La République veut qu’aucun jeune cerveau ne lui échappe

Qu’importe que les élèves d’aujourd’hui soient illettrés et ignares. L’important est que les « valeurs de la République » (franc-maçonne) soient bien inscrites dans leur esprit : immoralité, démocratisme, shoatisme, ethno-masochisme, mondialisme, individualisme, négation de tout ordre naturel, etc.
Toujours dans cette optique, alors que l’UMP vient de porter un terrible coup à la normalité, via les manuels scolaires, le PS n’est pas en reste, comme vous le voyez ci-dessous.

La large fraction pro-maçonnique du Parti socialiste, Jean Glavany et Jean-Marc Ayrault en tête, repart au combat contre l’enseignement privé sous et hors contrat.
Avec une soixantaine de députés, ils viennent de déposer une proposition de création d’une « commission d’enquête sur les pratiques intégristes, fondamentalistes et sectaires portant atteinte aux lois, aux principes et aux valeurs de la République dans des établissements privés d’enseignement qu’ils soient sous ou hors contrat, et sur les moyens de contrôle qu’exerce l’Education nationale sur ces pratiques ». Ce, alors même que tous ces établissements, aux résultats en général excellents, sont soigneusement inspectés au moins une fois par an.

Source : Faits & Documents n°316.

« Vaincre l’échec à l’école primaire »

L’institut Montaigne, un think tank libéral, a publié en avril un rapport intitulé vaincre l’échec à l’école primaire. [Nous conseillons d’en lire au moins la synthèse, pages 5 à 9]

Celui-ci établit et pointe la dégradation durable du système éducatif français, allant même jusqu’à qualifier l’échec scolaire de bombe à retardement:
– aggravation de l’inégalité des chances entre milieux sociaux (donc une plus forte frustration sociale, personne ou presque ne tenant le rôle que les élites d’un pays doivent jouer);
quatre écoliers sur dix [chaque année, NDCI], soit environ 300 000 élèves, sortent du CM2 avec de graves lacunes : près de 200 000 d’entre eux ont des acquis fragiles et insuffisants en lecture, écriture et calcul ; plus de 100 000 n’ont pas la maîtrise des compétences de base dans ces domaines
chaque année 150 000 jeunes quittent le système éducatif sans qualification, soit 1,5 million en dix ans

Le rapport établit une série de proposition permettant de pallier cet échec patent de l’école de la république.

Toujours est-il que, pour nombre d’anciens élèves du primaire, c’est hélas trop tard: tout autant de personnes qui resteront à la porte du sacro-saint marché du travail. C’est un véritable cataclysme social qui couve.

Merci à Benjamin

François Bon