La solution du suicide

Le suicide est en France la première cause de décès pour les 25-34 ans et la deuxième cause de décès pour les 15-24 ans. On enregistre chaque année en France par ailleurs 180 000 tentatives de suicide…
Dans la lignée de notre civilisation chrétienne désormais presque effacée, l’abbé Pagès rappelle justement que c’est une très, très mauvaise idée.
A voir et à partager, alors que dans la société moderne, les gens souffrent sans comprendre le sens de cette souffrance (ce qui peut la rendre insupportable), ni le sens de la vie d’ailleurs, alors qu’on se retrouve seuls (les solidarités naturelles et réelles étant détruites) et que non seulement l’idée de suicide n’est plus sévèrement rejetée par la pression sociale, mais qu’en plus elle est tolérée et commence même à être promue (euthanasie… bientôt pour des raisons de souffrance psychologique comme en Belgique).

3e Dimanche de l’Avent (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le connaissaient nos ancêtres).

« Toute cette messe est imprégnée des sentiments de joie dont l’Église, émue à l’approche du Sauveur, veut pénétrer nos âmes. « Le Seigneur est proche, dit l’Épître, réjouissez-vous » ; et dans l’Évangile, nous voyons Jean le Précurseur qui annonce la venue du Messie, qui en dit les grandeurs et qui s’efface devant lui. Attendons dans une sainte joie   « la grâce de la visite de Dieu ». (Oraison) »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

« La joie de l’Église s’accroît encore dans ce Dimanche. Elle soupire toujours après le Seigneur ; mais elle sent qu’il approche, et elle croit pouvoir tempérer l’austérité de cette carrière de pénitence par l’innocente allégresse des pompes religieuses.
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C’était un 12 décembre : le miracle de Notre-Dame de Guadalupe

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Le 12 décembre 1531, la Sainte Vierge apparu à un Amérindien converti au christianisme, du nom de Juan-Diego.

Cette apparition avait pour but d’opérer la conversion massive des Amérindiens qui restaient largement païens malgré la réalisation des prophéties sur la venue future du vrai Dieu en leur contrée.
En effet, les différences culturelles (pour les Amérindiens, le christianisme était la religion des blancs) et le fait que plusieurs Espagnols pratiquaient l’esclavage malgré l’interdiction formelle de Cortès, rebutaient les indigènes à la conversion…

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2e Dimanche de l’Avent (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel).

Jean, dans sa prison
St Jean-Baptiste, de sa prison, envoie ses disciples questionner Jésus.

« Reprenant la prophétie d’Isaïe, saint Jean-Baptiste, le dernier des prophètes et le précurseur immédiat du Sauveur, invitait les foules de Palestine à reconnaître en Jésus de Nazareth le Messie attendu, celui qui rend la lumière aux aveugles, ressuscite les morts et annonce aux pauvres la bonne nouvelle du salut. C’est encore sa voix et celle des grands prophètes d’Israël que l’Église nous fait entendre (Intr., Évangile). Mais le peuple de Dieu s’est accru de toutes les nations qui peuplent la terre et la Jérusalem nouvelle s’est étendue aux dimensions du monde. Saint paul déjà le proclamait (Épître) ; l’Église le redit après lui, invitant tous les hommes à se tourner vers le Christ ; et à se lever pour accueillir dans la joie le salut que Dieu leur envoie (Comm.). »

Dom G. Lefebvre

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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Bonne fête de saint Nicolas !

saint-nicolas-viveLe 6 décembre, c’est la Saint Nicolas, évêque de Myre (Anatolie du sud-ouest).
Un grand saint populaire aussi bien en Occident qu’en Orient, et dont est inspiré le très laïc « Père Noël », qui l’a hélas largement remplacé.

Les miracles attribués à saint Nicolas sont si nombreux qu’il est le saint patron de beaucoup : navigateurs, écoliers, prisonniers, avocats, etc.
Le fait extraordinaire le plus célèbre qui lui soit attribué est la résurrection de trois enfants qui avaient été tués par un boucher.

Saint Nicolas et Pierre le noir en Belgique. Bientôt interdit pour racisme ?

