23 septembre 1939 : mort de Freud

Ce darwiniste forcené et cocaïnomane invétéré, génial fumiste, aura été le fondateur d’une pseudo-science psychologique : la « psychanalyse », qui a la particularité de rendre névrosés ceux qui ne l’étaient pas avant de l’approcher.
Charlatanerie mêlant le vrai et l’absurde, le fatras monté par Freud et ses compères (presque uniquement ses coreligionnaires) tourne principalement autour du sexe – véritable obsession -, auquel tout est ramené.

En fait, Sigmund Freud a largement plagié le docteur Jean-Martin Charcot (un peu comme Einstein a plagié le Français Poincaré) concernant l’hystérie, l’inconscient, la suggestion par l’hypnotisme, le « ça », le « moi », etc., mais a ajouté ses délires pansexualistes.

La « théorie » fondamentale de la psychanalyse est basée sur le « complexe d’Œdipe » défini en l’occurrence comme le désir inconscient qu’aurait tout enfant de tuer son père pour entretenir des rapports sexuels avec sa mère…
Pour Freud, « l’enfant est un pervers polymorphe »…

Il n’est pas précisé, dans la pourtant très copieuse fiche wikipedia de Freud, que ce dernier a lui-même connu l’inceste dans sa jeunesse.
Ce « détail » capital amène pourtant à penser qu’il a probablement élaboré sa « science » en projetant universellement la névrose qui le rongeait suite à son traumatisme, afin de se déculpabiliser.
Il disait pourtant lui-même avoir « découvert » le complexe d’Œdipe au cours de son « auto-analyse ».

La « méthode psychanalytique » consistera, pour Freud et ses disciples, à s’efforcer de suggérer (sinon d’implanter) aux patients des pensées et des souvenirs à connotation sexuelle voire incestueuse, qui, sous l’apparence de les apaiser, vont véritablement les névroser.

On ne trouve pas non plus sur wikipedia certaines citations pourtant éloquentes de Freud, comme lorsqu’il exprimait sa peur du « danger de voir cette science devenir une affaire juive ».
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Entretien avec Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France

Contre-info diffusera désormais davantage d’entretiens avec des responsables et personnalités.
Aujourd’hui, nous interrogeons le secrétaire général du Parti de la France, principale structure de l’« Union de la Droite nationale », dont on peut consulter les résultats détaillés lors du scrutin de dimanche dernier ici. Les commentaires sont ouverts.

Contre-info : Comment analysez-vous le score décevant des candidats de l’« Union de la droite nationale » (Parti de la France, MNR, Nouvelle droite populaire) ?

Thomas Joly : Ne nous voilons pas la face, nos résultats sont effectivement très décevants.
Nous ne parvenons pas à remplir notre objectif minimal qui était d’obtenir au moins 1% dans 50 circonscriptions pour accéder à une petite subvention publique annuelle qui nous aurait facilité la tâche pour nos dépenses matérielles et militantes afin de mener notre action politique.
Les raisons sont multiples : l’abstention massive qui a favorisé les partis du Système et exposés médiatiquement, l’apathie de nos compatriotes face à la colonisation migratoire et la ruine de notre pays, l’illusion de voter « utile » en préférant le candidat du Front mariniste (quel qu’il soit) à celui du Parti de la France, la proximité des élections législatives avec les Présidentielles qui démobilise complètement l’électorat protestataire,…
Même si nous ne sommes pas parvenus à émerger électoralement lors de ces législatives, comme d’ailleurs tous les « petits » partis qui ont été laminés et dont la plupart ont fait des scores inférieurs aux nôtres, nous avions le devoir de tenter le coup. Personne d’autre ne portait nos idées.
Seuls les candidats de l’Union de la Droite Nationale défendaient clairement un projet de droite nationale, européenne, identitaire et fermement opposé à la colonisation migratoire de la France (d’où notre slogan « La France aux Français »).

Cela va-t-il influer sur votre ligne politique et stratégique ?
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Toutânkhamon plus proche des Européens que des Egyptiens modernes !

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Ramsès II

On savait déjà, grâce à ses restes momifiés, que Ramsès II était roux.
La thèse de l’appartenance de la lignée pharaonique à la race blanche se trouve renforcée par une récente découverte génétique, concernant le célèbre Toutânkhamon (14e siècle avant notre ère).

Les scientifiques du centre généalogique de Zurich ont reconstitué le profil génétique du jeune pharaon (mort à 18 ans) et se sont aperçus qu’il appartenait au groupe de profil génétique nommé « haplogroupe R1b1a2 ».
Or, il n’y a dans l’Egypte actuelle, pas plus d’1% de la population (malgré sa diversité génétique) qui appartienne à cet haplogroupe.
En revanche, ce sont environ la moitié des Européens de l’Ouest qui en font partie !
Avec des pointes à 70% de la population (Grande-Bretagne, Espagne) et 60% pour la France (pourcentage différent peut-être du fait de la modification raciale, plus importante, actuellement en cours dans ce pays).

Toutankhamon