Pour Nigel Farage, le « lobby juif » est « surpuissant » aux Etats-Unis

Lu dans Le Point :

« Il y a environ six millions de personnes juives vivant en Amérique, donc un pourcentage relativement petit, mais en terme d’influence, c’est énorme » débute Nigel Farage. Interrogé à la radio britannique LBC sur les soupçons d’ingérences russes dans la présidentielle américaine, l’ancien leader du parti europhobe Ukip s’est retrouvé au cœur d’une vaste polémique après sa réponse à un auditeur. « En terme d’argent et d’influence, ils sont un lobby surpuissant » a-t-il ajouté. Il a ensuite remercié l’auditeur pour sa question, et pour avoir « fait remarquer qu’il existait d’autres puissants lobbies en Amérique avec le lobby juif qui a des liens avec le gouvernement israélien, dont il est l’une des voix les plus puissantes » rapporte le journal britannique The Independent.

Après ces déclarations polémiques, Nigel Farage, visage emblématique du Brexit, a été largement critiqué. Et notamment par l’un des représentants de la Campaing Against Antisemitism (CAA), une organisation non-gouvernementale luttant contre l’antisémitisme en Angleterre, qui appelle Nigel Farage à s’excuser après ces « déplorables commentaires. »

Etats-Unis : arrestation d’un baron de la drogue du « DarkWeb » : le Franco-Israélien Gal Vallerius

Les media ont fait grand cas, d’un « Breton » (sic) qui serait un baron de la drogue du Darkweb, qui se rendait à un concours de la plus belle barbe du monde et qui s’est fait arrêter à sa descente d’avion aux Etats-Unis. Ils mettent en avant une vie soi-disant frugale que mènerait l’individu (sa maison serait modeste, il roulerait en twingo, etc, etc.)

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16 septembre 1943 : les Américains attaquent Nantes

nantesLe 16 et le 23 septembre 1943, les Alliés ravagent la ville de Nantes.
Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.
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Hollande récompensé… à New-York

On a les récompenses que l’on mérite. C’est ainsi que François Hollande est l’un des plus calamiteux présidents que la France ait jamais connus, au point que s’il se représentait à l’élection à venir, il ne serait pas assuré de passer le premier tour, ce qui serait inédit. Pire même, il est fort vraisemblable qu’il serait devancé par un autre candidat de gauche, alors que le système démocratique à l’occidental procure toujours un avantage au candidat sortant, ce que les politologues appellent une « prime au sortant », avantage qui explique pourquoi de mauvais présidents ont quand même pu être réélus. Mais, on le voit, ce n’est pas le cas de François Hollande, tant il est mauvais et honni par les Français. Malgré cela, cet individu reçoit des récompenses…

C’est ainsi qu’à New-York, Hollande a été gratifié du titre de « Homme d’État de l’année » par la fondation « Appeal of conscience » et a reçu son trophée des mains d’Arthur Schneier et d’Henry Kissinger (Juif né en Allemagne, immigré aux Etats-Unis et qui a reçu le Prix Nobel de la Paix car, paraît-il, il a beaucoup oeuvré à la paix entre Israël et les pays arabes suite de la guerre du Kippour). On notera que, lors de la réception de son trophée, Hollande avait son rictus stupide dont il nous gratifie régulièrement, alors même qu’Arthur Schneier était coiffé d’une kippa. Le Président d’un pays soi-disant laïque ne semblait nullement gêné par ce détail, alors que, précisons-le, la fondation « Appeal of conscience » est une organisation qui se veut être politique et laïque, et nullement confessionnelle. Ainsi, Hollande n’avait pas ici affaire à des dignitaires religieux, mais bien à des acteurs civils et il ne s’est nullement ému de constater que l’un d’eux portait une kippa… Comme quoi, la chasse aux signes ostentatoires religieux ne semble pas concerner toutes les religions.

Du reste, dans son discours, la hiérarchie qu’il fait des religions a été patente. Si l’on en croit Le Parisien, Hollande n’a pas dit qu’il voulait combattre toutes les haines envers les religions, mais qu’il voulait « combattre l’antisémitisme ainsi que toutes les autres haines envers les religions ». On le voit, dans son esprit, une religion plus que les autres mérite d’être citée et mise en avant, les autres passant après.

Comme quoi, pour paraphraser Coluche, si dans la France laïque toutes les religions sont égales, force est de constater qu’au moins une est plus égale que les autres.