La Saint-Nicolas est une fête principalement tournée vers les enfants. C’est une tradition encore vivace dans plusieurs pays européens (du Nord et de l’Est). En France, c’est surtout au Nord et Nord-Est (en Flandre française, dans les Ardennes, en Franche-Comté, en Alsace où elle est fortement ancrée, et en Lorraine dont saint Nicolas est le saint patron).
Les traditions diffèrent selon les régions.
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1er Dimanche de l’Avent (textes et commentaires) – Début de l’année liturgique

Nous vous proposons une présentation liturgique de ce dimanche (rite catholique traditionnel), qui marque le début de l’année ecclésiastique.

« L’Église, chargée par Dieu de nous sanctifier, a établi dans son Cycle liturgique une méthode de sainteté qui a pour but d’assimiler nos âmes à Jésus car, dit saint Paul, le Père nous a prédestinés « à devenir conformes à l’image de son Fils ».
La liturgie célèbre donc chaque année les différents anniversaires des principaux évènements de la vie du Sauveur afin de nous montrer les vertus que pratiqua le divin Maître et de nous permettre d’en recevoir toujours davantage les effets salutaires. Aussi chaque Temps liturgique représente-t-il une phase de la vie de Jésus et nous assure-t-il des grâces spéciales. Il importe donc de connaître l’esprit de ces Temps et de maintenir toujours notre âme dans les dispositions voulues pour qu’elle profite de l’efficacité qui leur est propre. Si nous le faisons chaque jour de l’année, c’est l’Église elle-même, notre Mère, qui nous guidera et nous conduira jusqu’au ciel. »

Dom G. Lefebvre

« C’est sous les auspices de la Vierge que s’ouvre l’année ecclésiastique. C’est en effet dans la basilique de sainte Marie Majeure que tout le peuple de Rome se réunissait autrefois en ce premier dimanche de l’Avent. Toute  la messe de ce jour nous prépare au double avènement (adventus) de la miséricorde et de la justice. C’est pour cela que saint Paul nous dit, dans l’Épître, de nous dépouiller du péché, afin qu’étant prêts à la venue du Christ comme sauveur, nous le soyons aussi à sa venue comme Juge, dont nous parle l’Évangile. »

Dom G. Lefebvre

« Notre Seigneur et Rédempteur, désirant nous trouver prêts, nous annonce les maux qui doivent accompagner la vieillesse du monde, pour nous détourner de son amour. Il nous fait connaître les maux qui précéderont sa fin prochaine, afin que, si nous ne voulons pas craindre Dieu dans la tranquillité, nous redoutions au moins son prochain jugement et soyons comme atterrés par les coups de sa justice. »

saint Grégoire, Pape.

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
sur l’Avent en général puis la messe du jour

(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres) :

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C’était un 27 novembre : depuis Clermont, le Pape Urbain II appelle à la première Croisade

C’est le 27 novembre 1095, depuis Clermont (en Auvergne), donc au cœur de la France, que le pape Urbain II a appelé à la Première Croisade.

Il s’agissait, comme en atteste la reproduction de son discours ci-dessous, de venir en aide aux Chrétiens d’Orient, persécutés par les Mahométans conquérants.
C’était peut-être une autre époque lointaine, mais certains problèmes étaient similaires à ceux d’aujourd’hui…
Cependant Urbain, comme ses successeurs, serait outré par le comportement de François, et de voir  que les dirigeants de la France non seulement ne sont pas chrétiens, mais sont anti-chrétiens, et organisent la persécution physique des Chrétiens d’Orient.

Au XIe siècle, c’est de toute l’Europe que les Croisés vont affluer, et libérer Jérusalem.
Mais nos ancêtres y prirent une telle part que les Infidèles désignaient communément les Croisés comme « les Francs ».
Loin des mythes honteux que les républicains (en particulier les instituteurs – les « Hussards noirs de la République » dont est nostalgique une bonne part de la droite) colportèrent sur les Croisades, elles constituèrent l’un des épisodes les plus glorieux de notre histoire et l’une des plus hautes manifestations de la générosité et de la noblesse de notre peuple.

