SOS Homophobie amalgame et dérape

Europe 1 rapporte ce matin le bilan dressé par l’association communautariste et victimaire SOS Homophobie. Dans le cadre de la publication de son 17e « Rapport sur l’homophobie », l’association a confié à Europe 1 que les agressions homophobes auraient augmenté de 30% en 2012. Et l’association de faire immédiatement le rapprochement avec les manifestations anti-mariage gay, reprise par Europe 1 qui met les pieds dans le plat en posant immédiatement la question : « Alors que le mariage pour tous a été définitivement adopté à l’Assemblé en avril dernier, qu’en est-il de l’homophobie en France ? »

Ce qui pose évidemment beaucoup de questions. Car l’association SOS homophobie est une association partisane et ouvertement favorable au « mariage » homosexuel : aussi bien est-on en droit de douter de l’impartialité et donc de l’objectivité d’une association militante dans l’exercice de son enquête, notamment quand elle s’autorise un rapprochement entre les actes dits « homophobes » sur lesquels elle enquête et l’opposition au « mariage » homo qu’elle combat au quotidien.

D’une part, les défenseurs des valeurs familiales sont attachés à un modèle de société et à un modèle familial : en évoluant ainsi sur le terrain politique, ils sont indifférents aux comportements privés. La défense d’un modèle politique est celui d’un modèle public ; quand les comportements sont d’ordre privé.

D’autre part, les comportements privés, dans leur ordre, peuvent aussi bien faire l’objet d’un jugement de valeur : car tout ne se vaut pas. Souligner que le comportement homosexuel, fermée à la transmission de la vie, n’a pas la même porté que le comportement hétérosexuel, lequel est fécond, est une réalité qui rejoint un jugement vieux comme le monde. Il demeure que les personnes sont plus grandes que la somme de leurs actes.

Autant de subtilités qui semblent avoir échappé aux moralisateurs publics.

Lobby homo : une arnaque pour le contribuable !

En France, le lobby homosexuel coûte très cher au contribuable. C’est ce que nous révèle en effet Le Cri du Contribuable.

Ainsi apprend-on qu’en 2010, l’État a subventionné Act Up à hauteur de plus de plus de 200000 euros ! Les mêmes qui, en 2005, avaient agressé le recteur de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris,  Monseigneur Patrick Jacquin, et qui, en 2004, avaient, dégradé la façade de Élysée.

Quant à SOS Homopho­bie, elle a touché 6 100 € de la Ville de Paris dès 2002, puis 10 000 € chaque année à partir de 2006. Il faut rajouter les 2000 € de subventions exceptionnelles votée les 11 et 12 décembre 2012 pour le projet « Interventions dans les établissements parisiens », alors même que SOS Homophobie avait perdu l’agrément du ministère de l’Education nationale, suite à une décision du 23 novembre du tribunal administratif de Paris, saisi par la Confédération nationale des associations familiales catholiques.

Caroline Fourest, co-fondatrice de Prochoix, « la revue pour le droit de choisir » qui est une publication pro-maria­ge gay, touche 12000 euros d’argent municipal, comme chaque année. Sachant que son journal ne paraît plus depuis avril 2012 et que le blog associé n’a publié que dix billets en un an…

Le Paris Foot Gay voit quant à lui ses subventions versées par la Ville de Paris passer de 30 000 € à 40000 € en un an.

La liste n’est pas terminée, mais elle est scandaleuse. Car il est désormais avéré que l’État, dont la vocation est d’assumer ses fonctions régaliennes en vue de garantir le bien commun, confisque ses prérogatives et les détourne de leur fin afin de satisfaire les intérêts catégoriels et exclusivement idéologiques des lobbies ! Sans l’accord des Français, va sans dire… Dans de telles conditions, quelle légitimité l’État peut-il encore avoir à leurs yeux ?

SOS Homophobie : son agrément « éducation nationale » est annulé

Le Tribunal administratif de Paris a retiré, le 23 novembre dernier, l’agrément que le ministère de l’éducation nationale avait accordé en 2009 à l’association communautaire SOS Homophobie. Cette décision de justice, annoncée lundi soir, fait suite à une plainte déposée par la confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC).

La CNAFC, et d’autres associations catholiques, avaient engagé une action en justice en octobre 2009, après avoir été saisie «par des parents gênés par le contenu du module de sensibilisation» utilisé par SOS Homophobie dans les classes.

Le Tribunal a finalement retenu que les scénarios «Le proviseur homophobe» ou encore «La mère homophobe», destiné à faire réfléchir les élèves, étaient «insuffisamment nuancés» et qu’ils portaient atteinte au «principe de neutralité qui s’impose aux associations qui interviennent dans l’enseignement public».

