Archives pour la catégorie 'Politique ou politicaillerie'

Macron: « Nous devons accueillir des réfugiés car c’est notre tradition et notre honneur »

Si Honoré de Balzac était en vie, il dirait « La bêtise a deux manières d’être : elle se tait ou elle parle. La bêtise muette est supportable, mais la bêtise de Macron est parleuse. »

Quand l’AFP étouffe des informations gênantes pour le nouveau pouvoir

Communiqué du SNJ-CGT de l’AFP : L’affaire Richard Ferrand, sortie par Le Canard Enchaîné dans son édition du 24 mai, aurait pu être révélée par l’AFP. Des journalistes de l’Agence étaient en effet en possession des informations, mais la rédaction en chef France n’a pas jugé le sujet digne d’intérêt.

Qu’un possible scoop sur une affaire politico-financière impliquant le numéro deux du nouveau parti au pouvoir ne soit pas jugé intéressant, voilà qui est troublant. Surtout après les affaires Fillon et Le Roux qui ont émaillé la campagne présidentielle, et alors que le nouveau président Emmanuel Macron affirme vouloir moraliser la vie politique.

Généralement, un média met les bouchées doubles pour enquêter sur ce type d’informations quand elles se présentent. Pas à l’AFP, où les courriels de journalistes adressés à la rédaction-en-chef France soit sont restés sans réponse, soit ont reçu une réponse peu encourageante.

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Fonte des glaces : Royal déjà recasée par Macron

C’est une nomination qui ne s’invente pas. Selon les informations du Canard enchaîné à paraître mercredi 21 juin, Emmanuel Macron a pensé à Ségolène Royal après avoir refusé qu’elle fasse partie du gouvernement Philippe. L’ancienne ministre de l’Environnement devrait échouer… ambassadrice de France chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique.

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Jean-Marie Le Pen : « Pour monter au cocotier, il faut avoir le caleçon propre »

MAJ : JMLP n’a pas pu accéder au bureau politique du parti. Les grilles du « carré » étaient fermées avec des chaînes.

« J’ai passé l’âge de sauter la barrière », a expliqué Jean-Marie Le Pen au Figaro, mardi matin, alors qu’il a prévu de se rendre au siège du Front national où doit se tenir un bureau politique dès 10 heures. La direction du parti a fait savoir cette semaine, que les grilles seraient fermées et que le président d’honneur ne pourrait pas entrer.

Mais Jean-Marie Le Pen n’entend pas se soumettre à cette interdiction d’accès et il a bien l’intention de donner de la voix. Pourquoi? «J’y vais pour la raison que je suis membre de droit de cet organisme et que je je tiens à y occuper la place que les statuts me confèrent», souligne-t-il, en précisant qu’il compte prendre acte sur place du fait que Marine Le Pen «ne respecte pas les statuts, ni les décisions de justice». «A vrai dire, elle ne respecte pas grand chose, pas même son père» a-t-il ajouté.

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En Marche vers le tribunal

Travail dissimulé, prise illégale d’intérêts… Malgré les promesses de probité du président de la République et l’exigence d’un casier judiciaire vierge pour se présenter aux législatives sous son étiquette, plusieurs députés de La République en marche, élus dimanche 18 juin, sont sous la menace d’une procédure judiciaire ou ont été condamnés par le passé. Franceinfo dresse la liste des députés qui ont (déjà) des casseroles.

Richard Ferrand, dans le Finistère

Son résultat. 6e circonscription du Finistère

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Législatives : ils ont été éliminés, mais ils ont gagné une retraite en or

Cambadélis, Hamon, Duflot… Tous ces professionnels de la politique qui n’ont toujours vécu que grâce à l’argent public, se retrouvent, à devoir chercher un boulot, ou bien à partir à la retraite.

Finis pour eux les indemnités mensuelles de 7 209,74 euros, les voyages en 1ère classe, les frais de mandat tout flous de 5 840 euros, les chauffeurs et autres taxis gratuits (plafond de 2 750 euros), la carte Navigo gratuite, les 92 trajets en avions offerts, la bourse annuelle informatique de 15 500 euros, le forfait téléphonique de 4 200 euros (7 670 euros Outre-mer), les 12 000 euros alloués à leur courrier, les frais d’hôtel tout doux… Et que dire de la réserve parlementaire et ses 130 000 euros annuels !

