Archives pour la catégorie 'Sondages'

Journalistes, footballeurs, politiciens… Les métiers les plus détestés des Français

gfkverein

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Pas si surprenant… Selon une étude de GfK Verein, les métiers les plus détestés des Français sont les politiciens (13% de personnes leur faisant confiance), suivis des publicitaires (24%), les agents d’assurance (31%), les joueurs de foot professionnels (36%) et les journalistes (40%).

Si cette étude allemande, portant sur une liste de métiers dans 25 pays du monde, montre partout la même tendance à la défiance universelle envers les politiciens (étude comprenant certains pays dont la corruption n’est plus à démontrer), c’est bien en France que cette défiance est la plus importante !

La spécificité française est d’inclure dans ce top 5 de la honte les footballeurs, à cause sans doute des frasques et du comportement indigne des mercenaires étrangers joueurs de l’équipe de France et des grands clubs européens.

A contrario, pompiers, infirmières et urgentistes sont le trio des professions les plus appréciées des Français.

Union européenne : les Français disent STOP !

Une enquête d’opinion révèle qu’une majorité de Français n’ont désormais plus confiance dans l’Union européenne. « Aucun pays européen ne s’est aussi vite découragé et désillusionné que la France (en un an)« , relève le centre de recherches indépendant américain, qui a sondé 7.600 ressortissants européens. Alors qu’en 2012, 60% des Français interrogés par l’institut se disaient favorables à l’UE, ils ne sont plus que 41% en 2013.

En revanche, le projet européen reste largement soutenu par les Allemands, souligne l’institut Pew Research Center dans une étude annuelle sur les opinions publiques de huit pays membres de l’UE. Ils sont encore à 60% europhiles, contre 68% il y a un an.

La nouvelle tour de Babelle semble donner le vertige à ses occupants. Face à la crise politique, les Français s’inquiètent d’un pouvoir lointain, d’une oligarchie non élue, de technocrates de bureaux qui concentrent les pouvoirs dont jadis la nation, cadre protecteur, avait seule les prérogatives. Face à la crise économique, les Français s’aperçoivent que l’Union européenne n’est pas un outil adapté à leurs exigences : à vouloir dispenser les mêmes remèdes à tous les pays européens, sans distinction de niveaux économiques, l’union européenne ne contente pas grand monde…sinon ceux à la mesure desquels elle est taillée. Ce qui explique que les Allemands demeurent, encore majoritairement, attachés à cette structure supra-nationale

Préférence nationale : pourquoi les Français ont raison de la solliciter…

Selon un sondage CSA, 66% des Français estiment que les réfugiés et demandeurs d’asile ne doivent pas bénéficier en priorité des aides et dispositifs sociaux publics.

En dehors de toutes considérations sur la portée d’un sondage dont les ressorts sont effectivement aux mains d’un système partisan, la question de la préférence nationale qu’il soulève est en revanche d’une actualité brûlante. Car de deux choses l’une : ou bien il y a en France suffisamment d’emplois pour tous ceux qui y résident, et dans ce cas la priorité à l’emploi pour les français, parce qu’elle n’est pas par définition une exclusivité, n’a aucune raison d’inquiéter les étrangers. Ou bien la France manque d’emplois, et dans ce cas il est bien normal que la solidarité nationale s’exerce prioritairement à l’adresse des ressortissants nationaux.

Qu’y a-t-il, en effet, de moralement suspect à vouloir enraciner l’amour du plus lointain dans l’amour du plus proche ? Celui-ci n’étant pas alors considéré comme un point d’arrivée dans l’exercice de la solidarité, mais bien comme un point de départ. Qu’y a-t-il de suspect à considérer que les Français sont héritiers chez eux, sur la terre de leurs ancêtres, et qu’ils possèdent alors davantage de privilèges que ceux à qui cet héritage, en tant que tel, ne s’adresse pas ? Après tout, seuls les enfants héritent de leurs parents, et non la terre entière.

Il faut donc introduire un ordre dans l’exercice de la solidarité, lorsqu’elle se déploie dans le cadre de la communauté politique : à quoi bon vouloir faire la charité à la terre entière lorsqu’on est incapable de l’exercer déjà à l’égard des siens ? Charité bien ordonnée commence par soi-même !

Les Français jugent qu’il y a trop d’étrangers en France !

Publié par Le Monde, un sondage réalisé par Ipsos révèle la méfiance croissante des Français à l’égard de la mondialisation, de l’Union Européenne, des médias, de l’islam et de l’immigration. D’après cette étude, 29% seulement jugent que « l’immense majorité des immigrés qui se sont installés en France ces trente dernières années est bien intégrée« , et 70% partagent l’idée qu' »il y a trop d’étrangers en France« .  57% d’entre eux estiment également que « le racisme anti-blanc est assez répandu en France« .

