C’était un 26 avril… 1937 : bombardement de Guernica (Espagne),

qui donnera lieu lui aussi à de gros bobards.

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Durant la guerre civile espagnole, Franco bénéficie d’un soutien étranger et ce 26 avril, l’aviation allemande bombarde Guernica.
Les objectifs sont trois fabriques d’armes et les 2000 républicains chargés de défendre ces sites.
Exploité internationalement, le nombre de victimes figurant sur les registres d’état-civil s’élève à 126 (et non les 1654 morts et les 889 blessés de la propagande rouge).
Quant au célèbre tableau de l’escroc de génie Picasso, qui porte le nom Guernica et qui émeut les bonnes consciences à propos du bombardement, il a été rebaptisé ainsi plusieurs années après.
Il avait été réalisé lors d’une série sur la Minotauromachie, lorsque le gouvernement espagnol lui commanda et paya (1 million de francs) une toile pour l’Exposition universelle de 1937 à Paris.
Il suffit de regarder ce tableau pour constater qu’il n’illustre en rien les horreurs de la guerre (version officielle), mais la corrida.

Source : Éphémérides nationalistes

Marine Le Pen et Florian Philippot soutiennent la dissidente allemande Petry

Tribune libre de Lionel :

« Comme tout le monde sait, l’AfD (Alternativ für Deutschland, parti de droite populiste) a créé la surprise aux élections législatives en Allemagne, atteignant un score que même les plus optimistes ne pouvaient rêver.
Pour des raisons de carrière individuelle, l’une des dirigeantes de cette organisation allemande, Frauke Petry, a décidé d’en démissionner tout juste élue. Difficile de faire pire trahison que de partir d’un parti auquel on doit son élection le soir même des résultats !

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Crise diplomatique entre la Turquie et l’Europe

Une crise diplomatique a éclaté entre la Turquie et plusieurs pays européens (Suisse, Autriche, Allemagne et surtout Hollande), car ces derniers ont empêché la tenue de réunions de soutien dans le cadre du référendum qui aura lieu en Turquie, référendum qui devrait donner plus de pouvoir au président actuel Erdogan. Cette crise politique appelle deux remarques.

1- La Turquie n’est pas membre de l’Union Européenne grâce aux nationalistes. Il faut savoir que cela fait des décennies que la Turquie et les dirigeants de l’UE souhaitent que ce pays devienne membre à part entière de l’Union européenne. Si ça n’a pas été fait, c’est grâce aux nationalistes et à l’opinion publique qui s’y sont toujours opposés, car si l’on avait laissé les dirigeants européens faire, cela ferait belle heurette que les 80.000.000 de Turcs seraient européens. Pour preuve, on lira cet article de 2004 -parmi beaucoup d’autres- dans lequel le Président Français de l’époque, Jacques Chirac, disait que son voeu « le plus cher » (sic) était l’entrée de la Turquie au sein de l’UE. Evidemment, son homologue allemand de l’époque, Gerhard Schröder, approuvait, les deux larrons disant que les opposants « étaient de mauvaise foi ! » On notera, pour l’anecdote, comment ces gens sont visionnaires car, disait par exemple Jacques Chirac, « je suis persuadé que le problème se posera avec moins de passion » dans 10 ou 15 ans (autrement dit, aujourd’hui, NDLR). Il faut bien préciser que seuls les nationalistes avaient les bons arguments pour s’opposer à la Turquie, à savoir que ce pays géographiquement n’est pas en Europe (il est en Asie mineure), qu’il a ni la même histoire, ni la même culture et ni la même religion que l’Europe qui est Chrétienne et donc qu’il n’a rien à faire au sein de l’UE.

2- Plutôt que d’interdire des réunions (avec les ministres turcs), les pays européens feraient mieux de penser à la remigration ! Les raisons qui poussent les pays européens à interdire ces meetings au sujet d’un référendum en Turquie ne nous regardent pas. En effet, la peur des pays européens est que ce référendum donne plus de pouvoir au président turc actuel (Erdogan), ce qui aujourd’hui les effraie ! En quoi, la situation politique d’un pays, sis en Asie Mineure, nous regarde-t-elle ? Ce qui se passe en Turquie ne concerne que les Turcs, arrêtons de vouloir régenter le monde entier. Par contre, cette affaire révèle l’importance de la diaspora turque en Europe puisque le résultat du référendum semble en partie se jouer dans nos pays, tant les Turcs, souvent bi-nationaux (et donc votant également aux élections en Europe) y sont nombreux, et ce alors que la Turquie est peuplée de quatre-vingt millions d’habitants ! Or, le fait même que des meetings se tiennent prouvent que ces gens se fichent complètement de leur pays d’accueil et ne soucient que de ce qui se passe dans leur pays d’origine. Ils n’ont donc pas à rester en Europe et doivent aller vivre dans le pays qu’ils aiment !

