Horrible triple meurtre anti-blanc en Afrique du Sud

Trois hommes noirs comparaissaient mercredi dernier devant un tribunal au sud de Johannesburg pour le meurtre d’un couple et de leur fils de 12 ans au cours du cambriolage de leur domicile.

Arborant un sourire narquois, les trois jeunes hommes ont froidement avoué leur crime, expliquant avoir agi « pour se venger de mauvais traitements par la famille Viana » qui employait l’un des trois prévenus et le père d’un autre.

Les faits remontent à octobre 2011. Les trois prévenus pénètrent dans la propriété de la famille, attendant le retour du père. Celui-ci passe le portail de sa maison et se fait immédiatement attaquer à coups de clubs de golf et de machette, afin qu’il donne le code du coffre-fort familial.
Son épouse et son fils rentrent à leur tour et subissent le même sort. Ils sont ligotés dans des pièces séparées.
L’épouse, l’objet de leur vengeance pour les « mauvais traitements » qu’elle leur aurait prétendument fait subir, est alors violée par chacun des prévenus, puis tuée par balle ainsi que son mari.
Les meurtriers ont alors pris la décision de tuer également le fils pour ne pas laisser de témoins.
Ouvrant le robinet d’eau chaude, ils remplissent la baignoire, bâillonnent l’enfant qui pleure et gémit et le plongent dans l’eau frémissante jusqu’à ce qu’il se noie.
Dernière touche à leur méfaits, ils décident d’éventrer au couteau le chien de la maison.

Seule rescapée de ce massacre, la fille, née d’un premier mariage du père, n’était pas au domicile au moment des faits.

Source : DailyMail

Pas bon être blanche en Afrique du Sud !

A lire dans le Rivarol de cette semaine :

Jessica Leandra Dos Santos a 20 ans. Native de Johannesburg, elle était depuis quelques mois en Afrique du Sud le mannequin qui montait dans la publicité. L’an dernier elle avait été désignée comme « modèle de l’année » par FHM’s, For Him Magazine, un des principaux magazines internationaux pour hommes avec 22 éditions dans le monde. On y est par principe et par intérêt peu regardant sur la morale en général. En général, bien sûr, pas en particulier. Tout dépend ce qu’on entend par morale. Chaque année il décerne également le trophée des « 100 femmes les plus sexys du monde ». Au cours des 18 dernières années ont figuré au palmarès des modèles — comme Claudia Schiffer —, des actrices — comme Jennifer Lopez ou Gillian Anderson —, des sportives — comme Anna Kournikova —, des chanteuses — comme Britney Spears ou Tulisa Contostavlos — Bref une carrière internationale exceptionnelle s’ouvrait à elle, alors que les contrats de publicité affluaient.

Jusqu’à ce qu’éclate « l’Affaire Leandra ». Laquelle, par une curieuse collusion événementielle, était reprise dans la presse internationale le 4 mai 2012.
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« Le seul moyen de supprimer le racisme est de tuer une bonne partie des blancs »

C’est ce que professe un DJ noir sud-africain, Kemo Waters, prêcheur auto-proclamé et admirateur de Malcolm X, sur son compte twitter.

Il précise sa pensée plus loin : « Je ne projette de tuer personne… Mais je ne peux pas parler pour tous les noirs, l’un de nous pourrait avoir à nous défendre tous du fléau raciste. »

Quelques citations authentiques, pour mieux situer le personnage :
« Je suis un DJ/Producteur de deep house, avec une approche internationale. Je suis dans l’industrie (musicale) depuis plus de dix ans sous différents noms (DJ Zee, Zandi). Kemo Waters reflète la maturation de moi et l’émergence d’un légende… »

« Tout comme Malcolm X, je ne prêche pas pour le meurtre, la liberté de l’absence de racisme devrait être la priorité et appliquée par tous les moyens possibles. »

« Etant donné l’interprétation erronée de l’indépendance et de la joie par les femmes noires , les femmes blanches semblent de plus en plus être de meilleures épouses… »

Orania : une enclave blanche en Afrique du Sud

Cette petite ville composée uniquement d’Afrikaners fut fondée en 1990, avec comme objectif l’établissement d’un Etat blanc indépendant.

