Apple appelle ses utilisateurs à faire des dons au SPLC, qui a des millions dans des paradis fiscaux

Le South Powerty Law Center (SPLC) est une association traquant les résistances identitaires aux Etats-Unis et harcelant les mouvements de droite, un peu comme la LICRA ou SOS-Racisme ici, avec en plus une activité directement malveillante (dénonciation des personnes  sur internet, pression sur les employeurs).

« Après les évènements de Charlottesville, les diverses associations anti-blanches récoltant de l’argent pour lutter contre « la haine » reçoivent des sommes tout particulièrement élevées, à la fois de particuliers gauchistes – notamment des célébrités d’Hollywood – et d’entreprises – la banque J.P Morgan Chase a par exemple fait un don d’un demi-million de dollars au SPLC. »

Mais Apple a battu le record.

Continuer la lecture de « Apple appelle ses utilisateurs à faire des dons au SPLC, qui a des millions dans des paradis fiscaux »

20 août 1955 : massacre d’El Halia. Un voisin à ses futures victimes : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande »

Il y a à peine soixante ans…

Le FLN – organisation séparatiste et terroriste soutenue entre autres par la gauche française et toujours au pouvoir en Algérie – avait décidé, devant l’essoufflement de sa propagande, de passer à une stratégie sanguinaire pour faire « monter la pression » en Algérie française.

Ainsi, dans le petit village minier d’El Halia, 71 Européens furent massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer.
Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes – méthode habituelle -, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes. Ainsi que des empalements.

Souvenons-nous aussi comme des voisins chaleureux et ceux que l’on croyait des « amis » se sont transformés du jour au lendemain.

Description puis témoignage :
Continuer la lecture de « 20 août 1955 : massacre d’El Halia. Un voisin à ses futures victimes : « Demain, il y aura une grande fête avec beaucoup de viande » »

Israël prend la France pour sa poubelle

On sait que l’Etat d’Israël remigre sans ménagement ses clandestins afin de rester religieusement homogène, seuls les Juifs peuvent immigrer et s’installer durablement sur le territoire de cet Etat. Si n’importe quel pays occidental faisait la même politique migratoire, ce serait un scandale international, on parlerait de racisme et l’opprobre serait général. Mais on ne peut rien reprocher au petit Etat qui a donc tous les droits parce que ce serait, nous dit-on sans rire, la seule démocratie du Proche-Orient.

Mais le scandale est poussé à son paroxysme quand on sait que les clandestins que remigre Israël ne sont pas forcément renvoyés dans leur pays d’origine, mais… en France. C’est ce que raconte un article du Monde et dans lequel on apprend qu’un certain Merhawi, Erythréen, a été expulsé de l’Etat hébreux non vers son pays d’origine, mais… à Lyon. Merhawi a beau avoir vécu près de 10 ans en Israël, a vu naître là-bas ses deux enfants, la seule démocratie du Proche Orient n’en a pas voulu. On remarquera que cet Etat ne connaît pas le droit du sol (règle juridique qui consiste à attribuer la nationalité à une personne en raison de sa naissance sur un territoire). Ce même droit du sol qui, en France, est très défendu par un puissant lobby dont le coeur n’est pas forcément lié à notre pays.
Continuer la lecture de « Israël prend la France pour sa poubelle »

Benoît Hamon trouve qu’il y a encore « trop de Blancs » dans certaines villes de France !

Le candidat à la primaire socialiste Benoît Hamon, s’exprimait dans les colonnes du journal de gauche « Le Télégramme » (source) en 2007, sur les raisons de son engagement politique :

De retour à Brest, quelques années plus tard, il éprouve un certain mal à se réadapter. « La rupture a été terrible : la température, la culture, la manière de vivre, les odeurs, tout était trop différent. Quand je suis rentré à Brest, j’ai trouvé la ville très blanche. Pour être très honnête, j’ai même trouvé qu’il y avait trop de blancs puisque Brest est une ville sans immigration. Cette attirance pour les autres cultures a certainement favorisé mon engagement politique »

A travers ces propos ahurissants et violents, Hamon laisse transparaître sa haine de l’ethnie française : ce cosmopolitisme est selon lui au coeur de son engagement !

Le gauchisme est vraiment une maladie de l’esprit…

Source

Talmud : un « best-of »

« Les Juifs n’ayant pu anéantir le peuple chrétien en tuant le Christ, ont voulu le bafouer par la rédaction du Talmud, un tissu d’horreurs anti-chrétiennes. » (Martin V, Sedes Apostolica, 1425). Le Talmud a été maintes fois condamné sévèrement par les papes.

Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne (c’est-à-dire celui qui s’est construit après la venue du Christ).

C’est probablement le livre le plus haineux et le plus raciste qui ait jamais été écrit dans l’histoire de l’humanité.
Tout y est permis à l’encontre des goyim (« non-juifs », en hébreu, au singulier goy) qui sont abaissés au rang de bêtes.
Le Christ y est insulté et son nom blasphémé des façons les plus ignobles et la Très Sainte Vierge qualifiée de prostituée.

C’est la mentalité transmise par ce brûlot qui faisait dire il n’y a pas longtemps à Ovadia Yosef, grand rabbin d’Israël : « Les Goïm sont nés seulement pour nous servir. Sans cela, ils n’ont pas de place dans le monde. », ou à Jacques Attali que les juifs sont les seuls êtres humains.

Quand les sociétés chrétiennes découvrirent un jour avec effroi le contenu de ce livre (notamment grâce à des juifs convertis), au Moyen-Age, il fut interdit, brûlé (en particulier sous Saint Louis), etc.
Des versions expurgées furent alors éditées par les rabbins, pour le « grand public ». Ce sont encore celles qu’on peut trouver derrière des vitrines de magasins.

Voici un recueil de quelques sentences de la version originale :

Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.

Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés “hommes”, pas les goyim.

Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs goyim morts, comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs.
Continuer la lecture de « Talmud : un « best-of » »

Agression à Lyon au cri de « sales Français »

Capture d’écran 2015-04-28 à 20.05.08
cliquer pour agrandir

Il faut bien noter qu’une agression de « sales Français » n’est pas une agression raciste pour les journalistes pourtant prompts à dénicher le racisme partout, même là où il n’est pas.

Lorsque les victimes sont blanches, cela devient une agression « gratuite ».

Il faut également souligner par ailleurs que cela reste bien discret (dans la presse régionale), quand le moindre mot de travers à l’égard d’un membre d’une minorité fait la Une des journaux nationaux…

L’ancien chef de la commission pour l’Egalité au Royaume-Uni dénonce… l’antiracisme !

trev

Trevor Phillips, ancien responsable de la commission pour l’Egalité et les Droits humains au Royaume-Uni – l’équivalent de la HALDE et du Défenseur des droits en France – a décidé de faire son mea culpa. Il a réalisé un documentaire au titre provocateur, diffusé ce jeudi soir sur Channel 4 : Things we won’t say about race that are true (Les choses que nous refusons de dire sur la race et qui sont vraies). La promotion de la société multiculturelle et le discours de l’antiracisme sont mis sur la sellette par celui-là même qui en était chargé.

En deux mots : Trevor Phillips rappelle qu’on a essayé, lui le premier, d’empêcher les gens d’exprimer leur avis sur la manière dont change la face de leur pays, devenu société multiculturelle, en les traitant de « racistes ». « Les activistes de mon espèce pensaient sincèrement qu’en empêchant les gens d’exprimer leurs préjugés, ils cesseraient de les avoir. Nous avions tort : complètement tort. »

Et pas seulement sur le plan d’un antiracisme qui aurait raté sa cible. Au même moment où la commission pour l’Egalité cherchait à contrer les « stéréotypes de race », affirme aujourd’hui Trevor Phillips non sans dépit, un nombre « troublant » d’entre eux se révélait exact.

Continuer la lecture de « L’ancien chef de la commission pour l’Egalité au Royaume-Uni dénonce… l’antiracisme ! »

9 mois ferme pour un photomontage…

Taubira photomontage

Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate du Front National aux municipales de Rethel (Ardennes) a été condamnée hier par le tribunal de Cayenne à neuf mois de prison ferme, 5 ans d’inéligibilité et 50.000 euros d’amende pour… un photomontage « liké » sur Facebook comparant Christiane Taubira à un petit singe.

Et s’il était besoin de déceler encore une forme peu commune d’acharnement, le Front National a lui-même été condamné à 30.000 euros d’amende, alors que la candidate avait alors été exclue du parti.
Les avocats du mouvement Walwari qui avait porté plainte avaient demandé que la décision « fasse jurisprudence inscrite en lettre d’or ». Ils doivent être ravis… Leur jurisprudence ils l’ont : on peut désormais aller en prison pour une blague, au lendemain d’une réforme pénale insistant pour que la prison ne soit pas une solution pour les agresseurs, violeurs ou autres ordures en tous genres…

A noter également que si vous profanez ou vandalisez une église, vous risquez quelques 1500 euros d’amende, mais se moquer aussi bêtement qu’innocemment de l’idole du progressisme et de l’anti-France qu’est devenue Christiane Taubira, c’est la prison.