Allemagne : bénévole dans un centre pour migrants, elle est violée et tuée par un Afghan

Maria LadenburgerMaria Ladenburger, étudiante en médecine à Fribourg et fille d’un haut fonctionnaire de l’UE (Dr Clemens Ladenburger), était bénévole dans un centre pour migrants sur son temps libre. Le 16 octobre dernier, tôt le matin alors qu’elle revenait à vélo d’une soirée, un clandestin afghan de 17 ans l’a attaqué, puis il l’a violé et noyé dans une rivière de la ville. Son corps a été retrouvé et le migrant a reconnu le meurtre. Il sera jugé l’année prochaine.

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Allemagne. Attaqué 4 fois en 8 jours, le pays plonge dans la terreur

L’Allemagne a connu une quatrième attaque, hier soir en Bavière, où un kamikaze s’est fait exploser près d’un festival de musique. Après les viols très massifs de la Saint Sylvestre dans lesquels plus de 2.000 migrants sont impliqués, le pays connaît donc les joies du multiculturalisme. Car si les motivations des terroristes sont divergentes, il y a un point commun entre toutes ces attaques : Comme en France, elles sont le fait d’immigrés ou de fils d’immigrés.

1- Lundi 18 juillet, à Würzburg. À 21h15, un jeune réfugié afghan âgé de 17 ans attaque les passagers d’un train régional avec un couteau et une hache en criant « Allah Akbar ». Quatre personnes sont grièvement blessées. L’assaillant prend ensuite la fuite avant d’être abattu par la police. Le jeune homme était arrivé en Allemagne depuis plus d’un an et vivait depuis deux semaines en Bavière dans une famille d’accueil.
Motivation: son acte a été rapidement revendiqué par l’organisation État Islamique (EI) à laquelle il avait prêté allégeance dans une vidéo de revendication de 2 minutes 20. Dans sa chambre, les enquêteurs ont également retrouvé le drapeau de l’EI.

2- Vendredi 22 juillet, à Munich. Un jeune germano-iranien (sic) de 18 ans, David Ali Sonboly, ouvre le feu dans un centre commercial, faisant neuf morts et 35 blessés, dont 11 graves, avant de se suicider. Ses parents étaient arrivés en Allemagne en tant que demandeurs d’asile peu avant sa naissance et lui-même était né à Munich. Mais, pas plus qu’un ânon né dans une écurie de chevaux de course ne deviendra cheval de course, Sonboly ne se sentait pas comme un véritable Allemand, et il semblait en avoir un ressentiment vis à vis de son pays natal, comme l’atteste les propos qu’il a tenus juste avant de commettre son acte : « Sale métèque » lui lance un Allemand et une voix qui semble celle de l’assaillant lui répond: « Je suis Allemand, je suis né ici. » Le problème est que le dire ne suffit pas à le croire et encore moins à l’être.
Motivation : la police a assez rapidement privilégié la piste du « forcené » sans lien avec le djihadisme. Afin de brouiller les pistes, il avait dans un premier temps été présenté comme néo-nazi, et aujourd’hui encore on le compare souvent au Franc-Maçon Anders Breivik car des coupures de journaux concernant ce dernier ont été retrouvées chez lui, et parce que les deux terroristes ont commis leurs faits à la même date (22 juillet). Ça fait peu pour faire un lien entre les deux hommes, surtout de la part de gens, qui, dès qu’une explication des faits ne leur sied pas, accusent les auteurs de complotistes.

3- Dimanche 24 juillet, 16h30, à Reutlingen. Un homme armé d’une machette agresse plusieurs passants en pleine rue. Une femme est tuée et deux autres personnes blessées. L’assaillant serait un demandeur d’asile syrien de 21 ans qui aurait eu une « dispute » avec la victime avant de la tuer « avec une machette ».
Motivation : le « crime passionnel » serait la piste privilégiée par les enquêteurs. Outre la façon très violente de gérer un différend, on se demande pourquoi il a agressé d’autres personnes.