Le gouverneur démocrate de Virginie refuse l’enquête sur le Planning familial, de peur que l’avortement soit remis en question

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Quelques jours après la vidéo choc tournée en caméra cachée au planning familial américain, et dans laquelle la directrice de ce dernier reconnaît que son institution fait du trafic d’organes de foetus avortés, plusieurs parlementaires ont demandé une enquête.
Mais le gouverneur démocrate de Virginie, Terry McAuliffe, a refusé ces enquêtes.
Pourquoi ? Parce que cela donnerait du poids « aux attaques politiques sur l’accès des femmes aux services médicaux ».

Ce sinistre personnage révèle ici la pulsion de mort qui anime les défenseurs de l’avortement : plutôt cacher un trafic immonde plutôt que de se poser des questions sur la spirale infernale dans laquelle le vieux monde occidental s’est enfermé en se permettant de tuer des vies innocentes…
Qu’importe le découpage et la vente d’organes de bébés avortés, pourvu que personne ne se pose la moindre question.

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Vidéo : le Planning familial américain coupable de trafic d’organes de bébés avortés ?

The Center for Medical Progress a publié une vidéo, filmée en caméra cachée, dans laquelle le Dr Nucatola, directrice générale des services médicaux du Planning familial américain depuis 2009, reconnaît pratiquer des avortements par naissance partielle, une pratique totalement illégale, pour pouvoir prélever et vendre entre 30 et 100 $, des organes intacts de bébés avortés (le trafic d’organes est passible de 10 ans d’emprisonnement aux Etats-Unis et de 500 000 $ d’amende).

Jeanne Smits avait décrit il y a quelques années en quoi consiste un avortement par naissance partielle :

« Cette forme d’avortement, pratiquée à partir du 5e mois de grossesse, consiste à déclencher l’ouverture du col pendant deux jours, à faire naître partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus. Le procédé répond à un double objectif : faciliter le passage de la tête, mais aussi s’assurer de la naissance d’un bébé mort. »

Tout au long de l’entretien filmé à son insu, le médecin parle d’avortements (où placer son forceps pour récupérer l’organe voulu, quelle partie écraser…) et de parties de corps de bébés à vendre tout en dégustant  sa salade – ses interlocuteurs se sont fait passer pour des acheteurs potentiels et lui ont fixé un rendez-vous au restaurant.

La vidéo, reprise par les sites pro-vie américains, commence à faire parler d’elle outre-atlantique et mériterait d’être entièrement traduite et sous-titrée en français. Avis aux amateurs. La voici, en anglais donc :

Source

Les Etats-Unis ne forment que 60 « rebelles » Syriens contre l’Etat islamique !

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Le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Ashton Carter, vient de révéler un échec américain stupéfiant : les conseillers américains n’auraient formé militairement que 60 « rebelles » armés syriens. Lors d’une audition libre devant les membres du Congrès, le secrétaire américain à la Défense a reconnu l’échec de la formation de soldats pour combattre l’Etat islamique : ils seraient aujourd’hui 60, pas un de plus. Le chiffre est de très loin inférieur aux prévisions faites par le Pentagone qui annonçait encore récemment la formation de plus de 5.000 « rebelles ».

C’était le chiffre visé par les Etats-Unis lors de l’annonce, l’année dernière, de leur plan de lutte contre l’Etat islamique : la formation de 5.400 « rebelles » en trois ans devait avoir lieu en Jordanie et en Turquie. La formation des rebelles syriens par les Etats-Unis a commencé au mois de mai en Jordanie et en Turquie – très modestement…

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Recherche : des jeunes filles payées pour avorter…

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Recherche morbide, relatée par le Dr Dickès dans Présent et relayée par le Salon Beige :

« L’ocytocine est une hormone produite par la posthypophyse. Elle sert depuis longtemps pour augmenter et régulariser les contractions durant l’accouchement. Etant un utéro-tonique, elle a pour effet de rétracter l’utérus après la naissance de l’enfant, donc éviter les saignements. Elle est utilisée quasiment systématiquement à chaque naissance. Or des chercheurs vicieux se demandent si cette action est retrouvée lors des avortements. Moyennant quoi l’Université d’Hawaï, en coordination avec celle de Washington, a décidé de recruter 166 jeunes filles de 14 ans acceptant de développer une grossesse jusqu’au deuxième trimestre. L’idée est de les faire avorter contre rétribution, afin de vérifier si l’ocytocine est capable d’empêcher les saignements dans le cadre de ce type d’interruption de grossesse.

C’est le gouvernement américain qui a décidé de diligenter et de payer une étude de cette nature. […] »

Etats-Unis : des élèves ridiculisés au collège pour leur opposition au lobbying LGBT

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Il ne faudrait pas prendre l’information que voici pour un incident isolé : il préfigure au contraire ce qui risque de se multiplier à l’avenir, en conformité avec un état d’esprit de plus en plus agressif et partagé.

