28 juillet 1985 : mort de Michel Audiard

scénariste, réalisateur et écrivain.

Les dialogues de ses films (entre autres) Un singe en hiver, d’après le roman d’Antoine Blondin, et Les tontons flingueurs restent un modèle du genre et l’archétype d’une certaine esthétique, disparue avec « la France d’avant ».
Nombre de ses répliques sont d’ailleurs devenues « cultes ».

Le dernier de ses ouvrages s’intitule La nuit, le jour et toutes les autres nuits ; il y règle ses comptes avec une certaine société – celle de la « Libération » et son cortège de vilenies – qui lui a bousillé ses illusions.

Un des seuls regrets qu’on lui connaisse est de ne pas avoir eu le temps d’adapter à l’écran le Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline.

Source T. de Chassey

C’était un 22 février…

1916 : mort, pendant la bataille de Verdun, de l’héroïque lieutenant-colonel Emile Driant, à la tête des 56e et 59e bataillons de chasseurs, qui écrivit sous le pseudonyme de Capitaine Danrit des romans militaires d’anticipation souvent prophétiques (La guerre de demain, L’invasion noire, L’invasion jaune) qui connurent un grand succès.

Militant antimaçon, il fonda également la Ligue antimaçonnique pour les hommes et la Ligue Jeanne d’Arc pour les femmes. En 1907, il signe une Protestation contre la présence des francs-maçons aux fêtes de Jeanne d’Arc.
Il fut député de Meurthe-et-Moselle de 1910 à 1916.

1945 : près du lac de Constance, en Allemagne, deux avions attaquent en rase-mottes une Mercedes portant un drapeau tricolore peint à l’arrière. Jacques Doriot est tué sur le coup, et son chauffeur grièvement blessé. A Mengen, la tombe du fondateur du PPF fut profanée à l’arrivée des troupes françaises. (livres sur Doriot ici)

 Source

Video d’archive de Jacques Doriot, prononçant un discours devant le PPF en juillet 1941, après des défaites de l’Angleterre :
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3 février 1917 : mort d’Edouard Drumont,

journaliste, écrivain et homme politique.

Presque aveugle, Edouard Drumont décède peu avant 20h dans sa résidence de Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau, à l’âge de 72 ans.

Outre de nombreux ouvrages consacrés à Paris (dont il était amoureux), ce brillant pamphlétaire est l’auteur d’une description de la société française au XIXe siècle : le « best-seller » La France juive (disponible ici), « livre magique » pour Georges Bernanos qui lui consacrera un ouvrage fameux : La Grande Peur des bien-pensants (disponible ici).
La fin d’un monde (disponible ici) est aussi un maître-ouvrage d’Edouard Drumont, qui a, à notre avis, moins vieilli.
Drumont fonda en 1892 et dirigea le journal La libre parole et fut un leader du camp nationaliste et antidreyfusard.

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C’était un 18 décembre…

1912 : découverte de « l’homme de Piltdown », dans le Sussex, à partir de morceaux de crâne. Il a été considéré pendant 50 ans comme un fossile datant de «l’Acheuléen» («Paléolithique inférieur») et comme un chaînon manquant entre le singe et l’homme (selon la théorie de l’évolution) en raison de ses caractères simiens (mâchoire) et humains (calotte crânienne).
En 1959, des tests montrèrent définitivement qu’il n’était qu’un canular paléontologique. Les créationnistes considèrent qu’il ne s’est agi que d’une supercherie produite par manque de preuve en faveur de la théorie de l’évolution. Pour une critique efficace de l’évolutionnisme, nous vous conseillons les ouvrages de Dominique Tassot disponibles ici, ainsi que la revue chrétienne du CEP.

1948 : fondation, à Lausanne (Suisse), de l’Association des amis de Robert Brasillach (livres ici).

1970 : première manifestation du mouvement nationaliste Ordre Nouveau.

1975 : mort, à Toulon, du fameux historien contre-révolutionnaire Léon de Poncins. Antibolchevique, antimaçon, anti-d’autres choses, il est l’auteur de divers ouvrages comme La guerre occulte, La dictature des puissances occultes, Christianisme et Franc-maçonnerie (pour les livres, voir ici).
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C’était un 11 décembre…

493 : près de Constantinople, enterrement de Daniel le Stylite, l’un des plus grands ermites de son époque. Ayant vécu (plus de 30 ans) sur une colonne, il avait les genoux collés à la poitrine, et les talons aux cuisses.

1686 : mort, à Fontainebleau, de Louis II de Bourbon, prince de Condé, dit le Grand Condé.
Il avait été le vainqueur de Rocroi et l’un des chefs de la Fronde.
Son oraison funèbre sera prononcée par Bossuet. Il avait une hauteur inflexible, une franchise dédaigneuse et despotique, qui voulait tout emporter par la force. « On sent la douleur de voir sortir du monde un si grand homme, écrit madame de Sévigné, un si grand héros dont les siècles entiers ne sauront point remplir la place. ».
Est récemment parue une biographie, par Simone Bertière : Condé, le héros fourvoyé (disponible ici).

