« François Jumeau, 42 ans, vient d’être nommé directeur marketing du Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB)1.
Après avoir été successivement assistant chef de produit de Henkel cosmétiques, puis assistant chef de produit de la lessive Le Chat Machine il a été Responsable promotions de Coca-Cola France pour l’ensemble des Pôles marketing. Bien qu’il ait aussi évolué dans la bière (Kronenbourg) puis le vin de Champagne (Moët Hennessy), on peut bien se demander ce qu’un tel pedigree indiquait pour occuper ce poste clef, avec un budget pour 2011 de 17 millions d’euros. C’est que cette nomination entre dans le droit fil de la politique initiée par le CIVB, depuis au moins la présidence de Hubert Bouteiller (propriétaire heureux du château Lanessan)qui déclarait dans les années 90 « que les vins de Bordeaux, par leur diversité, étaient trop compliqués à faire valoir ».
Premier résultat observé et déclaré lors de la conférence de presse de rentrée du CIVB, l’annonce de la création d’un nouveau vin ! (il en manquait sans doute…) (Lire la suite…)
Pour la 3ème année consécutive, l’association « Oui à la Vie » organise samedi 21 mai une « marche pour la Vie et la famille » dans les rues de Bordeaux. Celle-ci partira à 14h de la Place des Quinconces. Outre le soutien de Benoît XVI, la manifestation est soutenue par un certain nombre de personnalités publiques locales.
Pour Nicolas Franchinard, président de l’association, le but de cette manifestation est de « témoigner de notre attachement à la vie et à la famille. Nous avons à cœur de proclamer que les enfants sont une richesse magnifique, que la famille est un cadre irremplaçable pour leur épanouissement, que les personnes âgées ont droit à notre respect et que les personnes handicapées doivent être accueillies dans la société comme des êtres humains à part entière ». (Lire la suite…)
Le repris de justice et maire de Bordeaux Alain Juppé vient d’être nommé ministre de la Défense (de qui et de quoi ?).
Juste pour rire (car nous supposons que plus personne n’accorde la moindre confiance à la parole des vertueux politiciens démocrates), voici ce qu’il déclarait encore en 2009 :
« Je lis pourtant, ici ou là, que je préparerais mon retour au gouvernement. Alors, soyons clair : ce n’est pas mon intention« .
« Je me suis engagé, vis-à-vis des Bordelais, à exercer pleinement la fonction de maire qu’ils m’ont confiée. Or, il y a, à mes yeux, incompatibilité entre cette fonction et un poste ministériel. On ne peut pas tout faire à la fois« .
La librairie catholique bordelaise Saint Jacmes, située dans le quartier touristique de la grosse cloche, a de nouveau été attaquée dans la nuit de samedi à dimanche. Plusieurs pavés ont détérioré la vitrine de cette librairie déjà vandalisée il y a plusieurs semaines et dont un des interpellés était journaliste à Sud-Ouest (voir ici). Depuis son installation il y a près de huit ans, c’est la 20ème fois que ce commerce catholique est visé par des attaques, sans que les autorités publiques semblent s’en émouvoir.
Les services de l’hôtel de ville de Bordeaux empêchent les propriétaires de la librairie d’installer un rideau de fer devant la vitrine en raison de la présence d’édifices classés « monuments historiques » à proximité. Ils les ont averti que s’ils l’installaient malgré tout, l’enlèvement du rideau serait à leurs frais !
A la suite de la diffusion de l’émission « Les Infiltrés » sur France 2, qui prétendait dénoncer les dérives du milieu catholique bordelais, le journal Sud Ouest s’en était donné à cœur joie. Relatant notamment les initiatives douteuses de politiciens avides d’un renom immérité, le principal journal régional avait publié de nombreux articles qui, faute d’éléments probants, poursuivaient l’assaut médiatique mené au pas de charge contre une communauté religieuse bien moins choyée que d’autres. (Lire la suite…)
C’est la semaine prochaine que s’ouvrira à Bordeaux, le Colloque International « Les femmes et la franc-maçonnerie, des Lumières à nos jours », les 17, 18 & 19 juin.