Certains hommes s’y illustrèrent particulièrement, tels Godefroy de Bouillon ou Baudouin IV, à la tête du Royaume franc de Jérusalem.

Pour lire d’honnêtes livres sur les Croisades, cliquez ici.

L’appel d’Urbain II, rapporté par Foucher de Chartres, vraisemblablement témoin de l’homélie :

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Messe du 24e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation liturgique de ce dimanche (rite catholique traditionnel).
Le Christ prêchant, par paraboles
« Jésus est Dieu, car il nous révèle « des choses cachées depuis la création du monde » (Év.). Sa parole, qu’il compare à une petite semence jetée dans le champ du monde et à un peu de levain mis dans la pâte, est divine, car elle apaise nos passions et produit dans notre cœur les merveilles de foi, d’espérance et de charité (Ép.) que nous réalisons dans nos paroles et nos actions (Or.). »

Dom G. Lefebvre

Commentaire de Dom Guéranger (in L’année liturgique ; livres ici) :

Introït (Ier. 29,11,12 et 14.) :
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Messe du 23e Dimanche après la Pentecôte (textes et commentaires)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Le Temps après la Pentecôte est le symbole du long pèlerinage de l’Église vers le ciel; aussi les derniers Dimanches de l’année liturgique nous en décrivent les dernières étapes. – À la fin du monde, prédit un jour le Seigneur, il y aura une telle recrudescence du mal que la charité de beaucoup se refroidira. Les épreuves s’abattront alors écrasantes sur l’Église, comme elles s’étaient abattues autrefois sur la Synagogue. (Ép.) – Toutes deux sont en effet figurées, explique Saint Jérôme dans son homélie sur l’Évangile, par les deux femmes que Jésus guérit. L’hémoroïsse toutefois est rendue la première à la santé et la fille du prince de la Synagogue la deuxième, car l’apôtre a dit : « lorsque la plénitude des Gentils sera rentrée, alors tout Israël sera sauvé. » »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

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Messe du XXIIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« Le Christ et le denier de César » – Petrus-Paulus Rubens (1614)

« L’indignation de Jésus devant les pharisiens doit nous être une leçon : l’hypocrisie n’a jamais été plus sévèrement condamnée. Elle est toujours odieuse : elle l’est doublement quand on la met en œuvre pour se soustraire à ses obligations envers Dieu. Il arrive qu’un souci très réel de nos devoirs envers les hommes laisse un peu trop dans l’ombre ce que nous devons à celui qui est notre créateur et notre souverain maître. Pesons bien la parole du Seigneur ; « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
En ces derniers dimanches de l’année liturgique, l’Église aime à évoquer « le jour du Christ », c’est-à-dire le jour où il reviendra à la fin des temps. Elle nous invite aujourd’hui à l’attendre avec confiance ; non en nous réclamant de nos mérites : l’homme devant Dieu, ne peut faire état que de sa misère ; mais en faisant appel à la miséricorde divine et en nous rappelant que le Christ, qui a commencé en nous une œuvre de salut, ne cesse d’en poursuivre l’achèvement, pour que nous soyons irréprochables au jour du jugement (Ép.). »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

« D’après Honorius d’Autun, la Messe du jour se rapporte au temps de l’Antéchrist [1]Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.. L’Église jette ses yeux dans l’avenir sur le règne de cet homme de péché [2]II Thess. II, 3., et comme déjà sous le coup de la persécution redoutable des derniers jours, elle emprunte l’Introït au psaume CXXIX.

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Notes   [ + ]

1. Hon Aug. Gemm. an. IV, 93.
2. II Thess. II, 3.

Émission : « l’enfer » avec l’abbé Pagès (et séance de dédicaces à Paris)

► étaient invités pour cette émission diffusée en direct :

• l’abbé Guy Pagès, auteur de Judas est-il en enfer ? et Interroger l’islam.

• le frère Thierry, responsable du cercle Retour au réel

autres livres suggérés :
Personne n’est-il revenu de l’enfer ? – abbé Chatel
Du nombre des élus – Dom Bernard Maréchaux O.S.B.

Dédicace :

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Le nouveau missel français moderne donne dans le féminisme et bafoue le français

Pitoyable.

