Un catholique peut-il manger halal ?

En attendant l’extension de cette réflexion à la nourriture kasher, voici une petite étude intéressante pour les catholiques :

« La nourriture halal s’étale maintenant sur tous les présentoirs. Impossible d’y échapper. Il faut même vérifier que les steaks hachés choisis ne comportent pas le tampon islamique. Même l’armée parsème ses stocks de rations halal. Quand à l’équipe de France de football, cela fait déjà longtemps que le régime est strictement halal, sans grands résultats semble-t-il. Mais, au fait, un catholique peut-il manger de la nourriture halal ? Peut-il accepter une invitation chez un voisin musulman ? Peut-il acheter de la viande estampillée par les sacrificateurs patentés des mosquées ?

Pour répondre à ces questions, il nous faut d’abord rappeler ce qu’est la viande halal, car c’est d’elle qu’il s’agit d’abord. Il nous faut ensuite rappeler les principes qu’avaient posés saint Paul dans la question des viandes offertes aux idoles et les appliquer au cas particulier que nous examinons.

Pour qu’une viande soit qualifiée de halal, elle ne doit pas provenir d’un animal considéré comme proscrit, haram, ce qui est le cas de la viande de porc. Mais cette viande doit aussi être abattue de manière rituelle, c’est-à-dire de la main d’un musulman qui coupe la gorge de l’animal pour le saigner à mort, en dirigeant sa tête vers la Mecque et en prononçant une prière précise. Le sacrificateur musulman doit recevoir une certification décernée en France par trois grandes mosquées : celles de Paris, d’Evry et de Lyon. A noter que les animaux doivent être égorgés sans avoir été étourdis auparavant, ce qui est contraire aux normes européennes. Mais des dérogations sont prévues pour la viande halal et casher.

Cette viande halal, provenant d’un animal tué de manière rituelle par un sacrificateur musulman récitant une invocation à Allah, peut être assimilée aux viandes offertes aux idoles que consommaient les païens de l’Antiquité. Saint Paul, dans sa première épître aux Corinthiens, donne les principes à appliquer par les chrétiens pour la consommation de telles viandes.

Le principe général est que l’offrande de viande aux idoles ne change rien pour la viande car les idoles n’existent pas et ne sauraient avoir d’influence sur elle : « Pour ce qui est donc des viandes immolées aux idoles, nous savons qu’une idole n’est rien dans le monde, et qu’il n’y a pas d’autre Dieu qu’un seul » (VIII, 4). Si Dieu existe bien, il est le Dieu Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit que Jésus- Christ nous a révélé. Les musulmans refusent la Trinité. Allah n’est donc pas le Dieu vivant et vrai, c’est un nom qui cache le refus de la Révélation chrétienne. L’invocation d’Allah ne change rien à la viande, ni l’orientation de l’animal vers la Mecque. Aussi, en soit, les chrétiens peuvent en manger.

Saint Paul va cependant ajouter deux principes qui vont limiter cette possibilité. Le premier est celui de la charité qui nous oblige à ne pas scandaliser nos frères. Si un chrétien moins bien formé est persuadé que manger de la viande immolée aux idoles est un péché, et qu’il est poussé à le faire en voyant des chrétiens se le permettre ouvertement, il péchera véritablement en imitant leur conduite : « Car si quelqu’un voit celui qui a la science assis à table dans un temple consacré aux idoles, sa conscience, qui est faible, ne le déterminera-t-elle pas à manger des viandes offertes aux idoles ? Et ainsi périra par ta science ton frère encore faible, pour qui le Christ est mort » (VIII, 10-11). Nous devons donc nous abstenir si nous risquons sur ce point de troubler la conscience de nos frères.

Le deuxième principe limitatif est celui qui interdit la consommation de telles viandes dans le cadre d’un culte païen. Car si les idoles ne sont rien, leur culte s’adresse en fait au démon : « ce que les païens immolent , ils l’immolent aux démons, et non à Dieu. Or je ne veux pas que vous soyez en société avec les démons. Vous ne pouvez pas boire le calice du Seigneur, et le calice du démon » (X, 20). Appliqué à notre cas, ce principe interdit toute participation à un repas lié au culte musulman, comme le serait un repas de rupture de jeûne dans une mosquée.

