C’était un 18 février…

Louis de Frotté

1587 : la reine d’Elisabeth d’Angleterre (ayant instauré l’anglicanisme religion d’État) fait décapiter la catholique Marie Stuart (reine d’Écosse, et qui fut aussi éphémère reine de France), après dix-huit ans d’emprisonnement. La reine poussa l’ignominie jusqu’à lui refuser un prêtre catholique.

1800 : le comte Marie Pierre Louis de Frotté, qui négociait sa reddition et disposait de sauf-conduits, est fusillé à Verneuil, sur ordre de Bonaparte, en même temps que six de ses officiers.
Né dans une famille protestante, il se convertit au catholicisme et fut le plus prestigieux chef de la chouannerie normande, réunissant sur son seul nom, en 1799, dix mille volontaires.

Histoire : les bombardements alliés de 1944 en Normandie sont-ils défendables ?

Cliquer sur l’image pour se procurer ce livre

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard s’intéresse au Droit international (en vigueur en 1944) ainsi qu’aux préceptes de la morale afin de savoir si les bombardements alliés de 1944 au-dessus de la Normandie étaient, ou non, défendables.
Puis il cite une partie des protestations élevées en 1944 par les évêques afin de condamner les bombardements alliés meurtriers. Il rappelle ensuite comment, en 1945, les Alliés ont détourné l’attention des peuples de leurs crimes en orchestrant une gigantesque propagande autour des photos prises à la libération des camps. Enfin, il pointe du doigt les terribles conséquences actuelles de cette stratégie alliée qui, finalement, reposait sur un faux précepte moral : « la fin justifie les moyens ».