4- Dimanche 24 juillet, 22h12, à Ansbach. Deuxième attaque dans la même journée. Un réfugié syrien de 27 ans se fait exploser près d’un festival de musique où se trouvaient 2.500 personnes. L’explosion ne fait pas de victime, mis à part l’assaillant qui décède, mais 12 personnes sont blessées dont trois grièvement. L’homme avait voulu pénétrer sur le lieu du festival mais s’était fait refouler à l’entrée. Sa demande d’asile, il y a un an, avait été refusée mais il avait pu rester en Allemagne au vu de la situation en Syrie.
Motivation : « Il s’agit malheureusement d’un nouvel attentat », a déclaré le ministre de l’Intérieur, Joachim Herrmann, qui n’a « pas exclu » une piste islamiste. Il a également précisé que l’homme, qui avait déjà fait deux séjours en hôpital psychiatrique, avait tenté par deux fois dans le passé de se suicider.

Source, avec des compléments vidéo

Un conseil plein de bon sens des Polonais aux Allemands

Alors que la Pologne est accusée d’avoir élu des mal-pensants lors des dernières législatives, ce qui lui vaut des remarques de la part des autres pays européens, voici une banderole déployée par les supporters polonais lors d’un match de volley lors d’une rencontre avec une équipe allemande. « Protégez vos femmes, pas notre démocratie » En effet, on ne saurait mieux dire…

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Pourquoi un tel afflux de « migrants » ? Le patronat se dévoile

Alors que l’arrivée de millions de migrants en Europe continue sans interruption, toute personne un peu critique peut se demander pour quelles raisons les autorités refusent d’agir et laissent faire cette invasion. Grâce à une interview accordée à une revue allemande par le patron d’Airbus, Tom Enders, nous en savons un peu plus.

En effet, ce patron prend prétexte des migrants et de leur soi-disant intégration pour demander une déréglementation du marché du travail, avec, entre autres, plus de flexibilité et la remise en cause du salaire minimum. Derrière ces formules, il faut entendre des baisses de salaire pour les emplois les moins qualifiés (dans un premier temps, mais, par la force des choses, les salaires des emplois mieux qualifiés baisseront après) ainsi qu’une dégradation des conditions de travail. On notera que ce patron n’hésite pas à mentir pour convaincre les naïfs, disant « Nous devons avoir le courage de déréglementer de la même manière qu’ont su le faire les Etats-Unis. Cela semble difficile à imaginer mais, là-bas, on voit l’intégration réussie de migrants qui sont autorisés à travailler très vite après leur arrivée. » Cela relève d’un double mensonge : D’une part, travailler légalement aux Etats Unis est très difficile (il faut obtenir la green card, accordée en nombre très limité) et d’autre part, l’intégration, au moins celle des Africains et des Latinos, ne fonctionne pas mieux là bas qu’en Europe, comme le montrent les taux de criminalité, de délinquance ou de chômage bien plus élevés chez ces immigrants que chez les autochtones américains.

Il faut être bien conscient que si ces demandes aboutissaient, elles ne concerneraient pas seulement les allogènes, et les européens de souche seraient également concernés : On sait que l’Europe a en phobie les « discriminations » (sic) et il est donc impensable que deux marchés coexistent, l’un pour les allogènes, l’autre pour les Européens de souche. On voit que le patronat veut se servir de cet afflux qu’il encourage pour baisser les salaires des plus pauvres et on reste ébahi par le soutien à l’immigration provenant des milieux syndicaux ou de gauche.

Horst Mahler amputé du pied

Ses conditions de détention pourraient être responsables de son état.

Horst Mahler est un avocat allemand, ancien activiste gauchiste (cofondateur de la Fraction armée rouge), devenu plus tard nationaliste, après réflexion durant de longues années de détention.

A 80 ans, il purge une lourde peine de prison (concrètement, il a été condamné à y finir ses jours). Mais c’est désormais pour de simples propos qu’il est incarcéré… En effet il conteste la version officielle de la « Shoah ».

Le dissident allemand vient d’être amputé du pied et du bas de la jambe.
Son état semble cependant stabilisé.

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Une « police de la charia » en Allemagne

Capture d’écran 2014-09-05 à 09.59.54 L’information ne vient pas de Mossoul, mais de la région de Wuppertal, en Allemagne.

Là-bas, où l’islamisation semble être une rumeur aussi insistante qu’en France, des salafistes ont fondé une police de la charia.