Si nous nous en tenons à ces principes, le chrétien peut manger de la viande halal, en acheter et accepter une invitation chez un musulman. Il devra s’abstenir si une telle consommation va contre la profession publique de la foi catholique parce qu’elle est liée à une pratique musulmane et si un chrétien risque d’être scandalisé pas sa manière d’agir.

Mais le problème de la viande halal va plus loin : il touche au financement du culte islamique et à l’islamisation de notre pays. Contrairement aux viandes immolées aux idoles, qui n’avaient pas besoin d’estampille, les viandes halal doivent être certifiées par des organismes agréés. Cette certification a un coût qui vient financer les mosquées. Un débat existe sur cette question. Certains musulmans prétendent que la taxe halal ne sert qu’à rétribuer le sacrificateur et les différents contrôleurs. Nous lisons cependant, dans La République et l’Islam, de Jeanne- Hélène Kaltenbach et Michèle Tribalat, ce témoignage de Christian Delorme : « Il y a des intérêts financiers énormes derrière cette question de la viande halal. Qui dit « viande halal » dit, en effet, fournisseurs bénéficiant d’agréments par des autorités ou des instances religieuses. Et qui dit « agrément » dit pourcentage financier versé aux autorités, aux instances et aux sacrificateur mandatés » (page 258). Kamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, l’une des trois habilitées à délivrer des certifications, déclarait le 12 août au Parisien : « Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros ».

Même si cette certification bénéficie à de nombreux intermédiaires, les mosquées en retirent des financements non négligeables. Acheter halal, c’est verser un impôt à l’Islam. Cet élément restreint donc les conclusions énoncées ci-dessus. Si un chrétien peut manger une viande halal qu’on lui offre, il ne peut normalement pas en acheter car ce serait financer le culte musulman, ce que font du reste allègrement bon nombre de collectivités publiques pour leur cantine. La viande halal ne semble pas étouffer les grands prêtres gardiens du temple de l’allahicité, pardon ! de la laïcité. Un tel achat par un chrétien serait une coopération au mal, à savoir l’extension de l’Islam, coopération matérielle et non formelle car le chrétien n’est pas supposé financer de gaieté de coeur la religion de Mahomet. Coopération minime, certes, mais réelle. Seule une raison proportionnée permet d’agir malgré cette coopération matérielle, comme le serait l’absence de toute boucherie traditionnelle dans le quartier.

Un dernier élément à prendre en compte est l’aspect politique de la question. Les musulmans, introduits en masse dans notre pays afin de lui faire perdre ce qui lui restait encore de civilisation chrétienne, avancent leurs pions pour islamiser la société française. Les mosquées poussent comme des champignons grâce aux aides généreuses accordées par ceux qui gèrent vos impôts. Vous ne pouvez désormais plus rater le ramadan, à moins de vivre en ermite dans les causses du Quercy, et encore ! C’est maintenant l’offensive de la viande hallal. En 2007, ce sont déjà 32 % des animaux abattus qui le sont de manière rituelle, soit plus de 3 400 000 sur quelques 10 705 000. Et vous mangez du halal sans le savoir, car toute cette viande n’est pas vendue dans la filière halal mais une partie est fourguée dans le circuit classique. On peut en France organiser des soupes populaires halal, mais prétendre distribuer gratuitement de la soupe au cochon aux nécessiteux est passible des foudres de la loi. Les grandes enseignes, les chaînes de restauration rapide s’engouffrent dans ce créneau commercial qui leur assure les bonnes grâces d’une partie non négligeable de leur clientèle. Ils sont les nouveaux collaborateurs de l’islamisation de la France. Un catholique soucieux d’oeuvrer à la rechristianisation de son pays évitera toute compromission avec l’Islam qui grignote de plus en plus l’espace public et s’interdira tout acte, même le plus minime, qui peut conforter la religion d’Allah.

Si nous ne voulons pas que le Croissant s’étale sur le drapeau national, c’est qu’il faut y placer au plus vite le Sacré-Coeur de Jésus.

Abbé Ludovic Girod »

Extrait de La Sainte Ampoule n° 188 de septembre-octobre 2010

Source : La Porte Latine

23 commentaires concernant l'article “Un catholique peut-il manger halal ?”

  1. Etant un catholique, certes peu pratiquant mais croyant.
    J’ai toujours boycotté et continuerai à boycotter le plus possible cette expansion islamique.