1992 : mort de Jacques Perret, écrivain de sensibilité monarchiste et antigaulliste, il est l’auteur d’une riche œuvre, d’un grand classicisme. Notamment Le caporal épinglé (1947) et Bande à part (1951), prix Interallié. Un hommage à Perret paru il y a quelques années est disponible ici.

Source

C’était un 4 décembre : mort de Maurice Barrès

Le grand écrivain patriote Maurice Barrès s’est éteint le 4 décembre 1923 à son domicile de Neuilly.
Il fut l’un des principaux fondateurs du nationalisme français moderne.
« A ma mort, il faudra me conduire dans l’ombre du clocher de Sion […] J’ai soif d’éternité ».

« C’est une colonne qui s’écroulait » selon le mot de Maurras.

Régionaliste lorrain et nationaliste français, il laisse une œuvre littéraire considérable et un riche héritage politique, même si d’un point de vue contre-révolutionnaire, un devoir d’inventaire s’impose.

Barrès développe une mystique nationale et se fait le chantre, lyrique, de l’enracinement.

Nous recommandons la lecture des Déracinés, pour le bagage de tout Français cultivé.
Yves Chiron a écrit une solide biographie de Barrès, disponible ici.

Autres livres de et sur Barrès : voir ici.

Source Thibaut de Chassey

« Immigration, la catastrophe » le nouveau livre de Jean-Yves Le Gallou

Le dynamique président de la fondation Polémia signe ce nouvel ouvrage consacré au désastre ethnique.
L’auteur y développe à partir de sources inédites un constat documenté, accablant et sans concession. Mais il se veut aussi porteur d’espoir. « À condition de changer radicalement de modèle ».

Ed. Via Romana, 484 p. 23 . Cliquer ici pour le commander.

Présentation de l’éditeur :« Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement.

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« L’Apothéose humaine » : un nouvel essai politico-religieux, par l’abbé Rioult

apotheose-250-lisereSous-titré « une idole au cœur du mythe de la modernité », ce livre entend dénoncer sans langue de bois et sans tabou les fondements de notre époque de tristesse et de folie…

360 pages, Ed. des Cimes, 22 €. Commandable ici.

Présentation (4e de couverture) :

« « Au son de la fanfare démocratique et dans un tintamarre assourdissant, l’homme, enivré de ses Droits, s’est donné une nouvelle loi digne de sa personne.
Sa volonté s’est déclarée souveraine.
Ceci a été proclamé à la majorité et gravé pour la postérité.
Mais pour arriver à ce couronnement et à cette élévation qui lui valent désormais les honneurs divins, l’homme a dû tuer son être intérieur, il a dû étouffer et sa raison et sa conscience.
Cette prétention et ce pouvoir nouveaux sont les signes d’une mort certaine : celle de l’âme. » »

Dans cet essai solidement documenté, l’abbé Olivier Rioult touche aux domaines politique, philosophique et religieux pour étudier et dénoncer la triste réalité de notre époque.
Il explique comment le monde moderne, dirigé par la trinité idolâtrique « Liberté – Égalité – Fraternité », va vers le chaos.
Les courts et synthétiques chapitres de ce livre se proposent comme autant « d’armes efficaces pour comprendre et abattre cette vaine et monstrueuse idole ». »

« Pédo-satanisme et Franc-maçonnerie », le nouveau livre de Laurent Glauzy

Le dernier livre de Laurent Glauzy vient de paraître et il ne fait pas dans la dentelle. L’auteur entend pointer du doigt de très graves scandales et accointances.

« Pédo-satanisme et franc-maçonnerie. L’autel des élites. » Ed. Maison du Salat, 250 p. En vente ici.

4e de couverture :

« Le pédo-satanisme est-il la conséquence de pratiques rituelles liées à une élite maçonnique ?
Aujourd’hui, Bill Schnoebelen, ancien haut-représentant de l’Église de Satan, affirme que la Franc-maçonnerie pratique le pédo-satanisme comme rite initiatique du 33e degré du Rite écossais ancien et accepté.
Dans Morals and Dogma, en 1871, Albert Pike, un des « pères » de la Franc-maçonnerie, atteste que « la religion devrait être, pour nous tous, initiés de hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine luciférienne. Oui ! Lucifer est Dieu. »
Et, en 1900, le grand mage Aleister Crowley, initié au 33e degré, avoue dans Magick in theory and practice, le sacrifice de cent cinquante enfants par an, entre 1912 et 1928.
D’ailleurs, en 1941, la police trouve le cadavre d’une fillette dans une loge, à Béziers. En 1998, des squelettes d’enfants sont découverts sous la maison londonienne de Benjamin Franklin, rédacteur de la Constitution américaine, Franc-maçon et adepte du Hell Fire Club.
Le pédo-satanisme serait donc une pratique partagée par une élite maçonnique transmettant le pouvoir à des politiciens et des financiers ayant les mêmes valeurs occultes.

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Réédition de l’ouvrage sur « Le Siècle », d’Emmanuel Ratier

Emmanuel Ratier est le directeur de la « lettre d’informations confidentielles » Faits & Documents (dont on peut acquérir les numéros ici).