Ce colloque est organisé par Cécile Révauger dans le cadre du programme de recherche Le Monde Maçonnique, LNS, Bordeaux 3. Avec entre autres comme organismes partenaires: Conseil Régional d’Aquitaine, CELFF, UMR 8599, Université Paris IV Sorbonne et CNRS, Laboratoire CIRTAI-IDEES, équipe de l’UMR 6228 (CNRS) Université du Havre.
Il va de soi que tout ce petit monde est évidemment pro maçonnique. Il n’y aura aucun débat contradictoire dans l’assemblée de frères et de soeurs bien qu’il y eut peu de sociétés qui soient aussi misogynes que la Franc-maçonnerie.
Le Grand Orient (obédience majoritaire) vient à peine d’autoriser les femmes en son sein…
« La République veut contrôler les cerveaux des jeunes catholiques
Le recteur de Bordeaux a annoncé jeudi qu’il avait sommé (sous peine de poursuites pénales) les parents d’élèves du collège catholique hors-contrat « Don Bosco-Saint Projet » d’inscrire leurs enfants dans un autre établissement. Il prétexte des carences dans l’enseignement, suite à deux enquêtes diligentées par ses services après la diffusion sur France 2 d’un reportage douteux.
Selon lui, les heures d’enseignements en sciences de la vie seraient insuffisantes et l’enseignement « en histoire est très marqué par un point de vue qui ne permet pas de former l’esprit critique des élèves » (« une vision catholique du monde », incroyable de nos jours !) alors qu’aucun cours d’instruction civique n’est dispensé.
En gros, le recteur, en bon républicain, voudrait probablement qu’on parle davantage de sexe, que l’on bourre le crâne des enfants avec la version officielle de l’histoire ainsi qu’avec l’idéologie maçonnico-républicaine. Comme dans le public…
Il est urgent pour les catholiques et plus généralement pour tous les Français soucieux d’une instruction saine pour nos enfants de réagir, de se mobiliser, de s’engager politiquement.
Faites savoir au rectorat de Bordeaux votre indignation, avec courtoisie et fermeté, par téléphone au 05 57 57 38 00 ou par fax au 05 56 96 29 42. »
L’ex président de la Conférence des évêques de France et archevêque de Bordeaux ne semble pas vouloir l’abrogation de la loi Veil, dépénalisant l’avortement. C’est ce que révèle sa réponse à une question du journal Sud-Ouest.
« Êtes-vous favorable à l’abrogation de la loi Veil ?
Des questions se posent, il y a des réflexions à mener, mais je ne crois pas au retour en arrière. »
La cour d’assises de la Gironde a condamné mercredi Cédric Mallaurie, un éducateur socioculturel de 55 ans qui filmait ses viols et les diffusait sur internet, à quinze ans de réclusion criminelle pour les viols aggravés de mineurs âgés alors de 4 à 13 ans.
Une peine conforme au plancher des réquisitions — l’avocat général avait demandé « entre 15 ans et 20 ans d’emprisonnement — et qui a été assortie d’une interdiction à titre définitif d’exercer un métier en contact avec des enfants et d’un suivi socio-judiciaire. (Lire la suite…)
Bien que le mouvement Dies Irae n’ait jamais eu aucune activité illégale, surfant sur l’émoi qu’a provoqué l’émission de France 2, le procureur de Bordeaux vient d’ouvrir une enquête à leur encontre.
Rappelons qu’aucun des faits exposés dans ce reportage ne sont répréhensibles. Mêmes les propos choquants de « Ludo le lourdeau » ne peuvent être poursuivis. Les lois visant les propos racistes ne concernent que les propos publics. Les propos de ce Ludo sont strictement privés puisqu’ils ne s’adressaient qu’à son interlocuteur. De plus, il ignorait qu’il était filmé.
On se demande ce que le procureur va bien pouvoir sortir de son chapeau pour tenter d’incriminer les jeunes gens de Dies Irae ?
