« Potager anti-crise »

Avoir son propre potager permet de se dégager partiellement des filets du capitalisme pour un mode de vie plus sain et plus naturel.
Les risques sanitaires sont largement réduits par une culture bio que l’on contrôle soi-même.
Par ailleurs, alors que la crise économique s’aggrave et que les perspectives économiques, sociales et ethniques sont bien sombres (!), il est utile et prudent d’essayer autant que possible de se trouver un logement avec jardin.
Ci-dessous le cas d’un homme qui a entièrement aménagé son jardin en terrain de culture : sa récolte lui procure l’équivalent de 3500 euros de courses par an.

On peut se procurer le livre en question ici.

13 commentaires concernant l'article “« Potager anti-crise »”

  1. Il suffit de voir les vrais pauvres dans ce pays. Ils n’ont pas attendu que TF1 en parle pour s’y mettre, au potager. Sans oublier les noix, les châtaignes, les noisettes et parfois les champignons.

  2. c’est bien le potager chez soit

    a) il faut une exposition propice, moi, en bord de mer, prés de la plage avec le vent et les embruns, tout ne pousse pas, l’avantage du bord de mer c’est l’engrais gros Rémon gratis (goémon)

    b) il faut du temps

    c) avoir un potager prés d’une voie rapide, d’une zone Industrielle….
    SVP oubliez…..

  3. C’est bien beau! vous l’avez déjà dit, mais que doivent faire les gens (et nous sommes nombreux!)qui habitent les villes? Je veux une chapelle près de chez moi, donc il est assez difficile de partir dans une campagne allant tour, celà reviendrait trop cher en essence.

  4. Utilisez du purin d’orties, que vous ferez vous-mêmes, il est trop cher en magasin, c’est un engrais sain et formidable, et gratuit.

  5. @ Alix

    Achetez un sac de 50 livres de riz et plusieurs paquets de pâtes, ça vous permettra de tenir un siège.

  6. @Alix: sans aller à l’autonomie, mettre un ou deux plants de tomates sur le balcon l’été peut-être intéressant. Vous pouvez aussi louer des parcelles en extérieur de ville. Enfin, la solution la plus « viable » en ville reste – à mon sens – l’amap. On sait ce qu’on achète à qui, comme « plan anti-crise », c’est une bonne chose.

  7. Les jardins ouviers… pour ceux qui ont connu. Même aux Portes de Paris. Bouffés par la Ville. C’est un bon plan pour ceux qui peuvent. Un balcon bien exposé offre des possibilités aussi, un petit plus bien sympathique.

    Quand on voit que l’agriculture recule devant le béton, que la profession manque de terre cultivable, et qu’au lieu d’être considérée comme primordiale (fonction nourricière) on assiste à un sabordage organisé. Tout ça avec une augmentation dramatique de la population. C’est quand même pas les « blancs » qui surpopulent la planète! on voit dejà venir le coup de nous faire bouffer des insectes… le retour au cannibalisme se fera 🙁 !

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