DSK : les éléments passés sous silence

Alors que Nafissatou Diallo est décrite par les médias Français comme étant une menteuse, prostituée machiavélique qui aurait (presque) réussi son coup, des éléments de l’affaire DSK sont soigneusement passés sous silence.  Depuis la révélation de la conversation téléphonique (en dialecte africain) entre la victime et son mari incarcéré, DSK est passé du statut de bourreau à celui de victime en quelques minutes. Pourtant le New York Times de vendredi dernier révèle des faits qui accréditent une nouvelle fois la thèse de la tentative de viol.  Extrait : « Il est rapidement apparu que deux autres employées de l’hôtel ont déclaré aux autorités que la veille au soir M. Strauss-Kahn les avaient invitées, séparément, à visiter sa suite. Elles ont séparément décliné. », en France, peu d’échos à ce sujet. Autre élément important, quelques heures auparavant, DSK n’était pas seul : « Une caméra vidéo l’a montré qui prenait un ascenseur vers 1h20 du matin avec une femme qui ne faisait pas partie du personnel de l’hôtel. Selon un policier, elle a été identifiée et localisée, mais elle a refusé d’être interrogée par les enquêteurs sur sa visite à M. Strauss Kahn. Quoi qu’il en soit, le petit déjeuner en chambre qu’il a commandé à 9h24 était pour une personne ». Elle ne souhaite pas être interrogée, les avocats de DSK sont déjà passés par la.
Il y a également la fameuse conversation téléphonique entre Nafissatou Diallo et son mari : « T’inquiète pas, il est plein aux as, j’en fais mon affaire ». Cela ne prouve rien sinon la cupidité de la victime, de la à monter un piège pour s’emparer de son argent, il y a un canyon. Mais surtout, lors de cette fameuse conversation, elle raconte à son mari une version de l’agression qui ne contredit en rien celle racontée aux enquêteurs.

Malheureusement DSK n’a probablement rien à craindre : »D’un point de vue purement judiciaire, il est hélas à craindre que l’affaire tourne en eau de boudin, le procureur ne voulant pas prendre le risque qu’un jury refuse de condamner sur la foi de déclarations d’une femme à laquelle on a collé sur le dos, vite fait bien fait, une pancarte de pute menteuse et cupide idéale.
En France, le « cas Banon » va sans doute finir prescrit, si ce n’est en non-lieu faute de charges probantes
. »

3 commentaires concernant l'article “DSK : les éléments passés sous silence”

  1. Que DSK n’aille jamais en prison ne fait aucun doute.Ce qui pense qu’il ira en prison son de doux rêveurs.

    L’essentiel c’est que DSK ne soit pas imposé aux Français pour 2012.

  2. Il est intéressant de lire l’article de Pascal Bernardin sur cette affaire, qu’il intitule:  » Un épisode de la lutte à mort entre juifs et francs-maçons ».

  3. Ce reportage a l’avantage d’être LIBRE!
    or, Mr Collon de par ce reportage, est médiatiquement et peut-être physiquement mort! La dictature mondialiste qui se met en place ne le supportera pas.

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