Résumé de la journée (affaire Benalla) : habilité « secret défense », porteur de bagages et audition du préfet de police

Selon le Point, Alexandre Benalla avait été habilité au titre du secret de la défense nationale, après enquête menée par la DGSI, sur demande de la hiérarchie du chargé de mission. Cette habilitation, rappelle l’hebdomadaire, est nécessaire pour avoir accès à des données protégées.

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Trouvé sur Le Figaro : «Il était établi pour moi que le sujet Benalla était traité par l’autorité hiérarchique dont il dépendait»

Michel Delpuech a commencé par démentir les propos de Gérard Collomb, qui avait assuré que c’était à la préfecture de police de prendre les sanctions à l’encontre d’Alexandre Benalla, dès le 2 mai. «Je suis sous l’autorité des autorités exécutives», a-t-il expliqué. Il a assuré avoir appris l’existence de la vidéo montrant les actes violents de l’ex-garde du corps par Laurent Hottiaux, conseiller intérieur et sécurité à l’Élysée. «Il est venu me voir “au sujet de l’affaire Benalla”. Je ne comprends pas ce qu’il me dit, et il m’explique qu’il y a une vidéo sur les réseaux sociaux qui montre cet épisode de violence légitime qui le met en cause», a-t-il raconté. Après cela, le préfet dit avoir contacté le ministère de l’Intérieur, qui lui a répondu être «déjà en liaison» avec la présidence de la République. Dès lors, «il était établi pour moi que le sujet Benalla était traité par l’autorité hiérarchique dont il dépendait», a-t-il affirmé.

• Alexandre Benalla, un «interlocuteur connu»

Alors que Gérard Collomb a contesté connaître Alexandre Benalla, dont il ignorait les fonctions même s’il l’a forcément «croisé» lors de la campagne électorale d’Emmanuel Macron, le préfet a assuré que ce chargé de mission à l’Élysée «était un interlocuteur connu». L’adjoint du chef de cabinet de la présidence jouait un grand rôle dans la sécurité entourant le chef de l’État et était régulièrement en contact avec des responsables policiers. Néanmoins, Michel Delpuech a précisé qu’il avait «personnellement dirigé le retour des Bleus», vainqueurs de la Coupe du monde de football. Et ce, sans que l’officier de réserve de la gendarmerie n’interfère.

• «Dérives individuelles inacceptables, condamnables sur fond de copinage malsain»

«Fondamentalement, ces événements résultent de dérives individuelles inacceptables, condamnables sur fond de copinage malsain», a accusé Michel Delpuech. Au fil de l’audition, le préfet de police a souhaité préciser la portée de ses propos en indiquant que ce «copinage» visait avant tout les trois fonctionnaires de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police mis en examen et Alexandre Benalla.Trois haut gradés de la police sont soupçonnés d’avoir fourni à l’ex-collaborateur de Macron des images de vidéosurveillance mercredi soir. Des agissements témoignat d’une «proximité inappropriée», selon l’interrogé.

1 commentaire concernant l'article “Résumé de la journée (affaire Benalla) : habilité « secret défense », porteur de bagages et audition du préfet de police”

  1. On a d’autres sujets plus importants que bennalla par ci bennalla par là, bennela dessous bennalla dessous, bennala ben coup de pied au cul, et c’est marre.
    Foutez le dehors avec tout le gouvernement indigne que nous avons. que nous subissons, un truc ODIEUX.
    Il nous faut Un Emile KELLER un des très grands hommes volontairement mis aux oubliettes, sa vie, son oeuvre ====Un bol d’air pur ; Emile KELLER le Député du Syllabus. Les franc-maçons et autres ordures en prennent plein leurs gueules.
    Lisez ce livre SA.D.P.F. Chiré-en-Montreuil.

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