Apple appelle ses utilisateurs à faire des dons au SPLC, qui a des millions dans des paradis fiscaux

Le South Powerty Law Center (SPLC) est une association traquant les résistances identitaires aux Etats-Unis et harcelant les mouvements de droite, un peu comme la LICRA ou SOS-Racisme ici, avec en plus une activité directement malveillante (dénonciation des personnes  sur internet, pression sur les employeurs).

« Après les évènements de Charlottesville, les diverses associations anti-blanches récoltant de l’argent pour lutter contre « la haine » reçoivent des sommes tout particulièrement élevées, à la fois de particuliers gauchistes – notamment des célébrités d’Hollywood – et d’entreprises – la banque J.P Morgan Chase a par exemple fait un don d’un demi-million de dollars au SPLC. »

Mais Apple a battu le record.

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Le Congrès américain, une autre Knesset ?

L’Etat d’Israël, Etat particulièrement agressif comme en attestent aussi bien les bombardements des civils palestiniens l’été dernier qui ont fait plusieurs milliers de morts, que plus récemment le bombardement en territoire libanais (et donc à l’encontre total du droit international) de membres du Hezbollah, semble bénéficier d’une impunité totale. Ce n’est pas nouveau puisque certaines résolutions de l’ONU ne sont toujours pas appliquées dans l’indifférence générale concernant ce pays (telle par exemple, la résolution 497 qui remonte à 1981…) et il faudrait alors se poser la question de savoir pourquoi cet Etat est au-dessus des autres. Nous vous livrons le point de vue de Michel Colomès paru dans Le point et qui permet de comprendre :

« C’était lors d’un des nombreux bras de fer du président Carter avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, avant que le président des États-Unis ne réussisse à le forcer à signer la paix des braves avec l’égyptien Anouar el-Sadate. Déjà, le lobby juif du Congrès américain avait mis tous les bâtons possibles dans les roues du projet en essayant de faire capoter le rapprochement, arrachant à un ambassadeur de France qui avait servi aux États-Unis, cette exclamation : « Mais ce Congrès, c’est une autre Knesset ! »

La remarque pourrait resservir telle quelle aujourd’hui avec l’invitation surprise à Benyamin Netanyahou, lancée par John Boehner, le leader de la majorité républicaine de la Chambre des représentants, à venir s’exprimer devant les deux chambres réunies. Une invite rendue officielle au lendemain du discours sur l’état de l’Union du président des États-Unis et qui constitue évidemment un camouflet à un Obama manifestement pris de court et publiquement contré sur l’un des points les plus délicats de son allocution : son souhait que les parlementaires américains n’entravent pas, en votant de nouvelles sanctions contre l’Iran, les délicates négociations qui déboucheront peut-être sur des garanties suffisantes de Téhéran d’abandonner ses ambitions de se doter de l’arme nucléaire et sur le retour de ce pays dans le camp des nations fréquentables. (…)

« Si (Obama) espère que nous resterons apathiques et sans rien faire alors qu’il concocte un mauvais accord avec l’Iran, par l’enfer il se trompe » s’est exclamé John Boehner. Et avec le nouveau chef de la majorité du Sénat, le républicain Mitch Mc Connell, il a annoncé que les deux chambres allaient mettre en place de nouvelles sanctions. « Qu’Obama le veuille ou non. » C’est là la confirmation que le Congrès, issu des élections de novembre, s’aligne sur les thèses belliqueuses de Netanyahou – qui viendra sans doute répéter devant les parlementaires américains qu’il faut lui donner les moyens de détruire les centres de recherche iraniens qui travaillent sur le nucléaire.