    Pour Dieu et la France

  2. L’abattage ituel musulman n’a rien à voir avec l’offronde aux idoles. C’est un rappel au sacrifice que voulait faire Abraham à Dieu en sacrifiant son fils. Dieu voyant qu’il allait sacrifier son fils lui conseilla de sacrifier un mouton au lieu de son fils. Episode pourtant relaté dans la Bible

    Renseignez- vous avant d’écrire des bêtises sur l’Islam!!!

  3. Bah là tu nous donne le point de vue musulman…
    Le point de vue catholique est que ça s’apparente à une offrande idolâtrique, peu importe le prétexte.

  4. Et qu’est-ce que ça signifie que cela soit (soi-disant) en mémoire d’un épisode de la bible ? Pourquoi ce « pourtant » ?

  5. « Dieu voyant qu’il allait sacrifier son fils lui conseilla de sacrifier un mouton au lieu de son fils.  »

    « conseilla » ? « lui ordonna plutôt cela change totalement le sens du passage…

    Relis la genèse avant de dire:

    « Renseignez- vous avant d’écrire des bêtises sur l’Islam!!! »

    2Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai.
    …………………….
    12L’ange dit: N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique.

    Moi je vois un impératif…

  6. L’article a été écrit par un abbé, mais lilouèè, qui ne doute de rien, vient malgré tout expliquer la Bible… Vraiment, la modestie n’est pas le fort de ces gens…

    Alors que Lilouèè sache que tout chrétien connaît l’histoire d’Abraham et de son fils Isaac. Il n’en demeure pas moins que nulle part dans la Bible, il est expliqué comment les animaux devaient être tués afin d’être mangés. Pas plus, d’ailleurs que cet acte devait être commémoré comme le font les muzz le jour de l’aïd el Kebir…

  7. Cacher où halal c’est la même chose !
    Les hormones ont une influence directe sur la perspective et les attitudes. Le sang d’animaux, ingéré par une personne, change leur pensée conformément à celui des hormones animales.
    Le processus d’étude ne repose pas sur le système nerveux (le cerveau, les connexions de synapses, les échanges physicochimiques etc.) mais sur le système endocrine.
    Le régime casher ou halal pour les musulmans) est généralement pratiqué par des Juifs pour des raisons religieuses.
    VOICI LA CLÉ:
    LA PURETÉ HORMONALE ou s’abstenir d’alimenter les enfants en croissance, avec le sang d’animaux (des nerfs, des reins, etc. …) qui contient des hormones, et donc les codes de base de croissance animale! … conduisant alors à modifier les codes génétiques humains corrects des enfants. C’est aussi simple que cela ! MAIS si difficile à découvrir et comprendre par la médecine basée sur la prééminence du système nerveuse.
    « Cependant les Juifs n’ont pas compris que le Kacher dans le temps présent n’est pas suffisant pour les protéger et ils meurent comme des mouches, comme tout Goys avec « des maladies » modernes.
    Le casher n’est pas la seule exigence pour rester sans la maladie.
    La bonne santé exige :
    Le régime casher pour éviter des hormones animales.
    Pas de vaccinations car elles contiennent des hormones animales de poulets, de vaches et de porcs, plus l’aluminium qui amène vers des maladies d’Alzheimer.
    Évitez les engrais chimiques, les pesticides, les herbicides et les fongicides qui sont des poisons.
    Une perspective plus équilibrée en accord avec la nature est nécessaire. La responsabilité plutôt que l’évasion, l’oubli où l’impunité, les conséquences de crimes contre les lois de la vie.
    Les Lords (Seigneurs) héréditaires de Grande Bretagne, ont censément mangé de la viande, mais l’ont préparé dans une telle façon d’éliminer des hormones, par la saumure, sans les abats alimentaires.
    « AVEC UNE EXCEPTION, CELUI DES LORDS HÉRÉDITAIRES DE GRANDE BRETAGNE (qui ignorent les raisons réelles de leurs habitudes acquises) … et c’est pourquoi incidemment que la Grande Aristocratie de Bretagne a dirigé les affaires de l’Angleterre et de l’Aristocratie Française dans l’alimentation Porcine et la recherche brute de plaisir! »
    L’auteur chinois, George Osowah, a écrit beaucoup de livres sur le régime macrobiotique pour la santé et le bien-être, le repas de viande est une fausse nourriture pour une personne. Si un homme doit devenir comme « un roseau pensant, il devrait s’abstenir de la viande alimentaire », bien qu’aucune mention ne soit faite d’hormones.