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Réalité du paradis multiracial sud-africain

Même le ministère français des affaires étrangères n’ose le cacher : l’Afrique du Sud post-apartheid est un pays plus que dangereux. Spécialement pour les Blancs, victimes d’un racisme virulent, ce qui n’est pas précisé…

Quelques conseils relevés dans son « guide du supporteur » pour le Mondial :

– Ne pas utiliser la liaison ferroviaire entre Johannesbourg et Pretoria (des attaques de touristes sont régulièrement signalées dans ce train). 
– En raison de la criminalité, éviter l’intérieur et les alentours des gares routières et ferroviaires après 17h et y être très vigilant dans la journée.
– Il est formellement déconseillé d’emprunter la ligne Pretoria-Johannesburg (« Metro ») où sévissent des bandes d’adolescents armés de couteaux. De plus, il ne faut en aucun cas monter dans un wagon isolé.
– Au Cap, ne jamais se rendre à pied des hôtels du centre-ville jusqu’au front de mer.
– Eviter, la nuit et en fin de semaine, les déplacements dans les centres-villes.
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Vérités sur le génocide des Blancs en Afrique du Sud

Intéressante video, malheureusement en anglais (si un lecteur veut bien la sous-titrer…), sur le calvaire que vivent les Blancs dans ce paradis multiracial qu’est l’Afrique du Sud. Attention, images dures.

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« The Guardian » dévoile l’existence d’un accord nucléaire entre Israël et l’Afrique du Sud

Selon des documents d’origine sud-africaine que le quotidien britannique The Guardian s’est procurés, Israël aurait offert en 1975 de vendre des têtes nucléaires à l’Afrique du Sud, encore sous le régime de l’apartheid.

La publication de ces documents, dénichés par Sasha Polakow-Suransky, un universitaire américain auteur d’un livre sur les liens entre Israël et l’Afrique du Sud, confirme des révélations faites peu après la fin du régime de ségrégation raciale par un ancien officier de la marine sud-africaine, Dieter Gerhardt, emprisonné en 1983 pour espionnage au profit de l’URSS. Il avait évoqué à sa libération un accord intitulé « Chalet », passé entre Shimon Pérès et Pieter Willem Botha, respectivement ministres de la défense israélien et sud-africain. Classé top secret, l’accord, qui n’a finalement pas abouti, prévoyait la fourniture de huit missiles à têtes nucléaires à l’Afrique du Sud, ainsi qu’une coopération militaire renforcée entre les deux pays. Mais jusqu’à présent, aucun document écrit n’était venu prouver son existence.
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20% des Sud-africains blancs ont émigré en dix ans

Les derniers chiffres rendus publics par l’institut sud-africain des relations raciales (SAIRR) révèlent qu’entre 1995 et 2005, près d’un Sud-Africain blanc sur cinq a quitté le pays (en général pour l’Europe, l’Australie ou l’Amérique du Nord). Cette tendance va en s’accélérant en raison de la délinquance et de la discrimination à rebours mise en place par le gouvernement noir sud-africain.

Cette évolution a déjà des conséquences sur l’économie, les Blancs constituant la principale source de recettes fiscales du pays et le réservoir de spécialistes indispensables au fonctionnement d’une société développée. A titre d’exemple, les diplômés noirs sont une minorité dans les matières mathématiques et techniques dont l’industrie a besoin.

Article tiré de Faits et documents n°295

François Bon

L’histoire selon Arte

Mercredi 19 mai, Arte a diffusé un documentaire de trois heures dont l’intitulé était « Histoire de l’Afrique du Sud ». Comme il fallait s’y attendre, le regard porté par arte sur le défunt État blanc était très orienté.

