Fraude à la Sécu : « 14 millions de centenaires selon l’Assurance maladie alors que l’Insee en comptabilise 21.000 »

Alors qu’ils sont soumis à un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés au monde, les Français ont parallèlement des services publics dégradés, et, dans le même temps, le déficit public est également parmi les plus élevés au monde. On se demande bien où passe l’argent. Parfois, la presse mainstream donne une explication… Ainsi, alors que l’INSEE compte 21.000 centenaires, la Sécu pour sa part en compte 14 millions, dont 3 millions (3.000.000) encore vivants et donc encore allocataires, sachant que l’essentiel de ces allocataires se trouve hors de France… Ne comptez surtout pas sur les politiques pour lutter contre ce scandale, ils préfèreront accroître encore les impôts…

Encore un scandale économique républicain : les préfets fantômes

Des dizaines de hauts fonctionnaires ont le titre de préfet alors qu’ils ne le sont pas.
Un copinage politique qui leur permet notamment de toucher une retraite de préfet sans en exercer la fonction.

Parmi eux, prenons les exemples des politicards PS Michel Vauzelle et Michel Delebarre. Ils touchent aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € brut en tant que préfets fantômes, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € net.
D’ici quelques années, lorsqu’ils décideront d’abandonner leurs mandats, ces deux parlementaires pourront cumuler la totalité de leurs retraites de préfet, de parlementaire et d’élu local ! Soit en tout, de l’ordre de 12.000 € mensuels brut pour le premier et 10.000 pour le second.
Rappelons que, selon l’Insee, le montant moyen brut des pensions en France s’élevait, en 2009, à 1.196 € par mois…

Source et détails

L’ex-PDG de la Société générale veut nous punir d’avoir trop dépensé ? Un comble !

« Dans un édifiant article, NouvelObs.com publie la lettre que l’ancien PDG de la Société générale, Daniel Bouton, a envoyée en février à Valéry Giscard d’Estaing, qui présidait une commission sur l’avenir de l’hôtel de la Marine, place de la Concorde.
S’il a la bonne idée de s’opposer à la vente de ce joyau de notre patrimoine national, il propose d’en priver les Français, et de le louer pendant quelques années. Son argument ? Donner une leçon aux Français.

« Je me permets de souligner la vertu pédagogique […] d’une proposition reconnaissant la nécessité pour ma génération qui a été beaucoup trop cigale, mais aussi, hélas pour la génération suivante de se priver pendant plusieurs décennies de certains de ces immeubles comme l’hôtel de la Marine.
Le bail de longue durée ne serait que la reconnaissance de la situation misérable de nos finances publiques. »

Le bilan du donneur de leçon
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