
C’est officiel, il vient de l’avouer devant un juge, Théo Luhaka a menti lors du premier interrogatoire pour charger les flics.
Comme pour la grotesque affaire Léonarda, les Français peuvent remercier leur président de s’être aplati devant cette racaille notoire. Merci président !
Lors de sa première audition, Théo avait expliqué s’être fait « enfoncé » un « baton dans les fesses » par des policiers à Aulnay-sous-bois (Seine-Saint-Denis) en février dernier suite à un contrôle d’identité qui avait mal tourné. L’un d’eux aurait ainsi « écarté (son) caleçon sur le côté », pendant que le deuxième lui « tenait les jambes » et que le dernier le maintenait « légèrement incliné debout ». Mais comme le révèle Le Parisien dans son édition du 21 mars, le jeune homme a été mis face à ses contradictions lors d’une nouvelle audition.
La juge qui l’interrogeait a notamment mis en doute ses propos en s’appuyant sur les images de vidéosurveillance et sur les constatations faites sur le caleçon du garçon, retrouvé troué. « Comme je vous l’ai dit, la première audition, je n’étais pas en état », lui a répondu Théo, reconnaissant ne pas se souvenir des mots qu’il avait prononcés ce jour-là.
Un pantalon taille basse, qui « descend tout seul »
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Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, a déclaré aujourd’hui en marge de la visite d’un centre d’accueil de migrants à Paris : « C’est un enjeu particulièrement important. La pression ne se relâche pas. Quand je regarde aujourd’hui la pression qu’il y a sur l’Italie, la pression qu’il y a à la frontière italo-française, la pression qu’il y a à la frontière allemande avec ces déboutés du droit d’asile et en majorité Afghans, qui cherchent à retrouver une perspective dans notre pays, je n’imagine pas que le printemps génère moins de tensions migrations et de flux que n’en ont connu l’hiver ou l’automne dernier (…) Il va falloir trouver des places supplémentaires et c’est la mobilisation à laquelle j’appelle les services de l’Etat et les associations »
Les frères ennemis main dans la main pour refuser vigoureusement de protéger le travail des Français sur les chantiers. Alors que les dirigeants des multinationales n’ont jamais caché vouloir réduire les coûts et prioriser l’embauche étrangère, les syndicats font mine de vouloir protéger les travailleurs face à l’avidité des grands groupes. Mais lorsqu’une mesure de bon sens s’impose, les ennemis d’un jour se réunissent pour lutter ensemble contre le patriotisme économique.