Premiers agréments pour les paires homosexuelles en France

Couples homos

Les premiers couples homosexuels Français « mariés » viennent d’obtenir un agrément, sésame pour l’adoption en France ou à l’étranger. Il reste ensuite de nombreuses étapes avant l’adoption effective, et quelques obstacles pour ces couples là : de nombreux pays étrangers refusent l’adoption par des homosexuels et il faut encore passer le cap du « conseil de famille », une assemblée de huit personnes nommées par la préfet pour valider le choix d’une famille pour l’enfant à adopter.

Il aura fallu un peu de temps et l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (AGPL) soupçonne évidemment une inégalité de traitement entre les couples homosexuels et les couples hommes/femmes, ils se disent inquiets que certains psychologues aient émis « des réserves dans leur avis » sans considérer une seconde qu’il puisse s’agir d’une décision prise sagement en fonction des besoins connus d’un enfant…

L’AGPL craint également que les « conseils de familles » jugés conservateurs, soient un obstacle de plus.

Les inquiétudes sont différentes pour Benoît de Saint-Sernin, porte-parole du collectif des Adoptés, membre de la Manif Pour Tous, qui craint pour sa part que ces conseils de familles soient modifier insidieusement pour « arriver à des quotas d’enfants réservés aux couples homosexuels au nom du droit à l’enfant », une inquiétude légitime puisque la question avait été soulevée par le cabinet de madame Bertinotti en 2012, alors qu’elle était ministre de la Famille.

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GPA : les acheteurs gardent le jumeau sain et refusent l’handicapé

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Une jeune Thaïlandaise de 21 ans avait accepté de devenir mère porteuse pour résoudre les problèmes financiers de sa famille, et avait conclu le marché avec un couple d’Australiens l’an passé.

Pendant la grossesse, les médecins ont découvert qu’elle attendait des jumeaux, une petite fille en bonne santé et un petit enfant souffrant du syndrôme de Down. Le couple d’Australiens, apprenant la nouvelle a demandé à la mère porteuse d’avorter, ce qu’elle a refusé, invoquant ses convictions religieuses.

Au moment de l’accouchement, les Australiens ont donc adopté le bébé en bonne santé refusant le petit handicapé et le laissant aux bons soins de sa mère et considérant sans doute la « marchandise » imparfaite, ils n’ont pas réglé entièrement leur dû. La mère attend toujours les 2341 dollars promis après l’accouchement.

Cette dernière a alors témoigné, appelant à la vigilance : « Ne pensez pas qu’il ne s’agit que d’argent, a-t-elle confié au Sydney Morning Herald. Si quelque chose tourne mal, personne ne vous aide et si le bébé est abandonné de la société, nous devons en prendre la responsabilité ».

Le « bébé-marchandise » n’est pas parfait, ils ont refusé de régler leur dû

Pour tenter d’élever et de venir en aide au petit garçon, cette jeune mère a fait appel à la générosité sur internet, et les Australiens, choqués, ont été très généreux.

Grâce à l’argent récolté, le petit garçon, âgé de six mois, a pu être hospitalisé pour une grave infection pulmonaire, en Thaïlande. Son état de santé est jugé inquiétant. Les autorités australiennes, répondant à une vague d’indignation populaire ont ouvert une enquête sur ce drame.

Une fois encore, lorsque l’idéologie s’incarne, elle devient dramatique et il en est encore pour s’offusquer des conséquences d’une cause qu’ils continuent à soutenir… Si l’enfant devient une marchandise que l’on peut vendre et acheter, les clients le traiteront comme tel : c’était évidemment un drame prévisible, comme il y en aura d’autres si l’on ne stoppe pas cette idéologie destructrice.

Le premier bébé de l’année a deux mamans…

Sacha est né le 1er janvier au centre hospitalier de Moulins, dans l’Allier, entre minuit et minuit une. Cet auvergnat, qui est sans doute le premier bébé de l’année, a une particularité : il a deux mamans ! Et pas de papa…  En cette année qui verra peut être l’adoption du projet de loi sur le « mariage » homosexuel, cette naissance est pour certains une augure…

Ses deux mères, Maude et Delphine, sont pacsées depuis 2010 ; et Maude a dû effectuer des démarches à Bruxelles afin de recevoir une insémination artificielle : «On a passé plusieurs examens médicaux. C’est l’équipe médicale qui a choisi le donneur anonyme», explique-t-elle.

