3 commentaires concernant l'article “Souriez”

  1. Un esprit prompt à rire autant que l’est le mien
    Ne pouvait se cacher d’une telle nouvelle !
    Aussi m’en emparai-je d’un robuste entrain,
    Comme un chiot ronge un os au fond de sa gamelle.

    N’est-ce pas ce jour-là que l’azur fut plus clair,
    Comme si le soleil se prenait à rêver ?
    L’oiseau du firmament, le poisson des rivières,
    Savouraient sans y croire un Eden retrouvé !

    L’arbre tricentenaire incrédule pensait :
    « Nul crachat aujourd’hui sur mes vieilles racines ! »
    Et là-haut le vent frais dans ses branches chantait
    Un hymne bien français, sans clameurs maghrébines…

    Point de drapeau brûlé, point de voiture en flammes,
    Pouvait-on l’espérer avant ce fameux jour ?
    « Charles Martel, repose en paix ta vaillante âme !
    Ils ont enfin compris le sens de ton amour ! »

    Ah! Gentils immigrés, votre choix vous honore
    Et mon esprit rebelle aima ce jour béni,
    Toutefois y subsiste une once de remords :
    Que ce jour somptueux ne soit point infini…

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