Restau asiatique : les clients mangeaient la femme du chef sans le savoir

Les pires rumeurs courent sur la restauration asiatique, dans les innombrables boui-bouis qui se sont multipliés en Occident.
En lisant l’anecdote, réelle, ci-dessous, on comprend pourquoi.

« Au Mexique, c’est un client qui s’est fait livré chez lui qui a interpellé la police. Après avoir entamé son repas, il trouvait que le goût était inhabituel : amer et élastique. Il a directement appelé les autorités craignant que la viande en question ne provienne d’un animal, mais la réalité était tout autre.

Après une dispute avec sa femme, M. Xiung, le restaurateur, l’avait tuée et découpée en morceaux.

Arrêté par la police, M. Xiung a avoué que pour faire disparaître le cadavre, il avait mélangé la viande issue du corps de sa femme avec la farce des raviolis et des brochettes de son restaurant. Cela faisait une semaine qu’il servait cette viande à sa clientèle.

D’autres morceaux du corps de sa femme ont été retrouvés dans la chambre froide du restaurant. »

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Pepsi et le cannibalisme

[un article inédit du journaliste Laurent Glauzy]

Le 28 mai 2011, des centaines d’organisations de droit à la vie encourageaient au boycott des produits Pepsi, grand groupe américain qui a formé un partenariat avec Senomyx. Cette société, qui a bâti sa fortune dans la biotechnologie, utilise des cellules de bébés avortés pour la recherche et l’élaboration d’exhausteurs de goût, au profit de l’industrie alimentaire.

Le site de défense pro-vie Life-Site News déclare que de grands consortiums de l’industrie alimentaire comme Pepsi et Nestlé collaborent au savoir-faire de Senomyx.

Aux États-Unis, les groupes pro-vie accusent Senomyx et les grandes sociétés qui lui sont affiliées de pratiquer le cannibalisme. Ainsi, Senomyx fait de la mort de l’enfant à naître un secteur particulièrement porteur.

D’après Life-Site News, la recherche et le développement financier de Senomyx sont soutenus par Pepsi, qui a acheté la licence d’utilisation du HEK 293, un exhausteur de goût utilisé pour sa production de boissons gazeuses.

Debi Vinnedge, présidente de l’organisation américaine pro-vie CGL (Children of God for Life), dénonce depuis des années l’utilisation de la chair de bébés avortés pour la production de gammes de cosmétiques et de médicaments. Elle affirme que Semonyx et Pepsi cachent au consommateur que le HEK 293 contient ces mêmes cellules embryonnaires. Debi Vinnedge argumente que l’Occident plagie les pratiques barbares de la Chine communiste qui, à partir de ses origines dictatoriales, donne naissance à un nouveau type de capitalisme conquérant et dépourvu de toute morale.

Le 5 août 2011, un documentaire de la chaîne sud-coréenne SBS accuse les entreprises pharmaceutiques chinoises de fabriquer des pilules aphrodisiaques à partir de chair de bébés morts. Les cliniques chinoises rentabilisent les bébés morts à la suite d’une fausse couche ou d’un avortement pour faire de l’argent avec de grands groupes pharmaceutiques.
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Une femme se saisit d’un bébé pour le manger. Bientôt en France ?

Dans les rues de Los Angeles, vendredi dernier, une femme de 36 ans, Natasha Hubbard (photo ci-contre), se saisit d’un bébé blanc de 4 mois dans sa poussette, après avoir détaché rapidement sa ceinture sous les yeux de sa mère et de sa tante…
Puis elle projette immédiatement l’enfant contre le pare-choc d’un camion.
S’ensuit une empoignade entre les femmes, autour du bébé, jusqu’à intervention de la police.
L’agresseur avouera qu’elle « voulait manger le bras du bébé. »
Par miracle, celui-ci ne s’en tirera qu’avec quelques égratignures.

Source (merci à Josselin)

Art républicain : les tanneries de peau humaine.

« Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint-Just ; il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution il voulut qu’on lui présentât le cadavre et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer (la peau) par un chamoiseur et la porta en culotte. »

Ci-dessous une petite étude sur les tanneries de peau humaine sous la Révolution française, dont se réclame la totalité de la classe politique et qu’elle a fêtée ces jours-ci.
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Fruit des sous-cultures modernes

En Nouvelle-Zélande, 3 jeunes (dont une femme) âgés de 19 à 22 ans viennent d’être inculpés pour le meurtre d’un homme en février.
Tout serait parti d’une querelle autour de la jeune femme lors d’une soirée.

Ce qu’il y a de particulier dans cette affaire, c’est que l’agression mortelle semble avoir consisté en des morsures.
Les inculpés, se prenant pour des vampires (comme y incitent certaines sous-cultures « gothiques »), ont aussi bu du sang de la victime.

C’est beau la modernité !

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