Sciences Po : les Femen, oui ; la crèche, non…

Science po, c’est cette maison où les étudiant sont abreuvés au politiquement correct depuis leur entrée. Rares sont ceux d’entre eux qui s’émancipent. Sciences Po, c’est finalement le temple de la pensée unique.

L’institution a décidé qu’il n’y aurait pas de crèche, cette année, au marché de Noël. La crèche, en effet, c’est confessionnel. Noël aussi, en passant. Peut-être faudrait-il alors déstructurer le temps social : il est vrai qu’en France, nous vivons au rythme des fêtes chrétiennes… Mais connaissons-nous une civilisation qui ne soit pas marquée par des références spirituelles ou métaphysiques ? Le matérialisme et le consumérisme ne sont manifestement pas un socle assez solide qu’y reposent la naissance et le développement d’une civilisation. Car il y a en chacun une aspiration à l’absolu : l’homme ne vit pas que de pain…

Et pour que chacun puisse acter la christianophobie latente qui l’anime, ce rejet de toute valeurs supérieures, et singulièrement de celles qui ont façonné l’Occident, Sciences Po a invité les féministes des Femen a s’exprimer publiquement devant les étudiants, en amphi. Inna Shevshenko des Femen est venue en effet, le 8 novembre dernier, pour dispenser un cours de « sextrémisme ». Comprenne qui pourra. En tout cas, l’adhésion idéologique de Science Po n’est plus un mystère pour personne…

Mort du directeur de « Sciences-Po »

Le médiatique Richard Descoings, directeur du prestigieux établissement censé former « l’élite » de la nation, a été retrouvé mort hier soir dans un hôtel de Manhattan (E-U), à l’âge de 53 ans.
Le décès est suspect (affaires cassées, plusieurs personnes présentes) même s’il y a peu d’éléments pour l’instant, et – si la prudence est de mise – beaucoup pensent secrètement à une affaire de mœurs, au vu de la personnalité de Descoings.
Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il soit l’objet d’éloges de la part de la classe médiatico-politique dont il incarnait les aspirations.

Inverti notoire (déclarant, en tant que prof, « en amphi qu’il était “le premier pédé de Sciences-Po” ») – bien que marié – et partisan de la dégénérescence des mœurs, il avait rendu obligatoire à Sciences-Po l’étude de la délirante théorie du gender. Une première parmi les grandes écoles.
Descoings était aussi un xénophile forcené, hostile à l’identité nationale. Tenant de la « discrimination positive » (sic), il avait favorisé l’entrée des citoyens étrangers dans l’école (40% du total actuel !) sans parler des étrangers à papiers français derrière lesquels il courrait, notamment ceux des ZEP.
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