Dans leurs blousons rouges et fluorescentes estampillés « sharia police », ils sillonnent les rues pour faire respecter la loi islamique, au mépris des lois nationales bien entendu.

Leur rôle ? Interpeller les jeunes musulmans qui auraient un comportement jugé « déviant ». C’est-à-dire des jeunes qui ne respecteraient pas les interdits religieux, à commencer par l’alcool que les fidèles ont interdiction de consommer et les épiciers de vendre.

On les retrouve également aux abords des discothèques pour dissuader les jeunes musulmans d’y entrer. L’exigence est claire : les musulmans de la ville doivent mener une vie pieuse.

Jusqu’à maintenant, la police n’a rien trouvé à redire à ces concurrents un peu spéciaux et les salafistes en question affirment qu’ils se limitent à discuter avec les jeunes pour les dissuader de faire de mauvaises choses.

Et pendant que nos ministres continuent à nous chanter les louanges de « l’islam de France », les livres du djihad se vendent dans nos magasins, les drapeaux du djihad flottent dans nos rues, les recrues du djihad se trouvent dans nos villes et la police de la charria à nos portes.

Le présent des Chrétiens d’Irak pourrait très rapidement devenir le notre.

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Dresde, 13 février 1945 : démonstration d’éthique démocratique

Le 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2e Guerre mondiale (excepté le Japon).
7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur la ville de Dresde, joyau architectural, où s’étaient réfugiés de très nombreux civils.

Des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants (entre 135 000 et 250 000 victimes) meurent, souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances indescriptibles.

La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands.

Civils habitant ou réfugiés à Dresde.

Dresde, avec Hiroshima et Nagasaki, sont les exemples les plus connus de la barbarie anglo-américaine, mais on ne doit pas oublier les civils volontairement assassinés par de lâches bombardements un peu partout, dont des dizaines de milliers en France (voir Quand les Alliés bombardaient la France).

Tandis que les USA, toujours flanqués de la Grande-Bretagne, se permettent de donner continuellement des leçons de morale au monde entier et n’hésitent toujours pas à pratiquer le terrorisme (comme en Serbie il y a peu), la résistance nationale d’outre-Rhin rend chaque année hommage aux morts de Dresde, au cours d’un défilé généralement perturbé par la police.

Euro : l’Elysée avoue à demi-mots que la monnaie unique ne correspond pas au niveau économique de la France

Mardi, à Strasbourg, soit peu avant le sommet de Bruxelles, le président français, François Hollande, s’en est pris à l’euro fort. À 1,35 dollar, Paris juge l’euro «trop fort» : «La parité de l’euro ne correspond pas à la valeur réelle de son économie» s’est en effet expliqué François Hollande. Une attaque surprise qui a suscité une réaction sèche du gouvernement allemand sur le niveau de l’euro : «La politique de change n’est pas un instrument adapté pour améliorer la compétitivité», a affirmé Steffen Seibert, porte-parole de la chancelière Angela Merkel. «Le gouvernement allemand est convaincu qu’en comparaison historique, l’euro n’est pas surévalué à l’heure actuelle», a-t-il poursuivi.

Le président français soulève un vrai problème, en effet, mais il reste incapable d’en saisir les véritables implications, ni par conséquent de rechercher une vraie solution. Car l’euro est devenu un dogme idéologique, protégé par une vulgate intangible. Sauf que la monnaie n’est pas une fin, elle est un moyen : et un moyen doit s’adapter précisément à la fin qu’il poursuit.

Or, précisément, le dogme de l’euro interdit aux États d’adapter leur monnaie à leur niveau économique. En contraignant les nations a abdiquer leurs prérogatives régaliennes, dont frapper monnaie, l’Union Européenne a confisqué leur souveraineté, également monétaire, leur niant ainsi toute maîtrise de leur politique économique. C’est ainsi que l’euro, taillé à la mesure des allemands, est une monnaie trop forte pour l’économie française qui, asphyxiée, et sans recours possible à la dévaluation, voit ses exportations plombées. Ce qui provoque enfin une réaction de l’Élysée…

Le problème en cause, c’est évidemment le mondialisme qui, sous prétexte de la mondialisation, veut promouvoir un monde sans frontières, uniforme, dans lequel les nations seraient une structure historique dépassée. Mais la réalité se rappelle au souvenir des idéologues : car on peut bien nier les caractéristiques respectives des peuples, niveler leurs différences, et vouloir les couler dans le même moule, il est un moment où, l’homme vivant aussi de pain, les exigences propres des différentes économies se font plus revendicatrices et leur différences doivent êtres prises en compte…