D’emblée, on s’escrime à nous convaincre de la grandeur de la civilisation des Khoisans, celle des indigènes de la région du Cap, arrachés à leur terre par les Hollandais. On y apprend que ces derniers constituaient – la génétique le démontre ! – un des peuples les plus anciens de la Terre. Ces génies, vivant à moitié nus, possédaient un langage admirable « faisant corps avec la nature ». Artistes nés, ils peignaient des profils de gibier dans les cavernes. Inventeurs, ils avaient élaboré le principe de la flèche empoisonnée, mais s’étaient arrêtés là, sans doute fatigués de leur génie. Restés au stade de la chasse et de la cueillette, ils avaient fait l’impasse sur l’agriculture. Les Hollandais, nous dit Arte, ont méconnu et méprisé cette brillante civilisation et volé ces terres fertiles qui, rappelons-le, n’avaient jamais connues le soc d’une charrue.

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Histoire de l’Afrique du sud

Très intéressant entretien (en deux parties) qui remet en cause bien des idées reçues.

Bernard Lugan est un africaniste reconnu en France et à l’étranger. ne cultivant pas le conformisme de pensée, cela lui vaut d’être boudé par une part de ses collègues. Intervenant régulier de realpolitik.tv, il a également son propre blog et sa propre revue.

Via realpolitik

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Hommage en video à Eugène Terre’Blanche

Vidéo d’hommage au chef pro-blanc d’Afrique du Sud assassiné la semaine dernière, comme plus d’un millier d’autres fermiers blancs depuis la fin de l’apartheid (développement séparé »).

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Un dirigeant afrikaner séparatiste assassiné

Le leader sud-africain blanc Eugene Terreblanche a été battu à mort pendant son sommeil par deux jeunes noirs samedi dans sa ferme située dans les environs de Ventersdorp à 100km à l’ouest de Johannesburg.

« Le corps de M. Terreblanche a été découvert sur le lit, portant des blessures au visage et à la tête », a ajouté Adele Myburgh. Une machette a été retrouvée sur le cadavre, ainsi qu’un « knobkerrie » -une sorte de matraque africaine à bout rond-à proximité du lit.

Ce nouveau meurtre de fermier blanc intervient à moins de dix semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde de football -la première disputée sur le sol africain-alors que l’inquiétude grandit dans le pays en raison du nombre particulièrement élevé de billets invendus et de chambres d’hôtel encore libres pour la compétition.

Descendant de huguenots français, Eugene Terreblanche débuta sa carrière politique en 1973, fondant avec six autres nationalistes blancs le Mouvement de résistance afrikaner, l’AWB, organisation prônant la séparation ethnique. Farouche opposant à la démocratie parlementaire, sous toutes ses formes. Terreblanche arrivait aux meetings politiques à cheval, escorté par des gardes du corps en habits militaires et devint le leader charismatique d’une petite minorité de blancs sud-africains, principalement chez les fermiers boers dans les zones rurales du pays, comme l’Orange Free State ou le Transvaal.

Récemment, il avait fustigé la corruption du gouvernement sud-africain. « Notre pays est dirigé par des criminels qui tuent et volent (…) Nous sommes à nouveau opprimés. Mais nous nous relèverons », avait-il déclaré en faisant référence à la résistance des Afrikaners lors de la guerre des Boers (1899-1902).

Nouvelles d’Afrique du Sud

L’ANC, ancienne organisation terroriste responsable de nombreux assassinats du temps de l’apartheid, et aujourd’hui parti au pouvoir en Afrique du Sud, n’a pas renoncé à son racisme antiblanc.

Ainsi, elle voudrait remettre au goût du jour une chanson dont les paroles contiennent des paroles telles que « Tuons le Boer » (les Boers étant les descendants des pionners blancs en Afrique du Sud).

Le virulent Julius Malema, dirigeant de la Ligue des jeunes de l’ANC, l’a même entonné lors d’une réunion publique, au grand plaisir des oreilles de Jacob Zuma, actuel chef de l’Etat (qui vient de fêter la naissance de son 20ème enfant).

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