1er mai 1776 : naissance des Illuminatis de Bavière

Ce jour-là fut créé l’ordre secret des « Illuminés (ou Illuminati) de Bavière », prétendant ressusciter les mystères de Mithra, par le franc-maçon révolutionnaire Adam Weishaupt (né juif, baptisé puis éduqué par les Jésuites avant de changer encore) et cinq autres frères (dont le chanoine Rocca et Benjamin Franklin).
Ils seront 2500, cinq ans après.

Cette puissante secte occultiste a joué un rôle important dans la survenue et le déroulement de la Révolution française (selon l’abbé Barruel notamment).

Selon certaines théories, l’ordre des Illuminés de Bavière qui a officiellement disparu en 1786 après une répression par les autorités du Sud de l’Allemagne, aurait survécu et se trouverait au sommet de la hiérarchie occulte qui travaille à l’avènement du nouvel ordre mondial.

Pour se former et former son jugement sur ces questions, voir cette bibliographie.

C’était un 13 août…

1792 : internement de Louis XVI et de la famille royale à la « tour du Temple ».
Cette ancienne forteresse parisienne, située dans le 3e arrondissement de Paris, sera détruite en 1808.
Selon la majorité des historiens, le fils du Roi et héritier de la couronne y décède, dans des conditions infâmes en 1795, âgé de 10 ans.

L’abbé Augustin Barruel (peut-être le principal historien de la Révolution française, et en tout cas le premier) voit en cet épisode l’apogée du « complot maçonnique », qui est pour lui derrière les événements révolutionnaires.

L’ouvrage fameux de l’abbé, qui connut un grand succès, s’intitule « Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme ». L’auteur y développe son explication « complotiste », accusant en particulier la secte des Illuminés de Bavière.

On pourra se procurer ici ce pavé nécessaire à toute bibliothèque contre-révolutionnaire solide.

Guerres de Vendée : Reynald Secher prépare un documentaire sur la Virée de Galerne

L’historien Reynald Secher a projeté de réaliser un documentaire historique et télévisé sur la Virée de Galerne. Cette virée, c’est celle que les vendéens, après la défaite de Cholet, vont entreprendre sur la rive droite de la Loire, en terre chouanne. Du 18 octobre au 23 décembre 1793, après avoir franchi le fleuve, ils vont poursuivre leur campagne jusqu’à Granville, avant de regagner la Loire. Ils seront massacrés avant de la franchir, au Mans d’abord, puis à Savenay, ainsi qu’en témoigne d’ailleurs un protagoniste de l’époque, le général républicain Westermann :

« Il n’y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé… »

Le documentaire construit à partir du récit d’un témoin de cette marche tragique s’articule autour d’interventions d’historiens et de responsables d’associations qui entretiennent la mémoire de ces événements.

En cette année anniversaire de la Contre-Révolution, le souvenir de cette geste vendéenne, épopée hors du commun qui finira en tragédie, sera l’occasion de revenir sur l’extermination délibérée, planifiée et légiférée dont seront ensuite victimes les vendéens du sud de la Loire, alors même qu’ils ne représentaient plus aucun danger pour la république. Un ressort idéologique à cette extermination de masse : la volonté de bâtir un homme nouveau. Des événements sur lesquels nous aurons l’occasion de revenir au cours de cette année…

Anniversaire du régicide : le RF Nantes commémore la mémoire du roi martyr

Depuis la mort de Louis XVI, France, la petite orpheline, erre sans repère, au gré des revendications matérialistes et consuméristes de ses bourreaux. Le régicide sacrilège du roi-martyr, oint de Dieu et lieutenant du Christ, suscite cependant chaque année un bien triste souvenir que les vrais français, parce qu’ils se savent profondément débiteurs des rois qui ont fait la France,  ne laissent pas s’estomper. A eux, la mémoire n’a pas été confisquée : la famille, dernier berceau de chrétienté, reste un fidèle canal du souvenir où toute chose amère se conserve dans l’intimité des cœurs et des chaumières. La section nantaise du Renouveau français nous le rappelle cette année encore :

« Les sociétés de pensée et la démocratie moderne », d’Augustin Cochin

On nous signale la réédition très attendue de cet ouvrage incontournable sur la Révolution française et sa genèse, sur le rôle des « sociétés de pensée » (loges maçonniques, salons mondains) dans l’avènement de la démocratie moderne.

Ce livre indispensable à toute bibliothèque solide est disponible ici au prix modique de 18 €.

4e de couverture :

« Esprit brillant, remarquable historien (major de l’école des Chartes), Augustin Cochin est tué à l’ennemi en 1916.
Mort trop jeune, il laisse toutefois derrière lui une œuvre exceptionnelle, bien qu’inachevée, que fait publier sa mère quelques années plus tard.

Son travail s’avère être une contribution majeure à la compréhension de l’avènement de la démocratie moderne.
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Tasin lâche un étron de plus

Tribune libre de Christine Tarin pour contre-info.com :

« Christine Tasin de Résistance républicaine, proche de l’association judéo-maçonnique Riposte Laïque, vient de pondre un nouvel article intitulé : « Non, la France blanche et chrétienne ce n’est pas la France ! »

Pour commencer, une petite anecdote amusante :
au début de son pamphlet Tasin nous parle de l’importance de l’héritage des lumières et de la révolution « française », elle oublie cependant de mentionner que le seul philosophe dit des « lumières » ayant vécu la Révolution est le marquis de Condorcet… Qui s’est suicidé en 1794 dans sa prison pour éviter la guillotine après avoir critiqué un projet de constitution. Passons.

Après un éloge de la déclaration universelle des droits de l’homme, des intellectuels naturalisés, elle entre dans le vif du sujet avec ces deux petites phrases : « Le véritable Français, digne de vivre en France, ne se reconnaît ni à sa couleur de peau, ni à ses ancêtres. En quoi le fait d’avoir des ancêtres nés en France depuis dix générations ferait-il de vous un Français ? »

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Art républicain : les tanneries de peau humaine.

« Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint-Just ; il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution il voulut qu’on lui présentât le cadavre et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer (la peau) par un chamoiseur et la porta en culotte. »

Ci-dessous une petite étude sur les tanneries de peau humaine sous la Révolution française, dont se réclame la totalité de la classe politique et qu’elle a fêtée ces jours-ci.
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