    En outre, l’Islamistes a particularité d’éviter de l’alcool et le vin, étant des alcooliques en fait permanents. En effet leur fonction pancréatique affaiblie produit aussi de la mutilation aboutit à une mauvaise digestion du sucre et d’insuline. De là, la propension de Islamistes pour les pâtes non-levé et énorme quantité de sucre chimique dans leur régime. Le résultat clair est de renverser la fermentation lactée intestinale normale et mène à la fermentation Alcoolique la plus puissante. Donc le Islamistes ne boit pas d’alcool, ils le fabrique !!! … Avec la cirrhose et le diabète en abondance dans une telle population, la mauvaise haleine, la langue blanche et des gaz intestinaux bien sûr abominables résultant de leur propre « Alcool Mobile »… Bien que l’Islamistes ne mange pas de Porcs, ils mangent vraiment comme les chrétiens.

  8. Depuis 1974, le code rural français exige qu’avant d’être saigné, un animal soit plongé dans un état d’inconscience entraînant une perte de sensibilité. Cependant, sous la pression du Consistoire israélite de Paris, une dérogation fut accordée au rite juif, laquelle a prévalu également pour le rite musulman. En effet, ces deux cultes maintiennent des coutumes d’abattage qui s’opposent à l’étourdissement des animaux en préalable à leur mise à mort. À l’époque où ces rituels très codifiés ont été instaurés, ces méthodes, qui requièrent des sacrificateurs juifs et musulmans un geste sûr et un instrument au tranchant irréprochable, devaient être un réel progrès quant à la souffrance des animaux, il n’est que de constater cette prise en compte dans les textes religieux. Mais pourquoi ne pas admettre maintenant qu’une telle manière d’administrer la mort ne se justifie plus par le respect de l’animal dont témoignent ces textes mais relève d’un conformisme coutumier et communautaire ?

    Position qui peut pourtant s’assouplir car rien dans les textes sacrés ne s’oppose à ce que l’animal soit étourdi avant sa saignée (et c’est logique vu que cette option n’existait pas encore à cette époque ancienne). M. Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris et ex président du Conseil Français du Culte Musulman l’avait reconnu en 2004 et la Grande Mosquée d’Evry avait même publié un cahier des charges « halal » qui autorisait le recours à l’électronarcose dans la mesure où celle-ci est réversible [1], ce qui a été démontré. Mais si la communauté musulmane accepte, dans certains pays l’étourdissement préalable (en Angleterre par exemple on estime à 90% la part de viande halal provenant d’animaux étourdis avant saignée), la communauté juive rejette pour sa part catégoriquement toute méthode d’insensibilisation.

    Avant d’aller plus loin, il nous importe de souligner qu’il ne s’agit pas ici de nous positionner en défenseurs des animaux et de prétendre comme eux que l’abattage conventionnel serait moins cruel que l’abattage rituel, d’autant plus que la mécanisation des chaînes d’abattage en augmente tous les inconvénients. Quelles que soient les précautions prises, sa mise à mort sera toujours un mauvais moment à passer pour l’animal et le véritable problème dans l’abattage, rituel ou conventionnel, réside dans les libertés prises avec les procédures établies.

    Non, il s’agit de dénoncer que ce qui ne devait être qu’une pratique marginale, une exception répondant à un besoin minoritaire, est en passe de devenir la règle dans nos abattoirs et cela à l’insu des consommateurs français. La raison de cette généralisation de l’abattage sans étourdissement préalable est essentiellement économique, tous les acteurs de ces marchés y trouvant un bénéfice : les abattoirs par exemple n’utilisent ainsi qu’une chaîne de production pour l’ensemble des commandes. Autre paramètre d’importance : les musulmans dédaignant certaines pièces de viande, et pour les juifs, les parties arrière de la carcasse d’une bête étant impropres à la consommation, une proportion importante des bêtes abattues selon les rites religieux n’est pas consommable par les personnes auxquelles elles étaient destinées.

    Ainsi jusqu’à parfois 60 % de la production halal et même plus de 70 % de la production casher – des bêtes entières sont, après examen post mortem, rejetées par les rabbins s’il révèle la présence d’une lésion ou maladie[] – reviennent dans le circuit classique de vente. In fine, les invendus de ces marchés spécifiques se retrouvent sur les étals de nos magasins sans mention particulière. Alors que certains se sont scandalisés que les restaurants Quick proposent uniquement de la nourriture halal, il semble que les consommateurs lambda mangent tous déjà de la viande casher ou halal sans le savoir ! Et cet état de fait dépasse le cadre français puisque : « Le nombre d’animaux abattus selon un rituel religieux dépasse très largement les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées », a conclu une enquête de la Commission européenne.