Et il se trouve des remparts de la bien-pensance pour défendre cette condamnation, oubliant sans doute que dans un pays libre, personne ne va en prison pour un photomontage, aussi bête soit-il.

« Les noirs sont des esclaves et mangent la saleté à même le sol »

C’est ce qu’a déclaré un cadre anglais du célèbre groupe de luxe LVMH à un employé noir travaillant dans une boutique londonienne.
M. Koffi a enregistré la conversation puis a diffusé l’information à la presse britannique.
Sans surprise, le tollé est immédiat en Angleterre et compte tenu de la nationalité française du groupe on aurait pu s’attendre à ce que l’information débarque illico dans l’hexagone. Eh bien non, pas un mot dans la presse écrite, à la télé, rien ! Et pourtant un titre comme le Huffington Post (dirigé par Anne Sinclair) qui dispose de relais en France a largement couvert l’affaire outre-manche. Ne serait-ce pas à cause du poids de l’annonceur ? Le groupe qui compte une cinquantaine de marques différentes injecte des millions d’euros chaque année pour acheter de la publicité…
Le I-Média n°19 de TV Liberté revient entre autre sur cette affaire.

C’était un 5 avril : décret racialiste du roi de France

Que pensent les actuels prétendants au trône de ces lois ?

En août 1777, un décret royal interdisait l’entrée de nouveaux « noirs, mulâtres ou autres gens de couleur »  dans le royaume de France :  « le nombre des noirs s’y est tellement multiplié, par la facilité de la communication de l’Amérique avec la France, qu’on enlève journellement aux colonies cette portion d’hommes la plus nécessaire pour la culture des terres, en même temps que leur séjour dans les villes de notre royaume, surtout dans la capitale, y cause les plus grands désordres ; et, lorsqu’ils retournent dans les colonies, ils y portent l’esprit d’indépendance et d’indocilité, et y deviennent plus nuisibles qu’utiles. »

Le 5 avril 1778, un nouveau décret paraissait, interdisant cette fois les unions mixtes :

« Arret du conseil du Roi
Interdisant aux Blancs tous mariages avec des Noirs, Mulâtres ou autres Gens de Couleur,

« Le Roi s’étant fait représenter sa déclaration du 9 août dernier par laquelle sa Majesté aurait défendu à l’avenir l’introduction de tous Noirs, Mulâtres ou autres Gens de Couleur, de l’un et l’autre sexe, dans son royaume, et se serait néanmoins réservé d’expliquer ses intentions sur ceux qui sont actuellement en France ; et sa Majesté était informée que quelques-uns des Noirs, de l’un et l’autre sexe, qui s’y trouvaient avant ladite Déclaration, se sont proposé de contracter mariage avec des Blancs, ce qu’il serait contre le bon ordre de tolérer.

Continuer la lecture de « C’était un 5 avril : décret racialiste du roi de France »

Des millions de nazis ont déferlé sur Paris ces derniers mois !

si l’on se fie au commentaire très mesuré d’une certaine Sihem Souid, sur twitter :

Peut-être que pour elle un (véritable) Français, s’il est un peu propre et coiffé, ressemble déjà à un nazi ?
Fut-il en culotte courte.

Or, qui est cette personne à la lucidité et à l’orthographe perturbées ?

Il s’agit d’une conseillère de Christiane Taubira(t), le calamiteux ministre de la justice qui sévit depuis l’arrivée d’Hollande!

Notons au passage que Sihem machin était encore il y a peu simple « adjoint de sécurité ».
Elle a connu cette fulgurante ascension après avoir été lourdement sanctionnée par la hiérarchie policière fin 2010 : elle avait en effet sévèrement balancé sur l’institution qui la nourrissait, dénonçant dans un livre ce qui gangrène la police selon elle : « sexisme, racisme, homophobie »  etc.
Cela lui a valu (ainsi que son profil ethnique probablement), les faveurs enamourées de Taubira.

Bref, on ne peut que constater à nouveau que l’oligarchie au pouvoir est constituée de véritables fanatiques.

Twitter : retour aux z’heures-les-plus-sombres-de notre-histoire…

Après diffusion, en octobre, de tweets jugés antisémites, le réseau social Twitter avait été assigné en référé par l’Union des étudiants juifs de France et plusieurs autres associations. Hé bien, le Tribunal de grande instance de Paris vient d’ordonner hier à Twitter de communiquer les données permettant d’identifier les auteurs de messages racistes ou antisémites !

