Seine-Saint-Denis : le département craint la faillite

Si l’immigration massive est un enrichissement au sens matériel du terme, pourquoi est-ce que la Seine Saint-Denis n’est pas le département le plus prospère de France ? Sans surprise, les comptes sont catastrophiques et ce sera à nouveau aux Français de payer pour la folie des politiciens idéologues. Chers lecteurs, nous vous invitons à lire attentivement l’article du Parisien ci-dessous, afin d’apprécier les raisons du déséquilibre budgétaire du département…

A en croire les chiffres et les projections exposés par les services départementaux, la capacité de désendettement de la collectivité atteindra 41 ans en 2021, « si rien ne change ». Soit une quasi-faillite. « Ce serait la catastrophe, s’alarme Gaëtan Grandi, conseiller départemental (LR) d’opposition. Nous devrions avoir de moins en moins recours à l’emprunt d’année en année. »

Mais comment ? Les recettes, à hauteur d’1,7 Mds € stagnent depuis trois ans. « Imaginer que notre collectivité peut s’en sortir uniquement avec des économies de gestion n’est pas à la hauteur de la situation, alerte Stéphane Troussel. Nous sommes très contraints, il y a beaucoup de dépenses que nous ne maîtrisons pas ! »

A commencer par les allocations individuelles de solidarité (AIS), et en particulier le RSA. Elles représentent 635 M€ de dépenses, sur 2,2 Mds € de budget. Surtout, l’enveloppe gonfle d’année en année. De 450 M€ en 2012, elles sont passées à 700 M€ six ans plus tard (NDCI : soit une augmentation de 55% en 6 ans !!!). De même, le nombre de mineurs isolés accueillis dans le département, a triplé en trois ans.


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