L’Allemagne fait un pas de plus vers l’islamisation…

Brême, Hambourg, Hesse sont les trois États allemands qui ont décidé de reconnaître des associations musulmanes comme des institutions religieuses officielles.La reconnaissance officielle de ces institutions et associations musulmanes leur ouvre ainsi des portes aux lieux publics : les prisons, les hôpitaux, ou encore les institutions. Cette reconnaissance permettra aussi à ces organismes musulmans de proposer des cours d’enseignement religieux dans les écoles. Bref, de quoi élargir leur champ d’action.

Une reconnaissance qui fait suite à une évolution déjà entamée : la ville de Hambourg, suivie par la ville de Brême, avait en effet la première accordé trois jours fériés pour les fêtes musulmanes : Aïd el Fitr, Aïd el Adha, Achoura.

La communautarisation des pays occidentaux s’accélère : faudra-t-il rappeler que les patries ne sont pas une addition de communautés vivant sur une ère géographique vierge de tous repères et de tous codes ? Coexister n’est pas vivre ensemble. Comment organiser par exemple le temps social si chaque catégorie revendique ses propres jours fériés ? Ne faut-il pas qu’elles soient toutes perméables à une même culture pour que l’unité supérieure du pays soit assurée et que le ciment social soit suffisamment solide pour garantir le bien commun ?

L’Allemagne est le deuxième pays européen détenant la plus forte communauté musulmane, la France étant la première…

Un ministère allemand communique en s’appuyant sur Mahomet !

Ansi, après une compagnie australienne qui a appelé à ne pas gaspiller l’eau en utilisant un Hadith (sentence) de Mahomet allant dans ce sens, voilà que le ministère allemand de l’Environnement utilise des propos du fondateur de l’islam  !

« Dein lächeln  eine wohltat » (« Ton sourire, une bonne action »), lit-on sur les affiches que le ministère allemand de l’Environnement a mis partout dans les rues allemandes et les lieux publics.
Les propos sont signés « Prophet [sic] Mohammed » et sont la traduction allemande du Hadith de Mahomet qui appelle à sourire aux autres…

Source : emarrakech

Allemagne : des musulmans lui tranchent la langue parce qu’il refuse de se convertir à l’islam…

C’était le jour de Noël. Ce 25 décembre 2012 à Bonn, en Allemagne, deux musulmans ont menacé un étudiant indien dans la rue, l’enjoignant de se convertir à l’islam. L’étudiant les a ignorés mais les musulmans l’ont jeté à terre et lui ont tranché la langue.

L’enquête de police mène à priori vers la piste des islamistes très présents dans Bonn. En mai 2012, les islamistes avaient provoqué des émeutes dans les rues de la ville. Un des leurs avait blessé gravement deux policiers au couteau et fut mis en prison suite à l’agression. Ces coreligionnaires ont posté une vidéo sur Internet proférant des menaces s’il n’était pas libéré.

Démocratie totalitaire : vers l’interdiction du NPD ?

L’Allemagne s’apprête à interdire le Parti national-démocrate (NPD) : mercredi les ministres de l’Intérieur des 16 Länder ont voté la poursuite de la procédure judiciaire contre le mouvement nationaliste. Une procédure qui n’est cependant pas aboutie, car les démarches sont nombreuses : le souhait des ministres des Etats fédérés doit être approuvé, jeudi, par les ministres-présidents. Puis un vote aura lieu le 14 décembre, à la Chambre haute (Bundesrat), laquelle représente les 16 Länder. Il faudra ensuite patienter trois mois avant que la Cour constitutionnelle de Karlsruhe examine la requête du système.

« Nous courons le risque politique de redorer le blason d’un parti qui est déjà en train de disparaître« , a concédé Hans-Peter Friedrich, le ministre de l’Intérieur : « Il faudra que tout le monde se demande: en quoi cela sera-t-il profitable au NPD en terme de propagande ? »

En démocratie, chaque courant peut donc s’exprimer pourvu qu’il pense comme le système lui impose de penser. Normal. Et les partis politiques admettent la contradiction, pourvu qu’elle soit portée par des gens qui pensent comme eux ; ils acceptent le débat, pourvu que ce soit avec des gens qui souscrivent aux mêmes choix idéologiques qu’eux…