En un mot, la justice française incite à la délation, mieux, elle l’ordonne ! Le bien commun est-il en cause ? Non, évidemment. Cette mesure est donc frappée d’un caractère exclusivement idéologique qui la discrédite totalement : la loi est détournée, confisquée à des fins politiques !

Car tout le monde sait parfaitement que l’accusation de racisme est un élément de langage qui vise aujourd’hui à disqualifier un adversaire politique. Ni plus, ni moins. A telle enseigne que ce mot ne recouvre plus aucune réalité sérieuse, tant il a été galvaudé : sont ainsi racistes, par exemple, ceux qui s’opposent à l’islam et à la structure philosophico-politique qu’il incarne. Sauf que l’islam n’est pas une race, précisément. Ceux qui s’opposent au Christianisme et à son enseignement sont-il également racistes ? Porter un jugement de valeur sur la portée d’une religion, d’une philosophie ou d’une politique sociétale n’a évidemment aucune mesure avec un comportement raciste.

Disons-le, le racisme est sans doute aujourd’hui, dans le vocabulaire français, le concept le plus confus qui soit : il n’est donc pas étonnant qu’il soit l’instrument de toutes les manipulations intellectuelles et partisanes. Pour noyer son chien, ne faut-il pas d’abord l’accuser de la rage ?

Car le racisme, s’il doit être défini sérieusement, est une doctrine qui introduit une hiérarchie entre les races : certaines seraient alors – ontologiquement ?- supérieures à d’autres. Position qui n’est tenu par aucun courant de nos jours.

Nous revoilà donc revenus aux heures les plus sombres des procès staliniens : car c’est seulement à l’aune de la vulgate médiatico-politique que seront déterminés les comportements racistes. Qui donc ne consent pas à épouser les vues dictées par la doxa sera systématiquement soupçonné de dérapage. Odieuse arrogance d’un milieu qui, quoique concentrant tous les pouvoirs, ne représente pourtant guère plus que lui-même !

JdR

 

Tintin au Congo : li pas raciste !

La justice belge a définitivement blanchi Tintin : non, le bien célèbre reporter dessiné par Hergé n’est pas raciste, même au Congo ! Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) réclamait en effet, en 2007, l’interdiction de l’album Tintin au Congo. En deuxième instance, l’association se contentait simplement de demander que l’album «soit assorti d’une préface qui en précise le contexte, et déconstruise les représentations de l’œuvre».

Hé bien la Cour d’Appel de Bruxelles vient de confirmer  le jugement rendu en 2011 en première instance : le tribunal estime qu’il n’y a «aucune volonté de véhiculer des idées à caractère raciste, vexantes, humiliantes ou dégradantes à l’égard des Congolais ni d’inciter les lecteurs à la discrimination et à la haine.» Le soi disant racisme dont le Cran accusait Tintin n’est en fait, selon le tribunal, qu’«un humour candide et gentil».

Il faut dire que l’idéologie antiraciste fait feu de tout bois : au point de sombrer dans l’anachronisme le plus primaire, sortant l’album de son contexte et jetant sur le passé des années 30, le regard de l’homme du XXIe siècle. En plaquant ainsi, sans plus de subtilité, leur grille idéologique sur le témoignage d’une époque par ailleurs révolue, le Cran a fait rire à ses dépens. Et nous rions maintenant de leur déboire judiciaire : qu’on se le dise, Tintin n’est pas raciste !

Arroseur arrosé : Jean-François Dérec condamné pour racisme

L’« humoriste » Jean-François Dérec, accusé d’injure raciste par un agent de sécurité, a été condamné jeudi à une amende de 2 000 euros avec sursis et un euro de dommages et intérêts à la partie civile.
L’agent de sécurité assure en effet que Dérec l’a traité de « sale nègre » à l’issue d’un spectacle au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, le 21 novembre dernier, alors qu’il venait de lui refuser l’accès à la loge de Guy Carlier.
Le comédien, « scandalisé par ce jugement », nie farouchement les faits, estimant que « se voir traiter de raciste, c’est la pire des choses ». A souligner que Jean-François Dérec est un juif polonais, parrain de SOS racisme.

Voilà donc les chantres de l’« antiracisme » rattrapés eux-mêmes par le système qu’ils ont mis en place. Dans son malheur, cet agent de sécurité a de la chance quelque part : s’il avait été blanc, et traité de « sale blanc », sa plainte eût été irrecevable.
Et pour cause, le racisme anti-blanc n’existe pas officiellement, comme le confirme cet ancien cadre de SOS-racisme :