Heureusement, une consolante retraite les attend à la sortie ! Cette retraite est alimentée par une cotisation prélevée sur l’indemnité parlementaire et par une subvention inscrite au budget de l’Assemblée.

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De loser à député : l’effet magique du « label Macron »

De nombreux candidats du Modem ou de La République en marche, en passe de devenir députés, ont par le passé collectionné les scores modestes et les défaites à d’autres élections. Ils permettent de mesurer l’impact démesuré du «label Macron» sur ces élections.

C’est une longue quête qui touche à sa fin. Depuis longtemps déjà, Sophie Mette rêve de devenir députée. En 2007, elle s’était présentée dans la 8e circonscription de Gironde, obtenant 6,86% au premier tour : troisième et éliminée. En 2012, elle avait tenté sa chance dans la 9e circonscription : 3,79%, cinquième, éliminée. Dimanche dernier, elle s’est à nouveau présentée dans la 9e circo girondine et cette fois, elle est largement arrivée en tête, avec 31,21% des voix. Et l’on voit mal le député sortant Gilles Savary (17,38%) rattraper son retard au second tour…

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Encore une candidate « En Marche » qui se signale par son discours… sans queue ni tête

« En Marche » vers l’incompétence avec Emilie Guerel, candidate #LREM dans la 7e circonscription du Var (et par ailleurs visée par une plainte pour escroquerie à l’assurance maladie).


Peut-être bientôt à l’Assemblée nationale elle seraitn payée 5 000 euros nets à ne rien faire, sans compter les « à coté »…

Un journaliste BFMTV : « Des candidats En Marche n’ont même pas le niveau d’un délégué de classe »

Jean-Rémi Baudot (journaliste BFMTV) : « Le casting En Marche au niveau local laisse parfois à désirer. On a vu ces derniers jours des gens qui refusent de débattre avec des politiques plus expérimentés par peur de la confrontation. Et puis il y a ceux qui ne sont pas au niveau, et on se rend compte que certains n’ont même pas le niveau de délégué de classe. Une candidate du Rhône [Anissa Khedher] se décompose littéralement à la télévision, incapable de tenir un débat avec des arguments de fond, comme sur la forme, c’est en termes d’image absolument ravageur, et pour l’instant, peut-être que c’est elle qui sera élue. »
– BFM TV, 16 juin 2017, 10h36

Source : FDS

La candidate « En marche » Fabienne Colboc provoque un gros malaise sur le plateau de France 3

Enorme!
Elle a du mal avec la langue de bois…


Bientôt à l’Assemblée nationale elle sera payée 5 000 euros nets à ne rien faire, sans compter les « à coté »…

En Marche vers une nouvelle affaire Ferrand !

Le site d’information Mediapart révèle que Richard Ferrand a revendu en septembre 2016 un bout de sa permanence parlementaire au PS local, alors qu’il venait de rejoindre En Marche. La question se pose de savoir s’il l’avait acquise avec des fonds publics…

Richard Ferrand est impliqué dans plusieurs affaires, sans que cela n’ait empêché le ministre de la Cohésion des territoires de bénéficier de la vague Macron au premier tour des élections législatives. Mais Mediapart révèle ce mardi une nouvelle affaire sur l’ancien député socialiste. Sa compagne n’est pas impliquée, mais il s’agit encore d’une transaction immobilière louche.

“Si c’était le cas, l’actuel ministre de la cohésion des territoires aurait ainsi réussi une sacrée culbute”

En septembre 2016, alors qu’il vient de quitter le PS pour rejoindre le parti d’Emmanuel Macron, le député revend à la section locale du Parti socialiste un bout de sa permanence parlementaire. Prix de la transaction : 40 000 euros. Le site d’information précise qu’une grande partie de la somme lui revient puisqu’il a alors presque remboursé l’intégralité de son emprunt initial. La question se pose alors : pour acquérir cette permanence et rembourser les mensualités, Ferrand avait-il utilisé son indemnité parlementaire pour frais de mandat (IRFM) ? Il se serait alors personnellement enrichi grâce à l’utilisation de fonds publics.

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C’était la journée d’hommage aux morts en Indochine, le président ne le savait pas ?