L’émission « Les Infiltrés » qui a été diffusée mardi 27 avril, remet gravement en cause l’association Dies Irae et son Président Fabrice SORLIN. Une multitude d’accusations diffamatoires ont été portées à ce jour, accusations qui ne proviennent que d’une seule source : l’agence CAPA et France 2.
Au mépris des règles les plus élémentaires, aucun média n’a pris la peine d’interroger DIES IRAE ou son président au sujet de ces graves accusations prenant pour argent comptant les affirmations étayées dans le reportage « les infiltrés ».
Préalablement, il convient également d’indiquer que concernant « l’infiltré », le dénommé Mathieu MAYE, dont nous attendons toujours qu’il justifie de sa qualité de journaliste, la société CAPA a prétendu qu’il était infiltré à compter de 2005. Il n’est pas inintéressant de noter que l’association DIES IRAE n’existe que… depuis 2008.
2ème partie 3ème partie
Suite à la diffusion du reportage « A l’extrême-droite du Père » sur France 2, il convient de revenir sur ce cas d’école de la désinformation journalistique. Sous couvert de « connaître la vérité derrière la façade », les commissaires politiques de CAPA ont construit de toutes pièces un « péril néo-nazi » imaginaire. Le but étant de salir encore une fois l’Eglise Catholique tout en stigmatisant la mouvance traditionnelle.
Voici quelques points que nous soumettons aux lecteurs de bonne volonté qui ont visionné ce brûlot pour démontrer que la thèse présentée dans cette émission ne tient pas la route :
- En dix mois d’infiltration, la taupe n’a jamais réussi à extorquer une seule parole provocatrice ni de la part du responsable de Dies Irae, ni de l’Abbé Laguérie, ni du directeur de l’école incriminée.
- Les seuls propos sulfureux de ce reportage viennent de simples militants de DI ou de jeunes élèves de 12 ans. Tous les autres propos (prêtres, profs, responsables DI) ne sont absolument pas choquants… surtout qu’il ne s’agit pas de propos publics mais de discussions privées. Ils ne peuvent être choquants que pour des racailles de journaleux politiquement corrects : Oui, De Gaulle a déserté ! Oui, les SS étaient une troupe d’élite de l’armée allemande ! Aucun historien sérieux ne peut dire le contraire. (Lire la suite…)
A en croire cet article de « 20 Minutes », incroyablement objectif pour un organe du système médiatique, on est en droit de se demander si les journaleux ne sont pas en train de se rendre compte que CAPA et France 2 ont joué avec le feu dans cette affaire.
D’après nos informations, de plus en plus d’observateurs avertis ne sont pas convaincus que le fameux Mathieu Maye soit réellement un journaliste « infiltré » comme le prétend CAPA. Les différentes déclarations inexactes et contradictoires qu’a fourni Laurent Richard, directeur de la rédaction CAPA, ainsi que les déclarations de Mathieu Maye faites au journaliste de Minute, semblent accréditer la thèse que ce monsieur Maye était en réalité un flic infiltré, un « barbouze » et que l’agence CAPA n’a fait que récupérer son « travail » pour ensuite le vendre à France 2.
Les services de l’Etat ripoublicain ont toujours introduits des agents provocateurs dans les mouvements politiques qu’ils voulaient décrédibiliser. Dans le cas de Bordeaux, il semblerait que CAPA ait fait un « deal » avec la police politique de ce régime.
Si cette thèse se confirme, la crédibilité de CAPA, Pujadas et France2 risque d’en prendre un sacré coup : une agence de presse soit-disant indépendante travaillant en collaboration étroite avec des barbouzes, ça fait désordre…
C’est avec attention que nous suivrons les suites judiciaires de cette affaire qui permettront peut-être de mettre en lumière certaines pratiques peu reluisantes de notre régime pseudo démocratique.