    Pour répondre à un besoin de transparence en la matière, légitime pour l’ensemble des consommateurs qu’ils soient pratiquants ou non, les députés européens ont donc proposé d’imposer un étiquetage mentionnant la méthode d’abattage afin que tous les consommateurs choisissent en connaissance de cause et donc en accord avec leur conscience leur produit carné. Si cette loi était votée, elle aurait pour résultat inéluctable de voir les prix de la viande casher augmenter car écouler les parties « impropres » est une question d’amortissement pour la filière casher – son volume est moindre que la filière halal – voire de survie. « On voudrait nous étrangler économiquement que l’on ne s’y prendrait pas autrement », s’indigne le président du Bureau européen de la shehita.[2]

    Outre cette mesure, la commission européenne envisage également d’imposer l’abattage debout – le rituel juif préconise de basculer l’animal sur le dos – ainsi que d’obliger le shohet à obtenir un agrément. Craignant donc que ce projet n’entrave considérablement la shehita, les autorités juives mettent toute leur capacité d’influence dans la balance afin d’empêcher ce vote.[3]

    Avec résultat en France puisque Brice Hortefeux leur a assuré que :

    « […]Je pense, enfin, aux avancées obtenues en matière d’abattage rituel. Je me réjouis, d’abord, que ces avancées aient été obtenues en partenariat avec les représentants du culte musulman. […] Comme vous le savez, nous avions obtenu ensemble, à l’automne 2009, la publication d’un nouveau règlement européen relatif à l’abattage rituel qui assurait une stabilité pour la shehita. Aujourd’hui, alors qu’un vote au Parlement européen pourrait remettre ce travail en question en imposant un étiquetage discriminant pour l’abattage rituel, nous restons particulièrement vigilants. Vous pouvez compter sur ma mobilisation et celle des députés français au Parlement européen pour que le projet n’aboutisse pas. »[4]

    Ses services travaillent aussi à un référentiel halal qui interdirait toute forme d’insensibilisation des animaux alors que la communauté musulmane n’en demandait pas tant, elle qui avait assoupli ses positions sur la question ces dernières années comme nous l’avons vu. De fait, les autorités juives ont toujours été conscientes qu’elles avaient besoin du halal pour maintenir le casher.

    La mobilisation reste grande dans la communauté juive car au mois de septembre, un sénateur français a déposé une loi visant « à limiter la production de viande provenant d’animaux abattus sans étourdissement aux strictes nécessités de consommation à des fins religieuses. » Cette loi imposerait également l’étiquetage systématique pour indiquer le mode d’abattage.[5]

    Il est regrettable de constater que l’intransigeance et l’organisation des uns permettant la radicalisation les autres, le réalignement des positions des musulmans sur celles des juifs a eu pour conséquence d’éloigner la possibilité de voir à brève échéance leurs pratiques respectives se conformer à la loi française.

    – 1 http://www.chiourim.com/monde_juif_

    – 2 http://mosqueedevry.free.fr/doc/www

    – 3 http://www.crif.org/?page=articles_

    – 4 http://www.interieur.gouv.fr/sectio

    – 5 http://www.senat.fr/leg/ppl09-711.html

  9. La solution la plus simple que j’ai retenue pour ne pas risquer de manger de la viande halal ou casher et pour ne pas m’empoisonner, c’est de devenir végétarienne.

    Entre les animaux OGM, leur alimentation OGM ou à base de farines de cadavres, les vaccins obligatoires, les antibiotiques et autres saletés qui contaminent la viande, je crois qu’il y a déjà de nombreuses raisons pour ne plus consommer de viande. La propagation de la viande halal ou casher n’est qu’une raison de plus. Pour ceux qui ne peuvent s’en passer, il reste encore le cochon. Reste à trouver de la viande de cochon de bonne qualité (à la campagne peut-être), c’est-à-dire qui ne provienne pas de l’élevage et de l’abattage industriels (entre nous, pas moins cruels que les rituels des autres).

