Des expressions « yiddish » anti-chrétiennes

Lu sur wikipédia :

« Même si les concordances avec l’allemand sont nombreuses, les différences sont importantes. Elles sont liées au caractère particulier de la pensée juive. Le yiddish comprend des mots hébreux qui n’existent pas dans les langues non-juives comme mikve (bain rituel). Il regorge aussi d’expressions savoureuses: hak mir nisht kayn tshaynik qui signifie littéralement « ne me cogne pas une théière » est une expression qui peut vouloir dire: arrête de jacasser pour ne rien dire ; elle emploie l’image d’une bouilloire dont le couvercle se soulève et crépite sans arrêt[15]. Les références au monde non-juif sont aussi très présentes. Quelqu’un qui a été oublié ou ignoré va dire: « Ikh hob zikh geshmat? » ce qui signifie: » Est-ce que je me suis converti au christianisme? ». C’est l’équivalent du français: « Et moi, je sens le pâté?[16]? » Aynredn a kind in boykh, littéralement mettre enceinte par la force de la parole, signifie en fait embobiner, convaincre quelqu’un de quelque chose d’absurde car tous les juifs le savent: fun zogn men nisht trogn, parler ne peut pas mettre enceinte[17], allusion à peine voilée à la conception de Jésus par l’opération du Saint-Esprit. »

Preuve supplémentaire, s’il en était besoin, de la haine viscérale que portent les juifs rabbiniques aux catholiques… Et ce sont les mêmes qui accusent l’Eglise d’antisémitisme!

Source (Merci à Sylvain)

3 commentaires concernant l'article “Des expressions « yiddish » anti-chrétiennes”

  1. D’accord avec Trois6.
    Pour le gaulois « juif » peut signifier « radin ». c’est guere mieux.
    Je pense que ces petites railleries inter-confessionnelles existent depuis toujours (du moins, depuis que les religions en question existent).
    Ceci reste de la franchouillardise, de la plaisanterie, et tant que ca en reste la, ce n’est pas bien grave.
    On ne peut pas reprocher aux innombrables ligues de vertu de monter systematiquement au creneau pour ce genre de vetilles et se comporter de la meme facon. Si la parole gauloise doit se liberer cela implique une liberté d’expression plus grande, pour tous.
    Cet axe d’attaque pour denoncer l’influence sionniste ou le racisme contre le goy ne me parait pas la pertinent.
    SN

  2. Ouaip…
    Sauf que le problème est toujours le même avec les Juifs. Eux, ils ont le droit, c’est normal, etc… et si les autres peuples font la même chose alors ce sont de vilains racistes.
    « On ne peut pas reprocher aux innombrables ligues de vertu de monter systematiquement au creneau pour ce genre de vetilles et se comporter de la meme facon.  »
    Il ne s’agit pas de se comporter comme eux mais de s’insurger sur le fait que ces « ligues de vertu », issues de la communauté yiddish, nous interdisent ce qu’eux-mêmes pratiquent depuis des siècles.

    A la télé, à la radio, un Juif qui dit : « je parle au goy », personne n’y trouvera à redire… En revanche si un Français dit : « je parle au métèque », le type est sûr de se faire virer de son boulot et de se retrouver au tribunal alors qu’il a dit exactement la même chose.
    Ce deux poids, deux mesures est insupportable!

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