C’était un 3 mars : mort de Pierre Benoît

Le 3 mars 1962, décédait à Ciboure (64) l’écrivain et académicien Pierre Benoît.
Il fut l’auteur d’une œuvre abondante, dont les romans d’aventures – souvent portés au cinéma -, au premier rang desquels L’Atlantide, ont connu un succès considérable dans la première moitié du XXe siècle.

Homme de droite, nationaliste, Pierre Benoit reflète un aspect du monde intellectuel de l’entre-deux-guerres, qu’il a marqué par son œuvre romanesque.

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« Tout va mal en France… C’est la faute à Pétain ! »

Tel est le titre ironique du tout nouvel ouvrage de Roger Holeindre, vieux grognard de la droite nationale et témoin de l’histoire de la seconde moitié du XIXème siècle.

Après avoir publié des enquêtes implacables sur l’histoire du Parti communiste français (Trahisons sur commande) et sur De Gaulle (L’homme qui faisait se battre les Français entre eux), il clot sa trilogie avec un sujet historique d’actualité (cf les récentes polémiques).

Un travail de journaliste, au style très vivant.

L’ouvrage est d’ores et déjà disponible ici, sur le site de la Librairie française.

Dérapage anticatholique de Marine Le Pen ?

D’après une dépêche AFP, Marine Le Pen aurait déclaré lors d’une réunion publique samedi à Montpellier, qu’elle était « opposée à voir revenir dans le FN des groupuscules radicaux, caricaturaux, anachroniques. Entre les catholiques, les pétainistes et les obsédés de la Shoah, ça ne me paraît pas cohérent. Le FN ne servira pas de caisse de résonance à leurs obsessions« .

Ainsi, si l’on en croit la dépêche (qui, si elle est fallacieuse, mériterait un démenti), la concurrente de Bruno Gollnisch rejette les catholiques en tant que tels. Ce qui serait d’ailleurs en cohérence avec son ultra-républicanisme laïciste.

PS : que pense-t-elle de la récente épuration des dernières rues « Pétain » ?

Les épurateurs assassinent à nouveau la mémoire française

Comme nous le pressentions il y a peu, un nouveau village de France s’est soumis au politiquement correct et a renié sa mémoire.

La décision a été prise mardi soir. « Le conseil municipal a débaptisé la rue Pétain par sept voix pour, trois voix contre et une abstention », précise Madame le maire de Parpeville, Patricia Joint qui ne cache pas son soulagement.

Cette petite localité était la dernière de sa région à avoir une rue rendant hommage au vainqueur de Verdun, sauveur de la France.

Source
Merci à Jules Guerrin

Les épurateurs sont toujours déchaînés : les 2 dernières rues « Pétain » menacées

Le Maréchal de France, héros de la première Guerre mondiale qui s’est sacrifié pour la France en 1940 et opéra son redressement temporaire, déchaîne toujours la haine des épurateurs dans l’âme.
Ainsi, le quotidien L’union – L’Ardennais daté du 20 novembre sonne l’hallali contre les 2 dernières « rue Pétain » qui existent en France.
Sous la plume hystérique de Guillaume Lévy, un « reportage » (visible en partie ici) pointe du doigt un petit village des Ardennes : Trembloy lès Carignan. Au grand dam du commissaire politique de service, le maire ainsi que divers habitants affirment ne pas être dérangés, au contraire parfois, par le nom de cette rue qui rend hommage au vainqueur de Verdun.

C’est la France profonde, réelle, qui s’exprime : « cette plaque de rue ne me dérange pas plus que ça » déclare le maire. « C’est la rue du Pétain d’avant la Deuxième guerre. Verdun n’est qu’à 50 kilomètres à vol d’oiseau d’ici. Après, pendant la Guerre de 40, il a fait ce qu’il pensait être bien. Il a peut-être pas eu le choix… ».

Il y a déjà eu cette année la mairie de Gonneville-sur-Mer, contrainte à ôter de ses mûrs le portrait du Maréchal sur injonction du tribunal administratif de Caen (articles), puis celle de Dernancourt (Somme) débaptisant sa « rue Pétain » sur « proposition » du préfet.
Tremblois lès Carignan et Parpeville (Aisne) – pour qui ce funeste préfet de la Somme conseille à son homologue d’intervenir -, sont les deux derniers villages en résistance…
Pour combien de temps ?
2010 aura été une année faste pour les épurateurs. Au détriment de la mémoire… française !