  10. Bonjour, et paix de dieu sur vous

    je suis musulman (comme ca c’est claire pour tout le monde)

    Je ne comprends pas pour quoi doit-on toujours discuter des différences alors que tans de chose nous rassemble.
    Nous sommes des religions monothéistes,nous croyons en 1 seul dieu. (la notion de trinité ne va pas être traité dans mon message, puisque c’est une notion qui nous sépare)

    Le terme musulmans n’existe pas réellement le vrai terme c’est mouslim et qui veut dire (ce lui qui s’en remet à dieu). En d’autre terme, tous ceux qui croient en 1 seul dieu et qui s’en remettent à lui sont « musulman » au sens arabe du terme (Désoler pour le choc que peut provoquer cette révélation).
    Mais pour etre mousilm au sens islamique du terme il faudra ajouter d’autre pilier …

    Nous « musulmans », nous croyons a tous les prophètes, Issa fils de marie « Jésus » (issa était un juif avant d’être chrétien). Il parait d’ailleurs que J n’ai pas d’origine juive (ajouter par les romains ?)
    Nous croyons à Abraham, Moise » moussa » .. etc.

    Mais ce qui est important à mon avis c’est qu’on est les gardiens des messages reçus.

    On a la notion du bien et du mal, de châtiment si tu fais du mal et la récompense si tu fais du bien.

    La notion de pardon, de ne pas porter de jugement, de ne pas voler de ne pas tuer. De protéger les enfants …..

    Vous voyez on n’est pas aussi loin des uns et des autres

    Il faut juste être un homme de bonne volonté ne pas faire de mal autour de soi et dieu guidera la personne à la bonne foi et la bonne pratique.

    Voila mon message, dieu est amour au lieu de voir nos différences, essayons de voir ce qui nous rassemble peut être un jour l’islam sortira du procès d’intention qu’on lui fait.

    Nous les « musulmans » ont doit aussi donner une meilleur image de nous.

    Concernant l’abatage j’aimerais avoir un avis d’un homme de science sur la question. Quand je parle de science je parle de scientifique. Est-ce qu’on peut mesurer le mal qu’on fait à un animal en l’abattant d’une manière ou d’une autre. Il serait peut être plus sérieux de leurs donner la parole et qu’ils fassent des publications, on sera à l’écoute.

    Je pense qu’à ce moment là les discussions auront plus de valeurs sur ce sujet.

    Que la paix soit sur vous.

  11. à Malek : Il n’y a pas que la notion de Sainte Trinité qui nous sépare, vous ne croyez pas que Notre Seigneur Jésus Christ est Dieu. Il l’a prouvé en ressuscitant les mort, rendant la vue et l’ouie aux aveugles, en faisant des miracles comme les noces de Cana (l’eau changé en vin), rendre la Parole aux muets, chassez le(s) Démon(s) aux possédés. Et bien autres choses. On a l’impression que vous parlez et faites comme les conciliaires, moderniste en disant que peu de choses nous sépare : vous voulez faire peut être de l’oecuménisme. C’est lui le Messie annoncé dans l’ancien Testament. Voici ce que disait Saint Alphonse de Liguori sur l’Islam, je cite : « Pour ce qui est de la religion Mahométane, tout le monde sait qu’elle n’est autre chose qu’un mélange grotesque de judaïsme et d’hérésies, dont le propagateur fut un homme vil, impudique et voleur, je veux dire Mahomet, qui, avec le concours d’une infâme canaille de sa trempe, séduisit les peuples pour leur faire embrasser une foi et une loi mieux faites pour les bêtes que pour les hommes. Mahomet faisait sonner bien haut que sa religion lui avait révélée de Dieu, comme il écrit lui même dans son Coran ; mais il suffit de lire ce Coran pour reconnaître que tout ce qu’il renferme est un tissus de fables, d’inepties et d’impiétés. » Tout est dit mais il faut que vous lisiez aussi le livre : « De Moïse à Mohamed, l’islam entreprise juive » disponible aux éditions Saint Remi (voir le site internet, il est génial). Dans l’islam, il y a du syncrétisme car vous avez copié sur la religion Catholique qui est la seule vrai religion révélée par Dieu car si toutes les religion se valaient, le bon Dieu serait un imposteur, un menteur. De plus, c’est la seule qu’on crache, qu’on blasphème et qu’on veut détruire. Le linceul est maintenant une preuve scientifique de la vraie religion (voir les livres d’Arnaud Aaron Upinsky). Pour terminer, NSJC a bien dit : « qui n’est pas avec moi est contre moi ». Bon courage à vous Malek

  12. Les prescriptions pauliniennes sont claires: Nous, chrétiens, devons nous abstenir de consommer EN CONNAISSANCE DE CAUSE de la viande sacrifiée aux idoles, dont « Allah », n’est pas la moindre. Cela ne nous interdit pas de manger chez les païens, et nous n’avons pas à les interroger sur la nature de ce qui nous est servi, par correction, par charité, mais si le païen, musulman, en l’occurrence, nous indique la nature sacrificielle de la viande, nous devons nous abstenir, non pas pour notre conscience, car les idoles ne sont rien, mais pour celle du païen qui pourrait y voir concession. Clair, non ?