De Gabrielle Cluzel:

« C’est le site « defense.gouv.fr » qui le dit. Le 8 juin, c’est la journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine. Elle a été instituée par le décret du 26 mai 2005. Et on n’a pas prévenu Emmanuel Macron ! C’est malin, personne ne lui dit rien. À l’heure où j’écris ces lignes, son dernier tweet évoque sa conférence de presse du 7 juin avec le Premier ministre du Danemark : « Le pari réussi du Danemark est aussi notre défi. Libérer les énergies et protéger chacun et chacune. »

Pour les morts en Indochine, on repassera. Le défi énergétique du Danemark a quand même autrement plus de gueule et, en plus, concerne au premier chef les Français.

Pauvres soldats. Pas de bol, les gars. Vous ne comptez pas. Quand les pertes militaires françaises en Indochine sont évaluées à plus de 47.000 soldats.

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La réunion annuelle du groupe Bilderberg commence aujourd’hui (liste des participants)


A noter la présence étonnante d’un drôle de paroissien : Benoît Puga, ancien chef de l’État-major particulier du président de la République (sous Sarközy et Hollande) et fréquentant notoirement une église traditionaliste parisienne, figure parmi la liste des participants.
On relève également que le président de la réunion est Henri de Castries, ancien PDG d’Axa et soutien de François Fillon pendant la campagne présidentielle.

Le Groupe Bilderberg, organisme peu connu, organise une réunion annuelle depuis 1954. Ce groupe est l’une des principales forces mondialistes occultes, au sens premier du terme.
Il est constitué d’environ 130 « puissants » de ce monde, se retrouve aujourd’hui dans l’est américain à Chantilly pour sa réunion annuelle à huis clos.

Trump, Russie, Chine, prolifération nucléaire, mondialisation et « guerre contre l’information » font également partie des sujets qui doivent être évoqués.

Comme souvent dans ce domaine, il est fréquent de trouver des informations non sérieuses et farfelues, particulièrement sur Internet; produire des informations fausses en masse permet en effet de noyer les vraies sous le nombre. Nous conseillons la prudence à nos lecteurs qui souhaitent se documenter sur le sujet, et leur recommandons les travaux de Pierre Hillard ou d’Emmanuel Ratier (liste non exhaustive).

Voici la liste officielle des participants 2017 :

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Macron aux recalés du gouvernement : « il ne fallait pas être un mâle blanc »

Incroyable justification du Président aux politicards qui rêvaient d’intégrer son gouvernement… Mais c’est un juste retour de bâton pour les corrompus qui vendent la France à l’idéologie antiraciste.

Il y a ceux qui ont été appelés… et les autres. Selon le Canard Enchaîné de cette semaine, “Emmanuel Macron a tenté de consoler certains de ses compagnons qui se sont trouvés fort dépités de ne pas entrer au gouvernement”. Avec un argument pour le moins… provocant : “il ne fallait pas être un mâle blanc” !

Toujours selon le palmipède, il aurait expliqué aux recalés du gouvernement d’Edouard Philippe qu’il fallait faire “la place à des femmes, à l’ouverture à droite, ainsi que de récompenser quelques compagnons de route”. Pas sûr que tout le monde ait trouvé la justification convaincante…

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Une affaire de plus pour le gouvernement Macron

Alors que Macron vient tout juste de nommer son gouvernement, et que Bayrou porte le projet de loi de moralisation de la vie publique, une nouvelle affaire éclabousse un ministre.

Dans son numéro de ce mardi 30 mai, Le Monde révèle que Richard Ferrand, en même temps qu’il était chargé de mission pour les Mutuelles de Bretagne, présentait des lois sur ce sujet à l’Assemblée nationale. En situation de total conflit d’intérêt.

Du risque de faire campagne sur le thème de la moralisation de la vie politique… Le montage immobilier douteux révélé par le Canard enchaîné la semaine dernière n’était que la première révélation d’une série qui ne cesse de s’abattre sur le ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand. Dernière en date, celle publiée ce soir par Le Monde. On apprend dans le quotidien que l’ancien socialiste, alors qu’il était député pendant le quinquennat de François Hollande, et qu’il participait activement à la présentation d’une loi sur les mutuelles, était en même temps chargé de mission pour son ancien employeur, les Mutuelles de Bretagne, et plus précisément auprès de Joëlle Salaün, sa remplaçante au poste de directeur général. Une situation flagrante de conflit d’intérêt.

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