C’était un 3 mars : mort de Pierre Benoît

Le 3 mars 1962, décédait à Ciboure (64) l’écrivain et académicien Pierre Benoît.
Il fut l’auteur d’une œuvre abondante, dont les romans d’aventures – souvent portés au cinéma -, au premier rang desquels L’Atlantide, ont connu un succès considérable dans la première moitié du XXe siècle.

Homme de droite, nationaliste, Pierre Benoit reflète un aspect du monde intellectuel de l’entre-deux-guerres, qu’il a marqué par son œuvre romanesque.

Sa fidélité au Maréchal Pétain lui valut quelques ennuis à la « Libération ».

En effet, il donna des articles à l’Action française (royaliste) et au Nouveau siècle, d’orientation fasciste.
Il était membre d’honneur, depuis 1956, de l’Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain (ADMP).
Grand ami de Paul Morand, quand le « général » De Gaulle s’opposa à l’entrée de ce dernier à l’Académie française, Pierre Benoît n’y remit plus les pieds.
Livres de Pierre Benoît ici.

3 février 1917 : mort d’Edouard Drumont,

journaliste, écrivain et homme politique.

Presque aveugle, Edouard Drumont décède peu avant 20h dans sa résidence de Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau, à l’âge de 72 ans.

Outre de nombreux ouvrages consacrés à Paris (dont il était amoureux), ce brillant pamphlétaire est l’auteur d’une description de la société française au XIXe siècle : le « best-seller » La France juive (disponible ici), « livre magique » pour Georges Bernanos qui lui consacrera un ouvrage fameux : La Grande Peur des bien-pensants (disponible ici).
La fin d’un monde (disponible ici) est aussi un maître-ouvrage d’Edouard Drumont, qui a, à notre avis, moins vieilli.
Drumont fonda en 1892 et dirigea le journal La libre parole et fut un leader du camp nationaliste et antidreyfusard.

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28 septembre : mort de Roger Nimier

Le célèbre écrivain, passionné de voitures, se tue au volant de son Aston Martin à l’âge de 37 ans, en compagnie de la romancière Sunsiaré de Larcône, à la hauteur de La Celle-Saint-Cloud, le 28 septembre 1962.

Il était considéré comme le chef de file du mouvement littéraire dit des « Hussards ».

Ce courant, dans les années 1950 et 60, s’opposa aux existentialistes et à la figure de l’intellectuel engagé qu’incarnait Jean-Paul Sartre. Les Hussards se distinguaient d’abord par un style, cinglant. On les caractérisait aussi comme antigaullistes de droite, anticonformistes, refusant les modes et ayant le goût des causes perdues.

Les plus fameux romans de Roger Nimier sont Les épées, Le hussard bleu et Les enfants tristes.

Son ami Antoine Blondin lui consacrera un ouvrage : Monsieur Jadis ou l’école du soir.

C’était un 31 décembre : décès de Bernard Faÿ

le 31 décembre 1978, à Tours.

Spécialiste de la Franc-maçonnerie, cet homme brillant fut historien, critique et professeur au Collège de France avant de devenir administrateur général de la Bibliothèque nationale sous Vichy, par lequel il fut par ailleurs chargé de l’administration des sociétés secrètes, conformément aux lois antimaçonniques.

Ses obsèques se déroulèrent le 4 janvier suivant, célébrées par Mgr Ducaud-Bourget, en présence de Mgr Lefebvre.

On peut se procurer les 3 principaux ouvrages de Bernard Faÿ (Naissance d’un monstre : l’opinion publique, Philippe Pétain et Louis XVI) en ligne  ici.

Un grand historien nous a quitté : Jacques Heers

Les gros médias n’ont quasiment pas parlé de son décès, en dépit de sa renommée. C’est selon nous un hommage appréciable.

Décédé il y a quelques semaines, à l’âge de 88 ans, Jacques Heers fut un historien français de grand talent et de grand renom.
Spécialiste de l’histoire du Moyen Âge, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Nanterre, puis directeur des études médiévales à Paris IV, ce catholique de conviction n’était pas soumis à l’historiquement correct.

Vous pouvez retrouver ici ses ouvrages les plus connus (dont certains en poche), et en particulier son fameux et bienvenu Le Moyen-Âge, une imposture.

Jacques Heers avait participé au Manuel d’histoire scolaire que nous avions évoqué à diverses reprises.

Mort de Roger Garaudy

Ce mercredi 13 juin est décédé Roger Garaudy.
Né en 1913, il fut un homme politique, philosophe marxiste et écrivain.
Il fut une figure importante du Parti communiste français (un théoricien même), dont il fut exclu en 1970 pour s’être rapproché de l’extrême-gauche autogestionnaire à partir de 1968.
Il se convertit par la suite brièvement au catholicisme moderniste, avant de tomber dans l’islam.

À partir de 1996, il a fait parler de lui, car après avoir étudié la question, il avait fait part publiquement et courageusement de son incrédulité devant la version officielle de l’histoire de la Seconde guerre mondiale, et notamment la « Shoah ».
Son révisionnisme l’avait fait condamner par notre belle démocratie pour « contestation de crimes contre l’humanité », « diffamation raciale » et « incitation à la haine raciale » (sic).
Ses deux ouvrages les plus connus sont certainement Les mythes fondateurs de la politique israélienne (dispo ici) et Le procès de la liberté (dispo ici), coécrit avec Jacques Vergès.

François Brigneau est décédé.