Suite à nos articles sur l’affaire de Bordeaux, nous avons eu le grand plaisir d’être cités (et présentés de manière « curieuse ») par le site d’Arrêt sur Image de Schneidermann:
Plusieurs blogs traditionalistes ont aussi mis en cause ce journaliste, comme Contre-Info.com : « Méfiez-vous de ce type. Il se faisait appeler Mathieu Maye quand il a infiltré et filmé pendant plusieurs mois les milieux catholiques et nationaux de Bordeaux, en jouant les provocateurs. Cet agent pervers du système ne doit pas pouvoir réitérer son forfait ! Regardez-le bien et si d’aventure, vous le croisez dans un rassemblement, sachez qu’il y est pour nuire une nouvelle fois. »
Suite à l’annonce d’une émission des «Infiltrés » sur France 2, mettant en cause les catholiques traditionalistes de Bordeaux, le site israélien en langue française « JSS.com » met gravement en cause le mouvement Dies Irae:
Pour cette enquête qui se veut “tranchante”, des journalistes de l’agence CAPA ont infiltrés pendant un an un groupe dit “traditionaliste”, les Dies Irae. Comprendre intégriste. Ce genre de groupe qui forme de petits nazillons et qui apprennent aux mômes le salut nazi pendant que tonton vérifie ce qu’il se passe sous le pantalon.
On reconnait bien là, la haine des fanatiques juifs.
Un reportage consacré aux catholiques proches de l’Institut du Bon Pasteur à Bordeaux sera diffusé mardi 27 avril à 22h55 sur France 2.
Ce magazine a pour titre « Les Infiltrés ». Il s’agit en fait d’un magazine produit par Capa Télévision pour le compte de France 2 et animé par David Pujadas.
Daniel Hamiche était invité au pseudo débat, mais vrai lynchage, qui fera suite à la diffusion de ce reportage malveillant:
Les axiomes de base du reportage sont les suivants : traditionalistes = nazis ; écoles hors contrat = couveuses de fascistes ; prêtres en soutane = aumôniers de la L.V.F. La “reductio ad hitlerum” en quelque sorte…
Ce groupe Dies Irae, tel qu’on s’en fait une idée en visionnant le reportage – mais ce n’est qu’une idée, et c’est celle qu’on veut évidemment mettre dans la tête des téléspectateurs –, est composé d’extrémistes racistes formatés pour tuer les « Arabes » et les « Juifs » au nom de Dieu dans une improbable « croisade » et parce qu’ils sont « traditionalistes ». L’école hors contrat rattachée à la paroisse Saint-Éloi de Bordeaux est une fabrique de jeunes fascistes puisqu’on y entend des jeunes enfants chanter des chants ou proférer des propos antisémites. Cela, je dois l’avouer, m’a mis plutôt mal à l’aise. Quant aux prêtres desservant la paroisse ou attachés à cette école hors contrat, ce sont des “complices” avérés – au pis – ou inconscients – au mieux – de ces “racistes-fascistes-antisémites”.
Lors du dîner du Crif de Bordeaux samedi dernier, la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, a fait acte de soumission totale au Crif et à l’Etat sioniste.
Pire, elle s’est vantée d’avoir donner des instructions pour criminaliser les opposants à la politique d’Israël.
« Je n’accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif qu’ils sont kasher ou qu’ils proviennent d’Israël.
Je souhaite que le parquet fasse preuve de davantage de sévérité à ce sujet.
J’ai donc adressé une circulaire aux parquets généraux, leur demandant d’identifier et de signaler tous les actes de provocation à la discrimination.
J’entends que tous les auteurs d’actes soient poursuivis dès qu’ils auront été identifiés et notamment quand les appels auront été faits sur Internet.
A cet égard, je salue la détermination du parquet dans l’affaire de l’individu qui avait appelé au boycott de produits israéliens par voie d’affichettes dans un centre commercial de Mérignac.
Ses réquisitions ont été suivies dans la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel de Bordeaux le 10 février dernier.
L’action du parquet de Bordeaux illustre ma détermination dans la lutte contre l’antisémitisme. »
Pourtant, le boycott, arme non-violente si l’en est, a toujours été présenté par nos médias comme un moyen de pression « démocratique » face à une injustice.
En criminalisant le boycott, la servile Michèle Alliot-Marie, nous supprime encore une liberté. Chaque jour qui passe confirme l’état de dictature dans lequel nous vivons.