Le délire capitaliste se poursuit : spéculation sur la pluie et le chômage

Ils ne savent plus quoi inventer pour créer de l’argent à partir de rien…

« À partir du 1er novembre, la Bourse de Chicago va permettre de spéculer sur la pluie. Une initiative originale qui n’est que la dernière en date dans le catalogue des produits étranges sur lesquels les traders peuvent parier.
Plus exactement, il sera possible de parier sur la hausse ou la baisse des précipitations dans neuf grandes villes aux États-Unis (comme New York, Chicago, Portland ou encore Detroit).
Cette place boursière – la deuxième plus grande des États-Unis en ce qui concerne les contrats à terme – justifie ce choix surprenant par les risques accrus des variations climatiques
[et leur impact sur l’économie NDLR].

La bourse de Chicago n’en est pas à son coup d’essai météorologique. La pluie viendra en fait boucler la boucle de son offre climatique. Jusqu’à présent, il était déjà possible de spéculer sur les ouragans, les chutes de neige et le gel.

Mais les averses et autres phénomènes climatiques ne sont pas les seuls produits insolites prisés des spéculateurs. Les routes commerciales, notamment le prix du transport de frêt par bateau, sont déjà depuis quelques temps présentes sur certains marchés de contrat à terme.
Enfin, à la Bourse de Chicago, il est également possible de parier sur les variations mensuelles du taux de chômage aux États-Unis… Une statistique particulièrement sensible en ces temps de crise, que la place financière a rangé pudiquement sous l’appellation “événement économique”.
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