Affaire de Bordeaux, la grosse presse sent-elle le vent tourner ?

A en croire cet article de « 20 Minutes », incroyablement objectif pour un organe du système médiatique, on est en droit de se demander si les journaleux ne sont pas en train de se rendre compte que CAPA et France 2 ont joué avec le feu dans cette affaire.
D’après nos informations, de plus en plus d’observateurs avertis ne sont pas convaincus que le fameux Mathieu Maye soit réellement un journaliste « infiltré » comme le prétend CAPA. Les différentes déclarations inexactes et contradictoires qu’a fourni Laurent Richard, directeur de la rédaction CAPA, ainsi que les déclarations de Mathieu Maye faites au journaliste de Minute, semblent accréditer la thèse que ce monsieur Maye était en réalité un flic infiltré, un « barbouze » et que l’agence CAPA n’a fait que récupérer son « travail » pour ensuite le vendre à France 2.
Les services de l’Etat ripoublicain ont toujours introduits des agents provocateurs dans les mouvements politiques qu’ils voulaient décrédibiliser. Dans le cas de Bordeaux, il semblerait que CAPA ait fait un « deal » avec la police politique de ce régime.
Si cette thèse se confirme, la crédibilité de CAPA, Pujadas et France2 risque d’en prendre un sacré coup : une agence de presse soit-disant indépendante travaillant en collaboration étroite avec des barbouzes, ça fait désordre…

C’est avec attention que nous suivrons les suites judiciaires de cette affaire qui permettront peut-être de mettre en lumière certaines pratiques peu reluisantes de notre régime pseudo démocratique.

Agression à Grenoble: manifestation de soutien annulée sur conseil de la police

Martin, jeune Français de souche âgé de 24 ans, a été sauvagement agressé et poignardé à Grenoble le 9 avril dernier par une horde d’une quinzaine de « jeunes », sans raison. En réponse, une marche contre la violence fut organisée par des Grenoblois excédés, puis annulée suite à « des conseils » de la police et du préfet, mettant en garde les organisateurs contre une « récupération par l’extrême droite » qui pourrait profiter de l’occasion pour « exprimer ses idées ».

Alexandre Gabriac, conseiller régional du Front National mis en cause par la presse locale, précise dans un communiqué que jamais le Front National n’a appelé à se rendre à cette manifestation. Si d’éventuels membres s’y étaient rendus, ils l’auraient fait de leur initiative personnelle.

Le jeune élu dénonce une manipulation de la classe politique grenobloise qui souhaitait éviter de faire des vagues.

Nos politiques veulent bien que nous crevions, mais en silence, s’il vous plaît.

Source

François Bon