La date de cette visite à Washington, prévue le 3 mars, a toutefois donné à Obama le prétexte idéal pour ne pas recevoir ce chef d’un gouvernement étranger, qui, au mépris de toutes les règles diplomatiques, accepte l’invitation du Parlement, sans que ni la Maison-Blanche ni le Département d’État aient été avertis. « Comme le veut notre pratique, a dit le porte-parole du Conseil national de sécurité, Bernadette Mechan, nous ne recevons jamais les chefs d’État à proximité d’une élection pour ne pas interférer dans le processus démocratique d’un pays étranger. » Or, les élections israéliennes auront lieu quinze jours plus tard. »

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On notera qu’en France aussi ce lobby juif sioniste est particulièrement puissant puisque le premier ministre se déclare lui-même éternellement lié à Israël (par sa femme), et, autre exemple, ce post que nous avions publié en son temps.

C’était un 19 septembre : la disparition de William Morgan

Ce 19 septembre 1826, aux Etats-Unis, disparait William Morgan, un ancien franc-maçon qui menaçait de dévoiler les secrets de la maçonnerie américaine. L’affaire allait avoir un impact exceptionnel.

Le 10 septembre précédent, l’imprimerie qui devait publier son ouvrage fut incendiée.
Le lendemain, Morgan fut arrêté sous un prétexte fallacieux.
Rapidement disculpé, il fut à nouveau arrêté pour une dette de 2,68 dollars, remontant à plus de cinq mois. Un inconnu régla sa dette le 12 septembre et emmena Morgan. Il disparut finalement le 19 et ne fut jamais retrouvé vivant, ayant été très certainement tué par des « frères ».

En octobre 1827, son corps fut repêché dans le lac Ontario. Le scandale fut énorme.
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Le marché transatlantique, cimetière des nations

Excellent texte de Pierre Hillard (livres ici) pour  Boulevard Voltaire :

Après l’annonce par le président Obama, en février 2013, du lancement d’un marché transatlantique, les événements se sont accélérés les 17-18 juin lors de la réunion du G8 en Irlande du Nord. Avant de rentrer à Washington, le président américain a fait un détour, comme par hasard… à Berlin afin de régler avec la chancelière Merkel les derniers points permettant l’assujettissement du Vieux Continent aux financiers de Wall Street. La France n’oppose plus de résistance. Des secteurs étant plus égaux que d’autres, nos responsables politiques n’hésitent pas à sacrifier des pans entiers du patrimoine (industrie, agriculture, secteur public, environnement, normes sanitaires…) à l’exclusion de la sacro-sainte « exception culturelle ». Nos artistes ont beau se proclamer « citoyens du monde », l’ouverture a ses limites.

Tant pis pour l’ouvrier de Michelin ou l’agriculteur de l’Aveyron : ils devront goûter aux joies des normes transatlantiques standardisées made in USA appelées à être les références pour le monde entier. C’est le point clef de l’affaire. Sans oublier les droits de douane en voie d’évaporation qui vont décapiter des secteurs clefs de notre industrie et de notre agriculture. Il s’agit d’appliquer à toutes les strates des sociétés occidentales des mesures calquées sur les intérêts et les normes régissant le modèle américain. Ces normes édictées par l’activité intense des lobbies anglo-saxons à Bruxelles reposent toutes sur le principe du libéralisme le plus effréné. Cette situation n’est que la conséquence d’un long travail fait en amont.

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La bêtise crasse du politiquement correct coûte cher !

Le bâtiment en forme de svastika

En septembre dernier, les internautes avaient découvert grâce à Google Earth qu’un bâtiment  de l’US Navy avait une forme de svastika.
Devant l’émotion suscitée par l’apparition surprise de ce très vieux symbole européen, la Marine américaine a annoncé qu’elle allait dépenser 600 000 dollars pour modifier l’architecture du lieu…

Avoir mis le doigt dans cet engrenage risque de coûter encore plus cher à l’administration.
En effet, une polémique surgit à présent sur d’autres de ses bâtiments, voisins de 600 m :

Certains y voient deux « s » comme dans SS…
Peut-être y a-t-il une entreprise de construction derrière ces protestations outrées et surjouées ?

