Le grand remplacement en vidéo

Nous vous proposons une vidéo qui n’a pas été tournée à Bamako ou Dakar, mais bien à Paris 18, rue Dejean précisément, le 22 juin dernier.

La rue est grouillante de monde bruyant, des vendeurs à la sauvette proposent leur camelote en utilisant des cartons posés à même le sol pour servir d’étals… Bref, on l’aura compris, on est loin des villes et des villages proprets d’antan.

Pour couronner le tout, une dispute éclate dont nous ignorons les motifs. La police sera appelée, mais sera incapable de faire revenir le calme, l’algarde semblant se déplacer dans une rue adjacente…

Paris : Horreur antisémite dans le 16e

Il y a 4 jours, tout Paris était en émoi. Pensez donc : Sur de nombreuses voitures stationnées, avait été marqué en gros le terme « JUIF » à la peinture. L’indignation, largement relayée par les media, était à son comble avant un silence radio total. Pour quelle raison ? C’est Yves Daoudal, sur son blog, qui vend la mèche : Le coupable, arrêté en flagrant délit, est juif.

En fait, un article de Metro News nous en dit un peu plus. Il s’agit d’un homme de 76 ans, connu de la police et qui, « en plus, revendique son geste » selon un témoin. Il faut savoir que l’été dernier, il se serait en effet rendu à deux reprises au commissariat du 16e arrondissement pour dénoncer des propos antisémites. En effet, les actes se multipliaient : En juillet cet homme accompagné de sa femme avait été voir la police pour signaler la présence de croix gammées sur leur boîte aux lettres, sur leur palier et sur la porte de leur logement. En août, ils auraient porté plainte pour dénoncer les mêmes faits.

Six mois plus tard, en décembre, de nouvelles inscriptions sont retrouvées dans le HLM. « Sale juif », croix gammée et autres tags sont constatés sur les murs du bâtiment. Idem en janvier. « Ça commençait à faire beaucoup, précise une source proche du dossier. Plusieurs personnes ont été interrogées et des tests d’écriture ont été réalisés… C’est là que les policiers ont estimé qu’il y avait quelque chose de vraiment bizarre dans cette histoire. »

En effet, en comparant les écritures, les enquêteurs ont trouvé que celle du plaignant était étrangement similaire à celle retrouvée sur les murs et la boîte aux lettres de l’immeuble notamment. « Autre coïncidence, le couple B. a indiqué qu’il était parti un moment de son logement pour se protéger. Pendant cette période, il n’y a eu aucune inscription, relève la source proche du dossier. Les policiers étaient convaincus que c’était lui, mais il leur manquait une preuve. Avec ce flagrant délit, ils ne pouvaient être mieux servis. »

En réalité, tout cela aurait été fait car le couple souhaite changer de domicile, ce que ces actes antisémites auraient pu faciliter (le couple vit dans un logement social)… Il paraît que les riverains sont sous le choc et, aux dernières nouvelles, l’homme serait présenté à un psychologue.

Ces élus de Paris qui bénéficient de logements sociaux !

On connaît tous les mésaventures de Frigide Barjot qui a bénéficié des années durant d’un logement social à prix défiant toute concurrence pour elle et son mari dans les plus beaux quartiers de Paris. Quand elle était l’égérie de La Manif Pour Tous, la justice l’avait condamnée à être expulsée, mais, celle-ci étant rentrée dans le rang, il semble que la décision de justice n’ait pas été exécutée et qu’elle continue donc à résider dans son duplex de 173 m², avec terrasse et vue sur la tour Eiffel. Rien de nouveau dans la ripoublique, cette dernière sait récompenser ses agents.

Et Frigide Barjot n’est pas un cas isolé. Les élus parisiens (PS, EELV, Front de Gauche ou UMP) -qui ne cessent de parler d’égalité- profitent eux aussi sans vergogne du logement social en dépit de leurs revenus confortables. Ainsi un article du Point nous apprend que « Antoinette Guhl, adjointe à mairie de Paris et conseillère générale EELV, occupe un appartement géré par la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) dans le 20e arrondissement. Dans cette résidence, calme et arborée, située à deux pas de Ménilmontant, elle bénéficie de l’un des plus grands appartements, à en croire ses voisins. Mais l’élue a bonne conscience. »

Didier Guillot, conseiller municipal PS du 18e arrondissement vit, quant à lui, depuis 2000 dans un appartement de 113 m², géré par la RIVP, loué 1 900 euros. Dans le privé, il lui en coûterait au minimum 2 500 euros. Chose aggravante, il s’agit là de son deuxième logement social. Didier Guillot avait obtenu le premier en 1997 alors qu’il était salarié du conseil régional d’Ile-de-France.

Conseillère de Paris déléguée à la petite enfance et à l’innovation citoyenne, Anne-Christine Lang bénéficie d’un logement social dans le 13e arrondissement parisien. Obtenu en 1999, lorsqu’elle n’exerçait aucun mandat, cet appartement de 110 m² serait là encore loué à un prix inférieur à celui du marché.

Plus amusante est la réaction de Raphaëlle Primet (Front de gauche), qui occupe un appartement HLM « de base » dans le 20e arrondissement de Paris. Contactée par Le Point.fr, elle s’en défend : « Ma situation est très particulière. (…) Je dois bientôt passer devant une commission. Il se peut que je sois contrainte de payer un surloyer » se justifie-t-elle. Mais Raphaëlle Primet n’est pas prête à quitter cet appartement obtenu au bout de dix longues années d’attente. Pour elle, partir reviendrait à trahir ses électeurs nous apprend Le Point.

Les élus de gauche ne sont pas les seuls à être présents à la gamelle, ceux de l’UMP ne sont pas en reste. Avec des arguments tout aussi déroutants. Ainsi, Nathalie Fanfant, élue UMP du 20e arrondissement, bénéficie elle aussi d’un logement géré par la RIVP dans le 19e arrondissement. Jointe par Le Point.fr, elle indique être à la recherche d’un bien dans le privé. Mais pour l’heure, elle n’a pas dégoté la perle rare. La faute aux loyers prohibitifs. « Me priver de mon appartement reviendrait à interdire la politique à toutes les personnes gagnant moins de 10 000 euros par mois » réplique-t-elle. Avant de raccrocher, Nathalie Fanfant tient à rappeler « la précarité d’un élu pour qui une réélection n’est jamais assurée. » Elle nous arracherait presque une larme si on ne se rappelait pas que sa précarité politique s’élève à 4 186 euros bruts par mois.