La scène se passe dans une école californienne : les élèves, des jeunes de 14 ou 15 ans, ont été ridiculisés et dénoncés pour avoir osé manifester leur opposition à un groupe d’intervenants extérieurs venus exposer leur programme LGBT en cours d’anglais. La « Queer Straight Alliance », spécialiste du lobbying lesbien-gay-bi-trans, avait été officiellement invitée à intervenir, le 29 janvier, dans plusieurs classes de 3ème à Alcanes High School à Lafayette.

Les élèves ont dû se positionner par rapport aux LGBT
Le lobbying LGBT, en l’occurrence, passait par la dynamique de groupe. Les élèves étaient priés de se mettre en cercle, puis, chacun devait exposer son opinion et ses croyances sur l’homosexualité, ainsi que celles de ses parents, selon le Pacific Justice Institute (PJI) qui a été saisi par des parents d’élèves outrés pour faire la lumière sur ce scandale. D’autant qu’ils n’avaient pas été tenus au courant de l’intervention de l’association.

Ridiculisés dans leur collège pour refuser le sexuellement correct
Les pro-LGBT du Queer Straight Alliance les encourageaient notamment à s’avancer un par un, pour dire si à leur avis être « gay » relève d’un choix, et si leurs parents accepteraient qu’ils se disent eux-mêmes « gays », selon l’avocat du PJI.
Ceux qui refusaient de s’avancer étaient « ridiculisés et humiliés », assure-t-il.
Au cours de l’exercice, les intervenants ont en outre révélé les noms des professeurs gays ou lesbiens dans cette école de Lafayette.
Munis de polycopiés contenant toute la terminologie LGBT, les élèves ont ensuite été priés de se placer dans le « spectre du genre » : cela était présenté comme un exercice de « fluidité de genre », selon un parent d’élève. Les intervenants avaient pris soin d’expliquer aux jeunes qu’ils « pouvaient venir à l’école un jour en se sentant garçon, et le lendemain en se sentant fille ».

C’est une déconstruction programmée et facilitée par le genre de l’exercice : on sait à quel point la dynamique de groupe peut peser sur les jeunes. Et elle est ici d’autant plus perverse que l’adolescence est précisément le temps des interrogations et des incertitudes sur sa propre identité.

Dynamique de groupe pour éradiquer l’opposition au lobbying LGBT
Voilà donc ces gamins qu’on imagine, pour certains, encore au seuil de la puberté, confrontés à des catégories profondément déstabilisantes : étaient-ils des « demi-garçons » ou des « demi-filles » ? Se reconnaissaient-ils dans le « genre gris » – genre flou et indéfini ? Ou étaient-il vraiment « bi-genre », « agenre » (sans genre), intersexe (au sexe biologiquement ambigu), pan-sexuels – attirés par tous ; voire poly-romantiques – attirés par la plupart des genres, mais pas tous ?

Le cours, a expliqué un responsable de l’enseignement californien selon un avocat de PJI, se voulait un exercice de « tolérance » sous la surveillance des professeurs mais enseigné par des « pairs ».

Pas de tolérance pour les ennemis de la tolérance, toutefois : bientôt, l’« outing » sera imposé à ceux qui s’opposent au lobbying LGBT et pour eux, il n’y aura ni compréhension ni admiration – le pilori.

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Le Congrès américain, une autre Knesset ?

L’Etat d’Israël, Etat particulièrement agressif comme en attestent aussi bien les bombardements des civils palestiniens l’été dernier qui ont fait plusieurs milliers de morts, que plus récemment le bombardement en territoire libanais (et donc à l’encontre total du droit international) de membres du Hezbollah, semble bénéficier d’une impunité totale. Ce n’est pas nouveau puisque certaines résolutions de l’ONU ne sont toujours pas appliquées dans l’indifférence générale concernant ce pays (telle par exemple, la résolution 497 qui remonte à 1981…) et il faudrait alors se poser la question de savoir pourquoi cet Etat est au-dessus des autres. Nous vous livrons le point de vue de Michel Colomès paru dans Le point et qui permet de comprendre :

« C’était lors d’un des nombreux bras de fer du président Carter avec le Premier ministre israélien Menahem Begin, avant que le président des États-Unis ne réussisse à le forcer à signer la paix des braves avec l’égyptien Anouar el-Sadate. Déjà, le lobby juif du Congrès américain avait mis tous les bâtons possibles dans les roues du projet en essayant de faire capoter le rapprochement, arrachant à un ambassadeur de France qui avait servi aux États-Unis, cette exclamation : « Mais ce Congrès, c’est une autre Knesset ! »