  13. Bonjour
    tiré du texte si dessus
    « car les idoles n’existent pas et ne sauraient avoir d’influence sur elle « ……. ».Car si les idoles ne sont rien, leur culte s’adresse en fait au démon » …….
    alors
    si elles n’existent pas que font elles sous forme de statues de bas relief ,de vitrail ,de tableau dans toutes les églises catholiques?……..

    Rectification sur l’article si dessus qui utilise catholique et chrétien comme synonymes ,je le déplore,un catholique peut être chrétien mais un chrétien n’est pas obligatoirement catholique seul Christ pourra dire s’il nous connait

    définition
    idole.
    n.f. idole (gr. eidôlon, image)
    1. Image ou représentation d’une divinité qui est l’objet d’un culte d’adoration: Les habitants déposent des présents devant les idoles.
    2. Personne qui est l’objet d’une admiration passionnée: Elle conserve les articles qui paraissent sur son idole.

    Bonne journée et que Dieu vous bénissent

  14. vous écrivez pour les catholiques selon vous on peut en manger ???? Désolé ce sont des viandes sacrifiés a une idole (la Mecc) et des viandes saignées alors que c’est contre nos lois de consommation. C’est écris dans la Bible. On ne veut pas manger des viandes religieuses aussi pour finacer des lieux de culte. Point barre, c’est illégale de faire boufffer des choses comme ça ! C’est contre ma religion aussi car ma religion est la religion de GAIA, et cette manière d’abattage fait souffrir les aniamux et cela va à l’encontre de mes croyances scincères et profondes. C’est surtout ma religion GAIA qui a été non respecté ! et cela est reconnu par L’ONU, GAIA est une religion officielle, dont la mienne.

  15. La répétition de « beaucoup » est voulue…
    Car la coupe déborde, et l’on comprend la fameuse interdiction de boire du vin dans toutes circonstances…

  16. @ lilouèè –> Au contraire ! Il est vrai que c’est un rituel suite au sacrifice d’Abraham. Mais Jésus est le fils de Dieu, il est venu nous enseigner ce que nous devons faire. Il a banni les offrandes d’animaux ou autres. Voilà l’amalgame qui est fait par les Musulmans (et les Juifs aussi) qui veulent nous faire croire que c’est un culte à Dieu. Pour comprendre Mahomet, il faut se reporter à son enfance, ce qu’il a vécu réellement entre des parents dont l’un était Catholique et l’autre Juif. Intransigeants tous les deux. Pris entre deux feux (si je puis dire), il a souffert et une fois adulte il s’est vengé de Dieu en faisant croire au monde qu’il était visité par l’Archange et qu’il recevait les ordres de Dieu. Tout cela est d’un désordre tout à fait perceptible dans le Coran qu’il a changé maintes et maintes fois au cours de sa vie, apportant des « ordres » pour ses difèles parce qu’il voulait d’abord vivre comme il l’entendait sans être confondu dans ses contradictions. Le plus vil exemple qu’il est pu faire est Aïcha, qu’il maria à l’âge de 6 ans, et qu’il déflora sans vergogne à l’âge de 9 ans. Si ça ce n’est pas de la pédophilie, qu’est-ce que c’est !!

    @ Loulou et els autres –> Concernant le halal, il me semble qu’il y a un amalgame là-dessus : mon boucher chevalin et mon volailler me certifient que leurs bêtes ne sont pas halal parce qu’elles ont, soit un trou de grosse aiguille dans la tête (chevaux) donc au pistolet électrique, soit une marque sur le cou (poulets) prouvant la narcose électrique. Mais ils rajoutent tous les deux aussi que ça ne les tue pas : si on laisse les bêtes, au bout d’environ une demi-heure elles se relèvent et partent. On agit comme ça dans les abattoirs pour tous les animaux parce qu’il faut les saigner à vif.
    A mon avis, le rite halal ou casher est conservé. Et c’est à cela que je m’oppose totalement car nos impôts ne doivent pas payer des rituels religieux dans un pays qui se dit laïc et dont il veut ensevelir à jamais les origines chrétiennes.

