmes. De manière générale, la cause efficiente de tous les malheurs du monde sera toujours une femme, ou un anglais.

    C’est malheureux, mais c’est comme ça. L’affaire du jardin d’eden avait déjà tout vu : le perfide (albion), la femme et l’homme- mougeon qui gobe ce qu’on lui vend, même si ça lui reste par la suite dans la gorge.

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