La remarque pourrait resservir telle quelle aujourd’hui avec l’invitation surprise à Benyamin Netanyahou, lancée par John Boehner, le leader de la majorité républicaine de la Chambre des représentants, à venir s’exprimer devant les deux chambres réunies. Une invite rendue officielle au lendemain du discours sur l’état de l’Union du président des États-Unis et qui constitue évidemment un camouflet à un Obama manifestement pris de court et publiquement contré sur l’un des points les plus délicats de son allocution : son souhait que les parlementaires américains n’entravent pas, en votant de nouvelles sanctions contre l’Iran, les délicates négociations qui déboucheront peut-être sur des garanties suffisantes de Téhéran d’abandonner ses ambitions de se doter de l’arme nucléaire et sur le retour de ce pays dans le camp des nations fréquentables. (…)

« Si (Obama) espère que nous resterons apathiques et sans rien faire alors qu’il concocte un mauvais accord avec l’Iran, par l’enfer il se trompe » s’est exclamé John Boehner. Et avec le nouveau chef de la majorité du Sénat, le républicain Mitch Mc Connell, il a annoncé que les deux chambres allaient mettre en place de nouvelles sanctions. « Qu’Obama le veuille ou non. » C’est là la confirmation que le Congrès, issu des élections de novembre, s’aligne sur les thèses belliqueuses de Netanyahou – qui viendra sans doute répéter devant les parlementaires américains qu’il faut lui donner les moyens de détruire les centres de recherche iraniens qui travaillent sur le nucléaire.

La date de cette visite à Washington, prévue le 3 mars, a toutefois donné à Obama le prétexte idéal pour ne pas recevoir ce chef d’un gouvernement étranger, qui, au mépris de toutes les règles diplomatiques, accepte l’invitation du Parlement, sans que ni la Maison-Blanche ni le Département d’État aient été avertis. « Comme le veut notre pratique, a dit le porte-parole du Conseil national de sécurité, Bernadette Mechan, nous ne recevons jamais les chefs d’État à proximité d’une élection pour ne pas interférer dans le processus démocratique d’un pays étranger. » Or, les élections israéliennes auront lieu quinze jours plus tard. »

Lire la suite sur Le point.

On notera qu’en France aussi ce lobby juif sioniste est particulièrement puissant puisque le premier ministre se déclare lui-même éternellement lié à Israël (par sa femme), et, autre exemple, ce post que nous avions publié en son temps.

USA : mensonges et manipulations autour de l’histoire de Ferguson

Ferguson

Depuis quelques jours, des faits divers américains servent la propagande raciale de tous les pourfendeurs de l’amalgame.

Deux délinquants noirs ont été tués par un policier, les blancs sont racistes. On connaît la musique, mais l’instrumentalisation de ces faits est devenue internationale jusqu’à notre indépendantiste guyanaise nationale Christiane Taubira qui n’a pu s’empêcher de venir pleurer sur une décision de justice américaine (celle de ne pas poursuivre le policier Darren Wilson après la mort du jeune Michael Brown à Ferguson), elle qui n’a jamais un mot pour les multiples victimes Française de la racaille immigrée.

Qu’en est-il vraiment ?

 Premier cas, Michael Brown

Ce jeune noir et délinquant notoire a été tué à Ferguson par un policier blanc, Darren Wilson. La presse affirmait qu’il était désarmé et qu’il allait se rendre, le policier affirmait qu’il avait tenté de lui voler son arme et recommençait à attaquer quand il a tiré. Le rapport d’autopsie a donné raison au policier, quelques témoignages de personnes noires (sous anonymat tant elles avaient peur des représailles) devant le Grand Jury le confirment également.

Ce dernier a donc décidé de ne pas poursuivre le policier. Aucune problématique raciale, si ce n’est dans l’instrumentalisation politique et dans les slogans anti-blancs hurlés dans les rues de Ferguson depuis.

Deuxième cas, Eric Garner

Cet homme noir de 43 ans a été tué à New-York par un policier blanc, Pantaleo. Une vidéo d’un ami de Garner a montré la scène : Garner, qui pesaient quelques 180 kilos, était confronté à la police pour avoir vendu illégalement des cigarettes. La vidéo montre Garner résister à la police avant que Pantaleo ne l’attrape par derrière et lui passe son bras autour du cou. Trois officiers l’ont tenu, lui ordonnant de mettre ses mains derrière la tête.

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Le soutien américain aux « rebelles modérés » profite… aux djihadistes !