Belle augure oui, celle d’une société en perte de sens -celui de la filiation et de la transmission de la vie-, qui sombre finalement -quelle autre alternative ?- dans le consumérisme le plus abject en détournant la loi des intérêts supérieurs pour l’ordonner à la satisfaction d’intérêts égoïstes : de sujet du droit, l’enfant est définitivement devenu objet du droit. Il n’est plus un don précieux, condition d’une société pérenne, que la société a vocation à protéger pour préserver son propre avenir : il est devenu un dû auquel ont droit les adultes, quitte à le fabriquer et à le priver de son papa ou de sa maman. A vomir !

JdR

Pays-Bas : les chiens et les poissons rouges pourront bientôt être parents…

Non, sans blague. Pas encore, mais presque. Lorsque l’on s’émancipe du modèle naturel que l’on juge trop contraignant, on se libère finalement de toutes les règles qui fondaient leur objectivité ailleurs que dans la volonté fluctuante de l’homme. En refusant de considérer la société comme une réalité organique, et la famille comme une communauté naturelle, structurant l’ordre social, on place l’individu dans un rapport de propriété avec le modèle familial : on ravale alors celui-ci à un contrat, et on l’expose ainsi à toutes sortes d’expérimentations possibles. Jusqu’où ira-t-on ? Car de limites, il n’y en a plus.

Pour preuve, au Pays- Bas, le gouvernement va examiner les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d’un même enfant. L’enjeu : protéger les familles construites autour du mariage homosexuel. Voilà donc les implications -ultimes ?- du « mariage gay ». Après l’adoption, voici le troisième, et pourquoi pas le quatrième et le cinquième parent. En France, on les appellera parent 1, parent 2, parent 3, parent 4…

En bousculant à ce point les lois de la filiation, on refuse de restituer aux orphelins le modèle traditionnel d’où ils sont pourtant issus, lequel évoque évidemment leur origine, et on les prive ainsi des repères nécessaires à leur construction. Une manière aussi, pour ces apprentis sorciers et ces négateurs du réel, d’arracher l’homme à ses racines, de lui confisquer sa mémoire et de poursuivre ainsi leur entreprise révolutionnaire de destruction…

Jean de Rouen

Rafle d’enfants haïtiens

La France va affréter les 21 et 23 décembre deux avions pour « rapatrier » (déporter serait plus juste) 318 enfants haïtiens pour les placer dans des familles d’adoption.
Emmanuelle Guerry, présidente de SOS Haïti enfants adoptés, dévoile que l’opération est issue d’un « déblocage » administratif et consulaire « exceptionnel » orchestré par Michelle Alliot-Marie, fraîchement devenue Ministre des Affaires Étrangères.

La grande majorité des enfants adoptés en provenance d’Haïti ne sont pas des orphelins mais ont bel et bien leurs parents « biologiques », leur adoption n’étant qu’une question de confort pour ces enfants… et pour les parents adoptifs en manque d’affection.

Dans ces conditions, la corruption n’est jamais bien loin : en janvier dernier, quelques semaines après le séisme en Haïti, douze enfants haïtiens sur 54 embarqués pour les Etats-Unis n’avaient aucune autorisation ni légitimité à quitter le sol haïtien.

La Cour de cassation autorise l’adoption par des couples de même sexe

La Cour de Cassation a autorisé l’adoption d’une petite fille par le second parent d’un couple homosexuel, une Française vivant aux Etats-Unis.

«Cela revient à reconnaître qu’un enfant peut avoir juridiquement deux parents de même sexe», explique l’avocate à 20minutes.fr Avec un bémol: il faut que l’adoption ait été faite à l’étranger.

Mme B., française et médecin aux Etats-Unis, et Mme N., médecin également et de nationalité américaine, ont une fille, conçue par insémination artificielle avec donneur anonyme en 1999 à Atlanta. Continuer la lecture de « La Cour de cassation autorise l’adoption par des couples de même sexe »