  17. @ Malek –> « On a la notion du bien et du mal, de châtiment si tu fais du mal et la récompense si tu fais du bien.

    La notion de pardon, de ne pas porter de jugement, de ne pas voler de ne pas tuer. De protéger les enfants …..

    Vous voyez on n’est pas aussi loin des uns et des autres »

    Oh que si justement ! Tout nous sépare. Comment un Dieu peut-il donner l’ordre aux uns de tuer des populations qui ne suivent pas le Coran et proclamer sans cesse aux autres l’amour de l’autre dans l’amour de Dieu, la charité des uns envers les autres, qu’on ne doit pas juger, qu’on n’a pas le droit de tuer, que la justice ne nous appartient pas ici-bas ?

    L’Afrique était catholique aux trois-quarts. Mahomet a décimé des villages entiers par le sabre et le feu, par les viols parce que les habitants ne voulaient pas se soumettre à sa loi. Et tu viens nous dire que c’est une religion de paix et d’amour ?

    Non, c’est complètement faux. Et au fond de toi tu le sais parfaitement.

    Je ne suis pas allée trop loin dans ton discours car c’est mensonger au possible, basée sur la novlangue pour mieux tromper.

  18. Dieu nous a donné le libre-arbitre : on est avec lui ou contre lui. C’est un choix personnel. Les Catholiques ont le devoir de faire connaître Dieu mais en aucun cas ils n’obligent à les suivre sous peine de péché. Dieu adresse sa grâce à tous. Il appartient à chacun de vouloir le connaître autant qu’il veut bien se faire connaître. Il nous a tous appelés. Tous sans exception. Nous avons tous une place bien précise qui nous attend, avec lui, près de lui selon nos mérites sur Terre.

    Les Musulmans ont pour politique religieuse de faire admettre de gré ou de force le Coran.

    Il y a une énorme différence entre nous.

    Ceux qui seront sauvés ne sont pas forcément des Catholiques purs et durs ou ceux qui veulent se faire passer pour de bons Catholiques. Il y aura aussi des Musulmans, des Juifs, des Païens, etc.. La différence est que seuls ceux qui auront reconnu Dieu dans la religion catholique et auront suivi ses préceptes auront la vision béatifique, i.e. la vision de Dieu. Ceux qui auront accompli de bonnes oeuvres spirituelles et temporelles, quelle que soit leur croyance auront une place au Ciel mais n’auront pas la vision de Dieu. Et quand je dis « quelle que soit leur croyance », c’est parce que ceux-là auront accompli le Bien sans avoir eu connaissance de la vraie religion, la religion catholique, ainsi ils ne l’auront pas refusée de plein gré, ne la connaissant pas, car sinon c’est la peine éternelle. Et c’est bien là ou il appartient aux Catholiques de faire extrêmement attention à leurs paroles, à leur comportement envers les non croyants car si jamais à cause d’eux une personne refuse la religion catholique, ils se font complices de leur perte. Je donne un exemple : aujourd’hui bon nombre de couples ne sont pas mariés. Si un Catholique s’amène chez des amis en leur répétant sans cesse qu’ils vivent dans le péché, non seulement ils ne vont pas changer d’attitude mais ils n’adhèreront pas à ses idées qu’ils jugent rétrogrades (pas dans le monde). Il vaut mieux qu’il refuse poliment les invitations chez eux ; ainsi l’amitié est préservée, et surtout leur chemin de vie appartient à Dieu, c’est lui qui petit à petit les amènera là où il veut. A chacun son job !

  19. Bonjour,
    Je pense qu’il y a une grande et essentielle différence entre le halal et le casher : la viande halal est une viande offerte en sacrifice (d’où la nécessité de la présence d’un sacrificateur musulman comme l’exige la certification halal), la viande casher répond à un rituel et non à un sacrifice (puisque les sacrifices ont cessé après la destruction du temple de Jérusalem).
    Après, St Paul ne nous interdit-il pas la viande étouffée ?
    Ce qui est important, c’est la signification spirituelle, Dieu est Esprit. « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. » (Jn. 4.23-24)

    Alors faites le votre choix !
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