François Brigneau

« François Brigneau, de son vrai nom Emmanuel Allot, est né le 30 avril 1919 à Concarneau. Il est décédé dimanche près de Paris.
C’est sous les pseudonymes de Julien Guernec et surtout François Brigneau qu’il participa, toute sa vie durant, au combat nationaliste. Né dans une famille plutôt de gauche et anticléricale, la rumeur disait qu’il fut baptisé clandestinement contre la volonté de son père. Il n’hésita pas, en juin 1944 à s’engager pour défendre l’Etat français.
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Biographie de Maurice Bardèche

Beau-frère et ami de Robert Brasillach, professeur de littérature et balzacien éminent, Maurice Bardèche (1907-1998) est devenu après la guerre la figure de l’intellectuel  de « droite », de l’intellectuel « fasciste ».
Parmi ses divers ouvrages (disponibles ici), si on ne devait en conseiller qu’un, ce serait Sparte et les Sudistes, essai politique anti-moderne d’une grande puissance.
Francis Bergeron – déjà auteur de plusieurs biographies dans cette même collection (disponibles ici) – revient sur ce personnage au parcours singulier dans un livre qui vient de sortir chez Pardès (commandable ici).

4e de couverture :

« Je crois que le monde moderne est une entreprise de dénaturation de l’homme et de la création. Je crois à l’inégalité parmi les hommes, à la malfaisance de certaines formes de la liberté, à l’hypocrisie de la fraternité. Je crois à la force et à la générosité. Je crois à d’autres hiérarchies que celle de l’argent. Je crois le monde pourri par ses idéologies. Je crois que gouverner c’est préserver notre indépendance, puis nous laisser vivre à notre gré.

Normalien jusqu’au bout des ongles, professeur sans élèves, politique sans militants, fasciste autoproclamé, quand tous les vrais fascistes étaient morts et quand ce qualificatif n’était plus qu’une injure…
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La progression du Nouvel Ordre Mondial / Sept. 2011

Pierre Hillard est un chercheur en géopolitique réputé.
Il est devenu l’un des plus grands spécialistes français du mondialisme, en particulier de ses mécanismes géopolitiques.

Tous les ouvrages de Pierre Hillard sont disponibles ici (avec remise).

« La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial »

Une conférence de Pierre Hillard basée sur son  plus fameux ouvrage (La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, disponible ici), il y a 2 mois :


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Laurent Blancy ouvre son blog

Le journaliste Laurent Blancy (Libre Journal de la France courtoise, Monde & Vie, Rivarol) met à disposition des internautes certains de ses articles, touchant le plus souvent à l’actualité internationale : http://laurentblancy.wordpress.com

S’informer sur la Franc-Maçonnerie et la gnose

La gnose est la doctrine ésotérique qui est au cœur de la Franc-Maçonnerie et d’autres sociétés secrètes et sectes.
On trouve facilement une littérature extrêmement variée concernant ces sujets sur internet. Mais le vrai et le faux se mélangent inextricablement.
Heureusement, il existe quelques auteurs sûrs et le rayon « occulte » de la Librairie française est bien garni en la matière.

couv-3dSignalons le dernier livre du professeur Lozac’hmeur, qui est un ouvrage fondamental : les origines occultistes de la franc-maçonnerie.
Et du côté des classiques : Maçonnerie et sectes secrètes, le côté caché de l’histoire d’Epiphanius un ouvrage copieux et très complet sur la question, Christianisme et Franc-Maçonnerie de Léon de Poncins, ainsi que divers ouvrages du maître Henry Coston (alias Georges Virebeau).
Le Connaissance élémentaire de la franc-maçonnerie par Arnaud de Lassus est excellent pour commencer à étudier le sujet. Il y a aussi les intéressants ouvrages d’Etienne Couvert, mais qui comportent pour certains une part d’hypothèse.
Enfin, l’un des grands spécialistes actuels de ce qui touche à la gnose est Alain Pascal, auteur d’une œuvre originale et riche : ses livres recèlent de très nombreuses informations et – avec leurs table des matières détaillée et différents index – sont de vrais outils de travail. Tous ses livres sont trouvables ici (voir en priorité ceux du cycle de « la guerre des gnoses »).
Quant au rôle de la maçonnerie durant la Révolution française, il y a bien sûr les fameux Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, de l’abbé Barruel.

Curieuse polémique

que nous avions déjà bièvement évoquée. Elle prend un peu d’ampleur.

On notera avec étonnement que le « Bureau national de Vigilance contre l’antisémitisme » – énième officine – considère que parler de « mafia juive » est de l’antisémitisme, de l’incitation à la haine raciale.

Pourquoi personne ne réagit-il donc quand on parle de mafia sicilienne, albanaise ou japonaise ? N’est-ce pas autant d’appels à la haine contre les peuples concernés ?

Le reproche du BNVCA n’est évidemment fondé sur rien.

Par ailleurs, il est intéressant de noter qu’à partir de ces affiches pour un livre, le « spécialiste » de l’extrême-droite et surtout militant Jean-Yves Camus essaie d’attaquer la candidature de Bruno Gollnisch, au profit de Marine, par le biais de Rivarol. Un montage assez tordu qui est repris benoîtement par la journaliste : « tous les moyens sont donc bons pour soutenir le candidat le plus radical ».

C’est, comme on le voit, en réalité surtout pour les gros médias que « tous les moyens sont donc bons pour soutenir le candidat le plus moins radical ».

En attendant, on peut toujours acheter en ligne ici le livre d’Hervé Ryssen et ses autres ouvrages tant qu’ils ne sont pas interdits.

MAJ 16h52 : la video a été postée sur youtube par NPI, le site de soutien à Marine Le Pen !