Iran : le virus Flame créé par les USA et Israël

Lu sur le Figaro : le virus informatique Flame, conçu pour dérober des informations sur le programme nucléaire iranien, est une cyber-arme conçue par les Etats-Unis et Israël, a affirmé aujourd’hui le Washington Post, citant « des responsables occidentaux proches du dossier ».
La NSA américaine, chargée de l’espionnage informatique, et la CIA ont travaillé avec l’armée israélienne pour mettre au point ce programme informatique destiné à se répandre dans les réseaux informatiques iraniens, copier des fichiers, faire des captures d’écrans et renvoyer ces informations discrètement, selon le quotidien.
Les Etats-Unis et Israël ont souvent été soupçonnés d’être à l’origine de Flame et d’un autre virus voisin, Stuxnet, qui s’est attaqué en 2010 aux centrifugeuses du programme nucléaire iranien.
Mais Washington refuse tout commentaire sur le sujet, se contentant d’affirmer qu’internet fait partie des domaines d’intérêt de la défense et du renseignement.
« Il s’agit de préparer le champ de bataille pour un autre type d’action clandestine », a affirmé au Washington Post un ancien haut responsable américain du renseignement à propos de Flame.

L’été sera chaud

Alors que l’Occident américano-sioniste s’excite toujours plus contre la Syrie, la Russie, la Chine et l’Iran mèneront dans les semaines à venir des manœuvres militaires conjointes en Syrie, rapporte la chaîne de télévision Al-Arabiya basée à Dubaï.

Ces exerces militaires, les plus importants de l’histoire du Proche-Orient, réuniront quelque 90.000 militaires des forces terrestres, navales et aériennes, selon le communiqué.

La chaîne a par ailleurs annoncé que douze navires de la Marine chinoise ont reçu l’autorisation de franchir le canal de Suez. Ils arriveront à proximité des côtes syriennes d’ici deux semaines.

D’après Al-Arabiya, ces manœuvres impliqueront quelque 400 avions et 1.000 chars. En outre, des sous-marins, des contre-torpilleurs et un porte-avions russes y prendront part.
La Syrie profitera de ces exercices militaires pour tester ses missiles sol-air ainsi que ses systèmes de défense antiaérienne.

Source

Etats-Unis, Rick Santorum : un bon candidat ?

« Il n’y a pas de Palestiniens, tous les gens qui vivent en Cisjordanie sont Israéliens. c’est une terre israélienne. »
Ces propos plus radicaux que ceux qu’a jamais tenus un gouvernement israélien sont de Rick Santorum, le fameux « candidat catholique » aux primaires du Parti républicain.

Santorum est devenu l’idole de nombreux catholiques conservateurs français, qui suivent et relaient avec passion son combat électoral.
Il prône en effet les valeurs familiales traditionnelles, normales. A côté de cela, en tant que sioniste acharné, il fait passer les intérêts israéliens avant ceux des Américains.
Santorum est un dangereux va-t-en-guerre : en guise de politique étrangère, il n’a que l’agression anti-iranienne à proposer.

Une bonne partie de son clip de campagne consiste à frapper l’imagination des spectateurs en les effrayant avec l’Iran :

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Guerre d’Irak – les dossiers secrets

Les mensonges, les massacres, les exécutions et les tortures perpétrés par l’armée américaine en Irak sont décryptés grâce aux documents diffusés par Wikileaks. Des images et des révélations incroyables. Reportage sans concession.