Merci à Sanglier

Une mairie sommée par la justice de décrocher son portrait de Pétain

La justice a enjoint mardi à une petite commune du Calvados qui tenait à un portrait de Pétain dans sa salle de conseil municipal de renoncer à ce « symbole » du régime de Vichy et de la collaboration avec l’Allemagne nazie, comme le lui avait demandé le préfet.

Le refus de Gonneville-sur-mer de « faire procéder au retrait du portrait de Philippe Pétain (…) porte atteinte au principe de neutralité du service public » indique le tribunal administratif (TA) de Caen, présidé par Christian Heu, dans sa décision.

Ce principe « s’oppose à ce que soient apposés sur les édifices publics des signes exprimant des opinions politiques, religieuses ou philosophiques », rappelle la juridiction qui « annule » la décision dont le maire, Bernard Hoyé, sans étiquette, avait fait part au préfet dans un courrier du 21 janvier.

L’argument de la mairie, selon lequel le portrait présent depuis des décennies « trouvait sa place dans une galerie de portraits historiques des chefs de l’État depuis 1871 », ne peut être retenu « en raison de la portée symbolique particulière que revêt le portrait de Philippe Pétain », précise le TA dans un communiqué.

Le maire de cette commune de 600 habitants, avocat, avait retiré le portrait le temps de la procédure. Le tribunal lui a « enjoint » néanmoins de le « décrocher » dans les 24 heures.

Le tribunal a suivi l’avis du rapporteur public qui, lors de l’audience du 12 octobre, avait souligné que Pétain « incarne à lui seul le régime de Vichy » antisémite, raciste et dictatorial et sa « collaboration » avec l’Allemagne nazie. Continuer la lecture de « Une mairie sommée par la justice de décrocher son portrait de Pétain »

Affaire du portrait de Pétain : un commando de la « Mémoire » tague la mairie récalcitrante

Il semble que certains esprits faibles, trop perméables aux discours de haine de la Licra, se soient organisés en commando de la « Vengeance  » pour punir cette petite mairie du Calvados qui n’avait pas obtempéré au diktat de l’organisation sioniste.

« Mort aux collabos », « Pétain = P… », « Honte ». Ces trois inscriptions ont été taguées durant la nuit du 20 au 21 mars dernier sur la façade de la mairie de Gonneville-sur-Mer. C’est dans cette mairie que le maire avait refusé de décrocher le portrait de Philippe Pétain figurant parmi ceux des présidents de l’Etat français. Nous en avions parlé ici et ici.

Gageons que l’association qui a visiblement incité à troubler l’ordre publique ne sera jamais inquiétée… Qu’on se le dise : la LICRA a tous les droits !

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Concurrence victimaire : les Roms aussi veulent leur part du gâteau

Avec ce nouveau film, intitulé « liberté », c’est au tour des « gens du voyage » de faire pleurer dans les chaumières :

Dans un petit village en zone occupée, Théodore (Marc Lavoine), le maire, et Mlle Lundi (Marie-Josée Croze), l’institutrice, vont aider une famille tsigane à échapper à la police de Vichy et à la Gestapo. En vain…

Tony Gatlif filme avec son cœur, ses tripes, son style incomparable, l’histoire de cette famille tsigane éprise de liberté, qui sera déportée, exterminée par les nazis. Devoir de mémoire et œuvre pédagogique intimement mêlés.

Tout est dit. Français de souche, ouvrez vos porte-monnaie, il va falloir maintenant payer…

Gonneville-sur-Mer, le lobby sioniste a gagné

Le préfet de Basse-Normandie a ordonné le « retrait immédiat » du portrait du Maréchal Pétain, présent parmi tous les portraits des Présidents de la République dans la salle des mariages de la mairie de Gonneville-sur-Mer.

Le courageux maire avait refusé de l’enlever malgré le diktat des associations communautaires juives.

Quand la République oblige un élu du peuple à plier le genoux devant des associations communautaires ultra-minoritaires, la démocratie dévoile son vrai visage… Celui de la dictature!