Louis Aliot « recommandé » par Roland Dumas

Le très mariniste Louis Aliot, 41 ans, n’est plus secrétaire général du Front national.
N’appartenant plus à la direction du FN, Louis Aliot, docteur en droit public, veut devenir avocat au barreau de Paris. Deux “parrainages” d’avocats en exercice sont en revanche nécessaires. En plus de cela, le candidat  peut ajouter à son dossier des lettres de recommandations.

C’est ce qu’a fait le socialiste franc-maçon Roland Dumas pour Louis Aliot. L’ancien ministre des affaires étangères de François Mitterrand dont il était très proche, ancien résistant,  a rencontré M. Aliot, selon ce dernier, lors “d’un jury de thèse”. “C’est l’ami d’un ami” a confirmé M. Dumas. “Louis Aliot a toutes les qualités pour devenir avocat. Il a tous les diplômes. Il vaut la peine comme juriste”, a ajouté l’ancien président du Conseil constitutionnel.

Pour ceux qui avaient encore des doutes quant à Louis Aliot, le soutien de cette crapule républicaine de Roland Dumas en dit long…

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Le BNP victime d’une taupe

Un ancien militaire et candidat d’un comté du nord de l’Angleterre pour le BNP en 2008, où il avait obtenu 40,1% des voix, à 16 voix de devenir membre du parlement, Simon Nicholson (photo ci-contre), a claqué la porte du British National Party tout en révélant à la presse un carnet de bord qu’il avait pris soin de tenir pour collecter des remarques « racistes » au sein de son parti.

À quelques jours des élections générales au Royaume-Uni pour renouveler le parlement, c’est le journal Mirror qui a publié ces notes, ayant passé un marché avec Nicholson trois mois auparavant, en vue de révélations pour discréditer le BNP.

La méthode n’est pas sans rappeler en France celle du tout récent reportage des Infiltrés, où les journalistes de France 2 ont vraisemblablement retourné un ancien militant du Front National qui a pu ainsi enregistrer des conversations tenues en privé par des militants de Dies Irae.

Parmi les propos rapportés par Nicholson figurent ceux de Nick Griffin, leader du BNP, comparant les femmes en burka à de « gros corbeaux noirs », déclarant que « les musulmans feront flotter le drapeau noir de l’islam sur Downing Street », un cadre du BNP dénonçant lui « un programme d’élevage » en parlant d’une école coranique en projet.

Toujours selon le Mirror, Nicholson aurait filmé en caméra cachée des cadres du parti admettant que Griffin aurait lui aussi abusé de larges subventions indues en tant qu’euro-député, faisant écho au scandale de corruption qui éclabousse le parti travailliste depuis plusieurs mois.

Le renégat termine son carnet par un billet du mercredi 28 avril : « Je regrette de les avoir rejoints. Je veux être candidat contre eux l’année prochaine parce que maintenant je sais combien ils sont mauvais pour la classe populaire. »

Sa démarche laisse pourtant bien l’impression de défendre d’autres intérêts que ceux de la classe populaire britannique…

Affaire de Bordeaux, la grosse presse sent-elle le vent tourner ?

A en croire cet article de « 20 Minutes », incroyablement objectif pour un organe du système médiatique, on est en droit de se demander si les journaleux ne sont pas en train de se rendre compte que CAPA et France 2 ont joué avec le feu dans cette affaire.
D’après nos informations, de plus en plus d’observateurs avertis ne sont pas convaincus que le fameux Mathieu Maye soit réellement un journaliste « infiltré » comme le prétend CAPA. Les différentes déclarations inexactes et contradictoires qu’a fourni Laurent Richard, directeur de la rédaction CAPA, ainsi que les déclarations de Mathieu Maye faites au journaliste de Minute, semblent accréditer la thèse que ce monsieur Maye était en réalité un flic infiltré, un « barbouze » et que l’agence CAPA n’a fait que récupérer son « travail » pour ensuite le vendre à France 2.
Les services de l’Etat ripoublicain ont toujours introduits des agents provocateurs dans les mouvements politiques qu’ils voulaient décrédibiliser. Dans le cas de Bordeaux, il semblerait que CAPA ait fait un « deal » avec la police politique de ce régime.
Si cette thèse se confirme, la crédibilité de CAPA, Pujadas et France2 risque d’en prendre un sacré coup : une agence de presse soit-disant indépendante travaillant en collaboration étroite avec des barbouzes, ça fait désordre…

C’est avec attention que nous suivrons les suites judiciaires de cette affaire qui permettront peut-être de mettre en lumière certaines pratiques peu reluisantes de notre régime pseudo démocratique.

Agression à Grenoble: manifestation de soutien annulée sur conseil de la police

Martin, jeune Français de souche âgé de 24 ans, a été sauvagement agressé et poignardé à Grenoble le 9 avril dernier par une horde d’une quinzaine de « jeunes », sans raison. En réponse, une marche contre la violence fut organisée par des Grenoblois excédés, puis annulée suite à « des conseils » de la police et du préfet, mettant en garde les organisateurs contre une « récupération par l’extrême droite » qui pourrait profiter de l’occasion pour « exprimer ses idées ».

Alexandre Gabriac, conseiller régional du Front National mis en cause par la presse locale, précise dans un communiqué que jamais le Front National n’a appelé à se rendre à cette manifestation. Si d’éventuels membres s’y étaient rendus, ils l’auraient fait de leur initiative personnelle.

Le jeune élu dénonce une manipulation de la classe politique grenobloise qui souhaitait éviter de faire des vagues.

Nos politiques veulent bien que nous crevions, mais en silence, s’il vous plaît.

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François Bon