La Conférence des évêques de France a reçu de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (dirigée par le cardinal Sarah), le décret de confirmatio de « la traduction de la troisième édition typique du Missel Romain » (dans le nouveau rite promulgué dans la foulée de Vatican II).
Un travail commencé en 2002.

Il y a quelques petites modifications sur le fond. Sur la forme, le changement est important : en effet, chaque utilisation d’un mot masculin désignant hommes et femmes est désormais doublée de son équivalent féminin. Ainsi, par exemple, à chaque fois qu’on y disait « frères »,on dira désormais « frères et sœurs ».
L’épiscopat français, toujours largement de gauche, suit ainsi les exigences les plus ridicules de l’idéologie égalitariste et féministe, et bafoue violemment la langue française (où le masculin générique englobe le féminin).

En exclusivité un extrait, touchant à une importante prière :

Ceux qui suivent le missel traditionnel (pour des raisons plus graves), n’auront pas à subir cela…

Messe du XXIe dimanche après la Pentecôte (textes et commentaire)

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos aïeux), avec leur commentaire.

« La loi de charité et de miséricorde, rappelée par l’Évangile, est présentée dans son exigence absolue, comme la réplique nécessaire de la manière dont Dieu agit envers nous ; pardonnés par Dieu, sous peine d’être condamnés sans pitié, nous devons remettre toute dette et pardonner à nos frère. 
L’apôtre s. Paul décrit au chrétien l’armure dont il doit se revêtir pour être à même de résister efficacement aux puissances du mal (Ép.). S’il s’arme ainsi de la force même de Dieu, à qui rien ne résiste, le chrétien peut se sentir en sécurité et d’avance se réjouir de la victoire (intr. et coll.) »

Dom G. Lefebvre

TEXTES AVEC COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER (dans l’Année liturgique – disponible ici avec ses autres livres) :

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Bonne fête de la Toussaint !

C’est, dans l’Eglise catholique, la fête de tous les saints connus et inconnus (ceux qui peuplent le Ciel, « l’Église triomphante »). Elle est célébrée le 1er novembre.

« La solennité de tous les saints nous met devant les yeux la foule immense des rachetés, pour nous dévoiler l’avenir auquel nous sommes appelés. Elle doit aussi nous rendre conscients de notre solidarité avec ceux qui nous ont précédés victorieusement dans le monde invisible. Vivant près de Dieu, ils intercèdent pour nous ; ils sont des puissances dans nos vies. »

Le 2 novembre, c’est « le jour des morts » : pensez à eux, priez pour eux, tâchez ces jours-ci de vous recueillir au cimetière sur les tombes de vos proches ou parents.

Tableau d'Emile Friant

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« Pachamama » : des évêques italiens versent ouvertement dans l’idolâtrie

« Pachamama », c’est ainsi que certains Indiens des Andes appellent leur déesse représentant la « terre-mère » et la fertilité, qu’ils présentent sous le forme d’une femme enceinte à genoux sur une barque.

François avait déjà participé à une cérémonie sacrilège dans les jardins du Vatican en présence de cette idole.

En bas, à gauche, l’idole Pachamama. Cérémonie dans les jardins du Vatican à l’occasion du synode sur l’Amazonie.

Il  sait ce que cette statue représente, puisqu’il a parlé lui-même de Pachamama pour déplorer que des catholiques fidèles aient jeté dans le Tibre deux statuettes qui profanaient une église de Rome (en disant qu’elles n’étaient pas le signe ici d’une idolâtrie…).

En ce qui concerne la fondation des missions des évêques italiens, ce sera vraiment difficile de prétendre qu’ils n’ont pas versé dans l’idolâtrie en priant expressément l’idole païenne.

vu sur le blog de Jeanne Smits :

La prière à Pachamama de la Fondation des missions des évêques italiens

« Une prière à Pachamama, la « Terre Mère » vénérée par des tribus indigènes telles que les Aymaras et les Quechua dans les Andes mais aussi dans les plaines du nord de l’Argentine et au Brésil, près de la Bolivie et du Pérou, se trouve en bonne place dans un livret officiel de la Fondazione Missio de la Conférence des évêques d’Italie.

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