Nouvelles révélations sur Che Guevara : ce communiste fanatique et sanguinaire voulait détruire New York !

[Cet article dévoile la face cachée d’Ernesto Guevara]

L’icône « rebelle », bien que communiste[1], dont les bourgeois boutonneux et les ados attardés occidentaux aiment à arborer le portrait sur leurs t-shirts, révèle encore davantage sa haine homicide, 50 ans après sa mort.

En effet, on apprend[2] que peu après la crise des  missiles à Cuba, alors que le monde avait échappé à la guerre nucléaire [3], Guevara demandait encore la possibilité de récupérer secrètement des missiles russes et déclarait en secret à l’ambassadeur de Yougoslavie à La Havane :
« Si nous, les Cubains, avions le contrôle de [ces] armes nucléaires, nous les installerions sur chaque centimètre de Cuba et n’hésiterions pas, si nécessaire, à les tirer dans le coeur de l’adversaire : New York. »

Voilà qui complète le portrait du « Che », dont Fidel Castro vantait la « qualité d’agressivité excessive ».
Et c’est le moins qu’on puisse dire, quand on sait comme Guevara aimait à torturer et exécuter lui-même les condamnations à mort qu’il décrétait abondamment.

Il relatait ainsi, dans un passage de son journal de la guérilla censuré par les autorités cubaines, qu’il s’était porté volontaire pour réaliser la première exécution décidée par les guérilleros, et décrivait lui-même avec complaisance la scène : « J’ai résolu le problème en lui tirant dans l’hémisphère droit du cerveau une balle de calibre 32, qui est ressortie par la tempe gauche.
Continuer la lecture de « Nouvelles révélations sur Che Guevara : ce communiste fanatique et sanguinaire voulait détruire New York ! »

  1. [1]« J’appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce qu’on appelle le rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957
  2. [2]Dans le dernier numéro du « Cold War International History Project Bulletin », sous la direction de James Hershberg, octobre 2012
  3. [3](et que Castro, qui voulait absolument que les Russes lancent en premier l’attaque nucléaire, n’avait pu convaincre ces derniers)

Guerre secrète avec l’Iran

« Disparitions ou morts inexpliquées de scientifiques, défaillances techniques en tous genres, mystérieux virus informatiques, les programmes militaires et nucléaires iraniens subissent régulièrement des accidents qu’il n’est guère vraisemblable d’attribuer au seul hasard.
La triple explosion survenue le 12 octobre dans une base secrète de missiles des pasdarans, les gardiens de la révolution, est la dernière d’une longue série de revers et d’accidents, qui ont tous en commun de toucher les capacités de frappe stratégiques et les programmes nucléaires de l’Iran.
»

Les autorités iraniennes ont nié qu’il puisse s’agir d’une audacieuse opération secrète, et ont expliqué que l’explosion avait été causée par «un feu survenu dans un dépôt de munitions voisin», mais il est légitime de penser qu’il peut plutôt s’agir d’un raid aérien ou d’un attentat imputable au Mossad. Le bilan initial fait état de 18 morts.

« Quels qu’en soient les responsables, cette dernière série d’explosions dans l’une des installations les plus secrètes et les mieux protégées d’Iran, est un coup sérieux porté à Téhéran. Elle affaiblit les capacités de riposte à longue portée de l’Iran dans l’éventualité d’une attaque contre ses sites nucléaires. »

Source et détails

Bras de fer : la Russie développe sa défense

Après que les Etats-Unis ont déployé en Europe leur bouclier anti-missile au grand dam de Moscou, officiellement pour faire face à l’Iran, la Russie a réagi en installant les premières batteries de son nouveau système de missiles sol-air.

Le S-400 Triumph, capable d’atteindre tous les types de cibles aériennes, des missiles balistiques aux aéronefs, constitue un nouveau pas vers la modernisation de la DCA nationale et renforce la défense stratégique du pays.
L’armée russe le présente comme unique dans le monde en termes de performances et  trois fois plus efficace que toutes les autres batteries russes et étrangères.
Il serait en mesure d’abattre toute cible aérienne jusqu’à 400 km de distance et 30 km d’altitude.
Si les S-400 ne seront pas encore exportés, deux autres batteries viendront équiper l’armée russe avant fin 2010.

Pendant ce temps, la République française poursuit le démantèlement progressif de notre armée.