C’est une très bonne nouvelle ! Car il est inadmissible, sur le principe, que des associations quasi communautaires, dont la doctrine idéologique est discutable, se substituent aux parents pour parfaire l’éducation des enfants sur des sujets aussi sensibles. Ou comment l’Etat distille le poison de l’idéologie consumériste et soixante huitarde aux plus jeunes, en utilisant des associations en milieu scolaire comme levier…

SOS Homophobie réfléchit à porter plainte contre Minute

L’association SOS Homophobie a déjà fait parler d’elle à plusieurs reprises, notamment en portant plainte contres quatre catholiques lors de l’affaire du « Kiss In » devant Notre Dame de Paris. Aujourd’hui Elisabeth Ronzier, la présidente de SOS Homophobie, menace de porter plainte contre Minute pour cette couverture :

Elle se justifie : « Nous sommes en colère face à cette Une, a-t-elle expliqué. C’est choquant et inadmissible que l’on puisse encore publier de telle chose en 2012. Cette couverture et son contenu sont totalement homophobes. Pour nous, c’est véritablement de l’homophobie sur la formulation des titres et sur le contenu des articles avec de nombreux amalgames: entre l’homosexualité et la zoophilie, entre l’homosexualité et le sida. »

Ils veulent nous faire pleurer…

Voici le communiqué de SOS Homophobie à l’occasion de la nouvelle année :

« En 2011, les personnes LGBT aussi sont seules

François Fillon a annoncé, le 22 décembre, que la lutte contre la solitude était déclarée Grande cause nationale 2011. Ce label, attribué à plusieurs associations de lutte pour la protection de l’enfance, des SDF ou encore des handicapés, offre à ces  associations les moyens de mener des campagnes de communication pour  sensibiliser l’opinion publique à la nécessité de leur combat, et  s’engage à leurs côtés pour les aider à mener leurs actions  extrêmement importantes. SOS homophobie tient à rappeler, en ce début d’année 2011, que parmi les personnes souffrant de solitude aujourd’hui en France, il y a aussi des lesbiennes, gays, bi et trans qui se comptent par centaines de milliers.

Nous pensons notamment à celles et ceux qui nous ont contactés au cours des derniers mois pour nous parler de leur mal-être, de leur isolement, de leur exclusion :

Amid*, 15 ans, en seconde dans un lycée où aucun professeur ne réagit quand il se fait traiter de « sale pédé » devant toute sa classe et qui n’a pas encore fait son coming out, est seul.

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Procès des catholiques ayant défendu Notre-Dame

De notre correspondant sur place.

Ce mardi 30 décembre s’est tenu une audience dans le cadre du procès des quatre catholiques ayant défendu Notre-Dame face à une tentative de « kiss-in » sauvage.

Trois des quatre catholiques inculpés étaient présents ; quant aux plaignants, les huit militants homosexuels avaient fait le déplacement.

Les débats ont porté sur deux thèmes. Premièrement, les nombreux vices de procédure soulevés avec brio par l’avocat de la défense : absence de preuve, détention arbitraire, absence de « tapissage »*… Furent également pointées les contradictions des différents témoignages : versions qui se contredisent entre elles ou témoins qui changent d’avis entre deux auditions.

Après tout, ceux-ci cumulaient les casquettes de témoins, plaignants et militants, ce qui fait beaucoup à la fois.

De leur côté, les avocats des parties civiles ont évoqués d’imaginaires « opérations commandos » de non moins imaginaires « groupes para-militaires » qui auraient Continuer la lecture de « Procès des catholiques ayant défendu Notre-Dame »

Kiss in devant Notre Dame : SOS homophobie lance un appel à témoin

Les militants sodomites de l’association SOS homophobie ne rêvent que d’une chose, faire condamner les quatres catholiques arrêtés pour avoir défendu Notre Dame de Paris, le 14 février dernier, lors de la provocation du Kiss in (cf article 1 et 2) .

Dans cette optique, l’association s’est portée partie civile en vue du procès qui se déroulera en novembre prochain. But de la manoeuvre : gagner en notoriété et si possible un petit peu d’argent…

Mais seulement voilà, les preuves sont minces et l’avocat des accusés risque fort d’obtenir l’acquittement sans trop de difficultés.

L’ultime solution qui s’offre aux invertis est de faire appel à d’ éventuels témoins qui ne se seraient pas faits connaître auprès de la police. Vous remarquerez que sur l’appel lancé par SOS homophobie, les responsables de l’association invitent des « témoins » à prendre contact auprès… d’eux ! Et non de la police ! C’est toujours mieux de pouvoir donner quelques instructions aux témoins avant le dépôt au commissariat, ça évitera qu’ils puissent refaire les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs…

Afin de les aider au mieux nous vous invitons à laisser le témoignage de  votre gratitude pour l’action menée par cette belle association : sos@sos-homophobie.org

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