Merci à Josselin

Le DVD « La guerre de Vendée » est enfin disponible en France

en exclusivité chez la Librairie française :

« The War of the Vendée (« la guerre de Vendée ») est un beau film produit (avec de modestes moyens) par une société américaine catholique, avec l’aide de jeunes acteurs.
Il a fait parler de lui car il est unique en son genre et a été élaboré dans un esprit d’hommage au sacrifice des Vendéens qui ont combattu et sont morts « pour Dieu et le roi ». »

• Durée : 90 min • Dolby Audio • Sous-titres français ou espagnol • Couleur, format large (16X9), fonctionne dans tous les pays. • 60 min de bonus. Bande-annonce en anglais :

Pédomanie : la communauté juive de Brooklyn visée par une enquête

Les inspecteurs new-yorkais enquêtent sur des abus subis par au moins 117 enfants. Quatre-vingt cinq personnes ont été arrêtées ces trois dernières années.

La communauté juive orthodoxe de Brooklyn est sous le choc. D’après le «New York Post», relayé par le journal israélien «Haaretz», le bureau du procureur du district de Brooklyn, Charles Hynes, a révélé dimanche avoir arrêté 85 membres de la communauté lors de ces trois dernières années. Ils sont accusés d’abus sexuels sur au moins 117 enfants.
Trente-huit cas ont déjà été classés. Quatorze accusés ont reçu des condamnations entre 10 et 20 ans de prison pour des crimes allant de sévices sexuels à tentative d’enlèvement et sodomie. Pour les 24 autres suspects, aucune charge n’a pu être retenue contre eux. L’enquête, baptisée «Kol Tzedek» (en hébreu Voix de la justice) se poursuit.

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La famille Sarközy toujours pas assimilée…

Comme vous le savez, les prénoms sont des marqueurs identitaires, autant qu’ils révèlent l’état d’esprit des parents.
Ainsi, des naturalisés ayant une sincère volonté de s’assimiler à un peuple prendront pour leur progéniture des prénoms typiques.

En France, le couple présidentiel est constitué de deux personnes « issues de l’immigration ».  Nicolas Sarközy est hongrois par son père, « juif de Grèce » par sa mère. Son fils Jean (« converti » au judaïsme) a nommé symboliquement son premier enfant du prénom exotique de « Solal ».

La femme actuelle du président, l’italienne  de sulfureuse réputation Carla Bruni, vient quant à elle d’accoucher d’une petite fille.
Ses parents, méprisant ostensiblement à la fois la culture française et leur charge, l’ont nommée d’un prénom étranger : « Giulia ».
« Julie » (ou même Julia) aurait sûrement fait trop franchouillard, trop ringard ; mais nous avons échappé à Britney ou Brenda…
Car en effet Sarközy aurait voulu être américain. Ceci est notoire et les médias d’outre-Atlantique évoquent texto « Sarközy l’américain ».
La police, la démesure et le bling-bling américains l’inspirent beaucoup plus que la France (et les Bretons en particulier).
Il avait d’ailleurs déclaré à Philippe de Villiers dans un élan de sincérité :
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La fin des classes moyennes

Un papier du Guardian sur les Etats-Unis décrit une situation qui risque d’être prochainement celle de toute l’Union européenne.

L’auteur y raconte comment la stratégie marketing de Procter & Gamble  (Ariel, Gillette, Bonux, Pampers…) fait une croix sur les classes moyennes. Le groupe se concentrera sur le haut de gamme et le bas de gamme.

Le constat est que la richesse moyenne des américains du quintile central a baissé de 26% dans les deux dernières années. Le revenu médian d’une famille américaine est, en valeur réelle, inférieur en 2011 à celui de 1998.

il y a des ouvriers dans l’automobile à Detroit qui sont embauchés à un salaire divisé par deux par rapport aux ouvriers exerçant la même fonction. L’exemple est observé par toute l’industrie américaine (cf. le New York Times).

Ce mouvement s’inscrit dans une tendance où une partie de la population américaine voit son espérance de vie décroitre. Le Census bureau a révélé qu’un américain sur six est sous le seuil de pauvreté, maximum jamais atteint.

En sens inverse, les 400 familles les plus riches ont une richesse nette égale à celle des 50% d’américains du bas de l’échelle.

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