Le MPF bouge encore… et se saborde !

Alors qu’il n’y avait aucune polémique de quelque sorte sur la sortie de son livre, alors que son livre apportait une critique au discours antiraciste et négationniste à l’endroit des races,  le jeune Christophe Bentz a été tout bonnement démis de ses responsabilités de chef des Jeunes Pour la France (mouvement jeune du MPF) par Philippe de Villiers, que l’on croyait désormais en retrait de la vie politique.

Que nenni, l’ancien président du conseil général de Vendée est donc sortie de sa réserve pour définitivement saborder ce qu’il restait de son parti, en sacrifiant volontairement la relève de ses cadres et l’un des rares jeunes encore fidèle à ce parti moribond.

« Son livre regorge de maladresses sémantiques qui ne me plaisent pas (…) il explique qu’il est contre l’apologie de la race mais son livre commence précisément par cela: c’est incohérent et ça ne se situe pas du tout dans l’esprit des combats que je mène (sic) » déclare-t-il, selon Le Figaro.

« J’ai toujours dit que la France était une civilisation, pas une race. »

10 commentaires concernant l'article “Le MPF bouge encore… et se saborde !”

  1. Quel guignol ce De Villiers ! Il ne doit plus avoir grand monde dans son groupuscule. A force de trahir ses idées, le MPF n’intéresse plus personne.

  2. que dire
    D’abord Devilliers nous a appris qu’il n’était pas catholique
    Puis Kahn nous apprend que cette homme a autant trompé sa femme que DSK
    et maintenant il se fait le chantre de l’eugénisme de notre peuple

    Y a t il encore un seul être censé qui le suive?

  3. Pauvre Devillier il a voulu etre un Lepen soft mais il restera toute sa vie le petit sous-préfet parisien d un système au aboie ..le larbin de service en somme! Il disait etre a la retraite politique Manifestement il est encore aux renes mais que représente t il vraiment ? C est un type assis le cul etre deux chaises gare à la chutte…

  4. +1 Esprit Du Loup, mais je crois que c’est un peu plus nuancé que ça. Le vote Mpf s’adressait surtout aux patriotes qui s’imaginaient être du coté du bien du point de vue des médias de masse, et a qui le vote Fn donnerait mauvaise conscience (matraquage médiatique oblige). J’ai eu des exemples autour de moi qui étaient dans ce cas de figure.

  5. Après avoir viré le 1er Président des JPF (Vincendeau) puis désormais le 2ème (Bentz), qui osera tenter de relever un Mouvement de jeunes pour le MPF ?
    Certes, les JPF rassemblement environ 200 militants actifs sur tout le territoire, ce qui n’est pas énorme mais tout de même était le nerf de la guerre du MPF, la branche active et dure du MPF.
    Le MPF avec ses jeunes, c’était déjà pas grand chose, alors maintenant le MPF sans ses jeunes, c’est quoi ?
    Le MPF va politiquement mourir d’ici quelques mois et deviendra aussi insignifiant que le CNI par exemple, une sorte de « club de pensée » souverainiste avec quelques centaines de sympathisants fidèles au Vicomte.

  6. Confirmation de la condamnation de Paul Girot de Langlade : le MRAP exprime sa satisfaction de l’arrêt de la Cour d’appel de Paris
    — Mots-clés associés : communiqués

    Le 31 juillet 2009, le préfet Paul Girot de Langlade, coordinateur local pour la Réunion des Etats généraux de l’Outre-mer, a tenu des propos outrageants à l’égard d’un agent de sécurité d’origine antillaise à l’aéroport d’Orly. Selon les constations judiciaires, il a eu des propos péjoratifs à l’encontre d’une employée d’Orly, d’origine antillaise, et aurait également déclaré à un agent de sécurité: « On se croirait en Afrique », « il n’y a que des Noirs ici ».

    Le Pôle 2, Chambre 7 de la Cour d’appel de Paris vient de confirmer le jugement du Tribunal de Grande Instance de Créteil qui l’a, le 2 juillet 2010, condamné pour injure publique à caractère raciste.
    Le MRAP est satisfait de cette confirmation de la condamnation qui sanctionne ainsi l’injure raciste proférée par celui même qui avait déjà proféré le même type de propos à l’encontre des gens du voyage qui, selon lui, « vivaient de rapines et d’escroquerie ».

    Le MRAP, qui a déjà attiré à maintes reprises l’attention de l’opinion publique sur la libération de la parole raciste dans l’espace public français, considère que cette condamnation révèle un climat malsain dans les hautes sphères de l’État.

    Paris, le 30 juin 2011.

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