L’enquête copieuse et minutieuse qu’il a publiée sur ce club très puissant qu’est « le Siècle », vient d’être rééditée dans une version revue et augmentée  d’une centaine de pages (ajout de participants, fiches bios supplémentaires, etc.).

On peut déjà commander l’ouvrage sur la Librairie française.

Présentation de l’éditeur :

« Un ouvrage explosif qui révèle les secrets des « cinq cents » qui gouvernent la France.
– L’histoire complète, depuis plus de 50 ans, du club Le Siècle, de son fondateur, de son fonctionnement, de son système de cooptation et des intrigues qui s’y nouent.
– Près de 2000 notices détaillées.
– Plusieurs dizaines de documents confidentiels.
– Un index complet avec les années d’appartenance.
– Plus de 800 pages, format 150×220 mm, couverture pelliculée couleur. »

4e de couverture :
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C’était un 31 décembre : décès de Bernard Faÿ

le 31 décembre 1978, à Tours.

Spécialiste de la Franc-maçonnerie, cet homme brillant fut historien, critique et professeur au Collège de France avant de devenir administrateur général de la Bibliothèque nationale sous Vichy, par lequel il fut par ailleurs chargé de l’administration des sociétés secrètes, conformément aux lois antimaçonniques.

Ses obsèques se déroulèrent le 4 janvier suivant, célébrées par Mgr Ducaud-Bourget, en présence de Mgr Lefebvre.

On peut se procurer les 3 principaux ouvrages de Bernard Faÿ (Naissance d’un monstre : l’opinion publique, Philippe Pétain et Louis XVI) en ligne  ici.

C’était un 13 août…

1792 : internement de Louis XVI et de la famille royale à la « tour du Temple ».
Cette ancienne forteresse parisienne, située dans le 3e arrondissement de Paris, sera détruite en 1808.
Selon la majorité des historiens, le fils du Roi et héritier de la couronne y décède, dans des conditions infâmes en 1795, âgé de 10 ans.

L’abbé Augustin Barruel (peut-être le principal historien de la Révolution française, et en tout cas le premier) voit en cet épisode l’apogée du « complot maçonnique », qui est pour lui derrière les événements révolutionnaires.

L’ouvrage fameux de l’abbé, qui connut un grand succès, s’intitule « Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme ». L’auteur y développe son explication « complotiste », accusant en particulier la secte des Illuminés de Bavière.

On pourra se procurer ici ce pavé nécessaire à toute bibliothèque contre-révolutionnaire solide.

Des millions de nazis ont déferlé sur Paris ces derniers mois !

si l’on se fie au commentaire très mesuré d’une certaine Sihem Souid, sur twitter :

Peut-être que pour elle un (véritable) Français, s’il est un peu propre et coiffé, ressemble déjà à un nazi ?
Fut-il en culotte courte.

Or, qui est cette personne à la lucidité et à l’orthographe perturbées ?

Il s’agit d’une conseillère de Christiane Taubira(t), le calamiteux ministre de la justice qui sévit depuis l’arrivée d’Hollande!

Notons au passage que Sihem machin était encore il y a peu simple « adjoint de sécurité ».
Elle a connu cette fulgurante ascension après avoir été lourdement sanctionnée par la hiérarchie policière fin 2010 : elle avait en effet sévèrement balancé sur l’institution qui la nourrissait, dénonçant dans un livre ce qui gangrène la police selon elle : « sexisme, racisme, homophobie »  etc.
Cela lui a valu (ainsi que son profil ethnique probablement), les faveurs enamourées de Taubira.

Bref, on ne peut que constater à nouveau que l’oligarchie au pouvoir est constituée de véritables fanatiques.

« Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan »

Tel est le titre du nouvel ouvrage du journaliste Laurent Glauzy (articles sur Contre-info ici), qui s’est associé à l’écrivain néerlandais Robin de Ruiter (auteur des fameuses 13 lignées sataniques et qui a infiltré les Témoins de Jéhovah pendant plusieurs années).

Un sujet peu abordé sur lequel il y a beaucoup à dire, et d’étonnantes révélations…

290p. Ed. Maison du Salat. 23 €. Disponible ici.

4e de couverture :

« La secte des Témoins de Jéhovah, issue du groupe des Étudiants de la Bible fondé dans les années 1870 par le pasteur et homme d’affaires nord-américain Charles Taze Russell, se présente comme une formation apolitique et chrétienne. Implantée à Brooklyn, elle s’engage avec ferveur dans les premières revendications sionistes en 1880.
Russell, qui entretient des liens étroits avec les Morgan, Rockefeller, Rothschild et Warburg, entreprend plusieurs voyages aux États-Unis et en Europe pour appeler la population juive à un retour sur la Terre promise. À ce titre, il est considéré comme un des chantres du sionisme.

Autres temps, autres mœurs : en 1933, en Allemagne, Adolf Hitler est nommé chancelier. Sans renier ses premiers engagements, le mouvement occulte et anticlérical des « Témoins de Jéhovah » – appellation adoptée en 1931 – défend sans ambages l’idéologie de l’Allemagne national-socialiste. Le président Rutherford se plaît alors à exalter les thèses antisémites.
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