Interrogées sur la tolérance des religions en France, 3% des personnes sondées seulement estiment que la religion musulmane est « tout à fait tolérante« . Quand à la compatibilité des religions avec les valeurs de la société française, 89% des personnes interrogées mettent en premier le catholicisme, contre 75 % pour le judaïsme et 26% pour l’islam.

Il est vrai que les sondages sont souvent l’objet des pires instrumentalisations, les sondeurs étant rarement dénués d’intention, et trop souvent partisans. Il reste qu’un tel panel de chiffres, tous convergents et suffisamment significatifs par leur importance, peuvent difficilement laissés indifférents, surtout quand ils vont à rebours de ce que souhaite faire croire la caste médiatico-politique.

En bref, les Français ouvrent les yeux sur les dangers que représente l’immigration massive sur l’équilibre de la société française. Son incidence démographique, culturelle, identitaire et sociale sur la stabilité de l’Occident finit, malgré le terrorisme intellectuel exercé par la caste médiatico-politique, par apparaître de manière évidente aux yeux de la population. Le sursaut est encore possible. Le point de non-retour n’est pas encore atteint !

JdR

L’islam inquiète toujours plus les Français

C’est une étude de l’Ifop commandée par le Figaro qui le révèle : le rejet de l’islam va croissant dans l’opinion des Français. «Notre sondage démontre une évolution qui va dans le sens d’un durcissement supplémentaire des Français vis-à-vis de cette religion et d’une perception négative renforcée de l’islam», déclare Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Selon ce sondage, les français sont 60% à considérer que cette religion a pris trop d’importance sur le sol français : 43% d’entre eux voient l’Islam comme une menace, et 82 % sont défavorables à la construction de mosquées en France. De 31% en 1989, ils passent à 63% à s’opposer au port du voile das la rue ; ils sont désormais 89% à le refuser à l’école contre 75% il y a vingt ans.

Fallait-il attendre que la visibilité du phénomène prenne davantage d’ampleur pour que les Français commencent à réagir ? Un phénomène pourtant prévisible dont les ressorts étaient connus et dénoncés depuis longtemps : immigration de masse, absence de politique nataliste, refus de l’assimilation, substitution démographique… Bref, des ingrédients explosifs qui risquent d’aboutir à un phénomène irréversible.

Revendications « gay » : entre sondages et référendum…

Selon un sondage Ifop pour le Figaro, les français reste opposés à l’adoption par les couples de même sexe, à une courte majorité de 52%. A souligner qu’en 2011, les français y étaient pourtant favorables à 58%… En revanche, le sondage indique qu’ils sont aujourd’hui 61% à être favorables au « mariage » homosexuel, contre 65% en août dernier.

Yvan Rioufol, s’en prenant au projet socialiste de législation du « mariage pour tous », réclame un référendum sur le sujet. Evidemment, cette option pourrait endiguer une législation qui apparaît inéluctable si elle est laissée entre les mains des parlementaires, majoritaires à gauche. Il reste néanmoins qu’en suggérant de laisser l’issue du débat entre les mains du suffrage, le journaliste s’expose, si les français ratifient le projet -et les sondages indiquent qu’ ils y sont majoritairement favorables-, à devoir s’incliner définitivement devant la volonté du peuple, sans recours possible. Or, ce n’est pas l’addition arithmétique des suffrages qui détermine le bien ou le mal. Ou bien il faut s’interdire d’avoir un avis définitif avant de connaître le choix du plus grand nombre…

L’électorat de l’UMP s’enracine à droite

Une enquête OpinionWay, commandée par le Figaro, révèle que l’électorat de l’UMP demeure très conservateur sur les questions de société. Ainsi sont-ils 86% à s’opposer au droit de vote des étrangers aux élections locales, et 78 %  sont également favorables à la suppression de l’aide médicale d’État pour les étrangers en situation irrégulière. Ils sont encore 74% à s’opposer au « mariage » homosexuel et à l’adoption par des couples de même sexe.  Commentant cette enquête, Bruno Jeanbart, directeur des études d’OpinionWay, estime que «les trois quarts des personnes interrogées ont des positions très conservatrices sur les questions de société. Dans ce domaine, au sein de l’électorat UMP, l’équilibre s’est déplacé vers la droite.»

Faut-il rappeler que les questions de société ne sont pas marginales, mais qu’elles révèlent un questionnement sur les fondements et la structure de l’édifice social : en dernière analyse, toute société repose comme sur son socle sur une vision de l’homme et de la place qu’il doit tenir dans la société. Il est donc rassurant de constater qu’une majorité d’électeurs de droite reste attachée à la défense des valeurs et des structures traditionnelles, reconnaissant ainsi, fût-ce intuitivement ou confusément, l’existence d’un ordre naturel dont l’homme n’est pas l’auteur et au respect duquel est suspendu le sort de l’économie humaine.

Jean de Rouen



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