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Les « rebelles modérés » supposés s’opposer aux djihadistes en Syrie refusent désormais de se battre, abandonnant le terrain à cause du manque d’armes et de soutien promis par l’Occident, ont récemment déclaré certains leaders.

« L’inconsistance » de la stratégie américaine …

Malgré la stratégie d’Obama, révélée le mois dernier, qui consistait à armer et entraîner des rebelles pour lutter contre l’Etat Islamique puis contre Bachar el Assad, ces rebelles affirment ne rien recevoir qui leur permettent de combattre convenablement.

« Nous décidons d’une mission. Ensuite nous nous adressons à l’Etat-major pour recevoir des armes. S’ils acceptent notre plan, les armes arrivent » raconte le commandant Abu Ahmed avant de poursuivre : « Si nous recevons des missiles TOW, nous devons filmer chaque utilisation pour prouver que nous ne les avons pas vendus ».

Cette défiance engendre de nombreux problèmes, dont celui d’être attaqué par les groupes djihadistes sans recevoir ensuite à temps le soutien nécessaire. Si bien que Jabhat al Nosra, qui se battait aux côtés de rebelles « modérés » jusqu’à ce que les Etats-Unis le bombardent comme l’Etat Islamique s’est retourné contre les premiers, récupérant ensuite les quelques armes distribuées par les Américains …

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Une Cour d’appel américaine casse une décision jugeant « anticonstitutionnelle » la définition du mariage entre un homme et une femme

Marteau-justice

La 6ème cour d’appel des Etats-Unis (Michigan, Ohio, Tennessee et Kentucky) a rejeté la décision d’un juge fédéral qui avait décidé que « l’interdiction du mariage homosexuel » dans le Michigan était anticonstitutionnelle, après avoir été saisi par une paire homosexuelle qui se plaignait de ne pouvoir adopter « leurs enfants ».

Le juge parlait d’interdiction du mariage homosexuel, c’est en réalité une seule inscription dans la Constitution de l’Etat d’une définition du mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme.

La cour d’appel (à une majorité de deux contre un) a considéré que c’était aux citoyens de se prononcer, et que ces derniers n’avaient pas à demander aux juges de trancher ce genre de question.

Une première qui ira sans doute devant la Cour suprême. Mais la cour d’appel a rappelé que les règles de la Cour Suprême conféraient aux états le droit de mettre en place une politique sur le mariage : « Depuis la création de la république jusqu’en 2003, tous les états définissaient le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, ce qui veut dire que le 14ème amendement (qui garantit «  légale protection des personnes ») permet, même s’il ne l’oblige pas, aux états de définir ainsi le mariage »

Elle a par ailleurs ajouté un paragraphe que nos « élites » devraient lire avec attention : « une dose d’humilité nous fait hésiter avant de juger anticonstitutionnellement irrationnelle une vision du mariage partagée jusque récemment par toutes les sociétés du monde, partagée par la plupart, si ce n’est tous, de nos ancêtres, et partagée jusqu’à aujourd’hui par un nombre significatif de pays ».

Les belles victoires des « pro-vie » américains !

Les belles victoires des « pro-vie » Américains !

Voilà des chiffres qui devraient encourager tous les militants qui tentent d’enrayer la progression effrayante de la culture de mort conjuguée à l’acharnement de nos gouvernements à détruire notre civilisation millénaire. Les efforts finissent par payer, au prix d’une lutte incessante mais surtout persévérante. Alors qu’une énième manifestation est prévue dans les rues de Paris et Bordeaux dimanche prochain, certains sont tentés de ne plus y croire… Les résultats des lobbies « pro-vie » américains prouvent qu’il ne faut effectivement rien lâcher.

Tous les indicateurs culturels de nos sociétés occidentales semblent aller dans le mauvais sens : l’immigration et l’islamisation ne cessent de progresser, la consommation de drogue explose, les gens ne se marient plus, les lois iniques se multiplient et de trop nombreux enfants sont encore tués dans le sein de leur mère… Pourtant, aux Etats-Unis où les organisations opposées à l’avortement sont particulièrement actives et efficaces, les résultats sont là : le nombre d’avortements baisse de manière significative.

Ce nombre pour 1000 femmes est en effet passé de 20,9 à 16,9 entre 2001 et 2011, chiffre le plus bas depuis 1973, année durant laquelle l’avortement a été légalisé aux Etats-Unis. Plus d’un million d’enfants sont encore avortés chaque année et le combat n’est pas gagné, mais les esprits changent : dans un récent sondage mené par l’institut américain Gallop entre 2009 et 2014, six personnes interrogées sur dix se sont identifiées comme « pro-vie », un ratio qui permet donc largement d’espérer.

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