Les journalistes du Figaro (dont Eugénie Bastié) en guerre contre Trump

Le Figaro aura passé ces derniers mois à médire de Trump et à insinuer pis que pendre à son propos.
Le quotidien de centre-gauche aura participé au grand concert des médias français contre le président américain sortant, moins grossièrement que le Monde ou BFM, certes, mais continûment.
On ne voit pas bien ce que Le Figaro a à reprocher au populiste Trump, loin d’être parfait mais qui a eu le mérite de ne pas déclencher de guerre pour exporter la démocratie ou contenter l’Etat profond – contrairement à ses prédécesseurs (voir ici) – et dont le bilan économique (hors Covid) est flatteur du point de vue américain. Est-ce parce qu’il n’est pas assez favorable à l’avortement volontaire ? Pas assez friand de submersion migratoire et de mondialisme ? Ou pour d’autres motifs cachés ?

Les journalistes du Figaro auront même tenté d’influencer les électeurs en Amérique !
En voici un qui, interrogeant un Noir à Las Vegas, essaie de jouer la carte « Trump raciste », ce qui est grotesque :

Une mention spéciale pour Eugénie Bastié, que d’aucuns – cathos naïfs – voient comme un jeune espoir de la « droite » et qui s’en prend  grossièrement au président américain le moins hypocrite de ces derniers siècles :

Ce charabia enflé, visant à se donner des airs d’intellectuelle, cache une méconnaissance la réalité politique américaine et un militantisme politiquement correct effarants…

Paris. Pierre Aidenbaum, ex-adjoint d’Anne Hidalgo, ex-président de la LICRA, mis en examen pour «viol» et «agressions sexuelles»

Ex-adjoint d’Anne Hidalgo à Paris, Pierre Aidenbaum a été mis en examen pour « viol » par personne ayant autorité et « agressions sexuelles » nous apprend Le Figaro. C’est donc le deuxième ex-maire adjoint d’Anne Hidalgo mis en examen dans une affaire sordide.

Cette mairie, qui avait été qualifiée de « Pédoland » par des manifestants se contente de déclarer : « La Maire de Paris prend connaissance de cette mise en examen pour des faits extrêmement graves. Elle demande à l’intéressé de démissionner immédiatement de son mandat de conseiller de Paris », a indiqué la mairie à l’AFP. Consternant !

Incarcération politique d’Hervé Ryssen : les pires réactions

Bien que les prisons soient pleines (des dizaines de milliers de peines ne sont pas effectuées faute de place), l’écrivain dissident Hervé Ryssen a été incarcéré pour un an et demi pour quelques propos écrits et une caricature partagée sur facebook, il est vrai sur un thème tabou : le judaïsme.
Il s’agit évidemment d’une persécution politique, au moment même où de façon inédite, une centaine des plus gros médias (privés ou publics) s’unissent dans une déclaration d’attachement à la liberté d’expression !

Du côté de l’oligarchie politico-médiatique, cet épisode très significatif dans la marche totalitaire du régime est l’occasion d’une vaste danse (du ventre) de joie.

Citons simplement, pour l’exemple, le « journaliste » Frédéric Haziza, devant qui les politiciens viennent s’aplatir. Cet individu odieux et répugnant est tellement sûr de la victoire définitive du camp cosmopolite antifrançais qu’il ne prend même la peine de se faire passer pour français, en utilisant le calendrier commun :

Mais on ne peut pas vraiment lui en vouloir : il est dans son rôle.

En revanche on pourra être choqué (ou pas…) des réactions de personnalités classées « dissidentes ».

Tout d’abord, signalons la réaction de Bruno Gollnisch, l’une des très rares personnalités qui ait exprimé son désaccord avec l’embastillement de dissidents du Régime. C’est la réaction pondérée mais courageuse d’un honnête homme :

Et voyons comment réagit à ce message par exemple un certain Kevin Bossuet (!), plume de Valeurs actuelles, très suivi sur Twitter et qui ose se présenter comme « détesté par le « camp du bien » » : un vrai rebelle !

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Mélenchon reconnait le grand remplacement (et s’en réjouit)

Quand on parle de « Grand Remplacement », la gauche et la fausse droite (et Marine Le Pen) nient la réalité et parlent ignominieusement de « théorie complotiste d’extrême-droite », alors qu’il est évident que l’immigration de masse et le métissage généralisé vont remplacer le peuple français par un autre peuple, si rien n’est fait.

Mais parfois, ces gens reconnaissent son existence, en l’encourageant ; simplement ils veulent lui accoler un terme cool et positif.

En plus, le vaniteux Mélenchon qui se donne des airs d’homme cultivé recourt à tort au terme de créole. En bon français, ce mot désigne une « personne qui est de race blanche, d’ascendance européenne, originaire des plus anciennes colonies d’outre-mer ». Pas vraiment le mot juste, donc…

Ca n’a rien à voir…

Le maire verdâtre de Bordeaux et le sapin de Noël : aux fous !

Le maire nouvellement élu – sous étiquette « écologiste » – de Bordeaux, Pierre Hurmic, commence en fanfare son mandat. C’est peut-être une anecdote, mais ô combien révélatrice de la folie furieuse de ces prétendus « verts ».

En bref :

1) Lors de sa conférence de presse de rentrée, l’élu a annoncé la suppression du traditionnel sapin de Noël de la ville. « Nous ne mettrons pas des arbres morts sur la place de la mairie » a-t-il osé. (On rappellera en passant à ce naturaliste de carnaval que les arbres coupés utilisés comme « sapins de Noël » ne sont pas morts, mais condamnés).

2) Cette déclaration a beaucoup circulé sur internet, suscitant ironie et indignation devant ce coup porté aux traditions sous un prétexte délirant.
Alors que la controverse enflait, qu’une pétition croissait et qu’une consultation était réclamée, le maire a osé (à nouveau !) déclarer : « l’opinion des fachos, je m’assied dessus ».
Les fameux débat démocratique et tolérance de gauche.

Mais surtout, cette affaire rappelle bien que ceux qui prétendent porter politiquement l’écologie sont en réalité de simples gauchistes, donc mentalement dérangés et animés d’une farouche haine de l’Occident chrétien, dans toutes ses composantes.
Dans la « France d’après », on commence à considérer que vouloir un sapin de Noël, c’est être un « facho »…

Accessoirement, on peut aussi en rire :

Pierre Sidos a été rappelé à Dieu

Après une vie de défense de la France, Pierre Sidos – fondateur de plusieurs mouvements nationalistes – est mort ce vendredi 4 septembre, à l’âge de 93 ans, muni des derniers sacrements.

Il était d’une famille engagée au service de la France, et marquée par les tragédies que connut le pays.
Son père François fut mis à mort, comme des dizaines de milliers de Français, lors de l’Épuration : son engagement nationaliste, au service de la Révolution nationale, lui valut d’être fusillé en 1946.
Son frère Jean est tombé au champ d’honneur face aux Allemands en 1940, à l’âge de vingt ans.
Son autre frère Henri est mort au combat en Algérie, à l’âge de 26 ans.

Pierre Sidos, devant les photos de ses frères Jean et Henri, et son père défunts.

Se souvenant bien de la journée tragique du 6 février 1934, Pierre Sidos avait subi lui-aussi personnellement les affres de la IIe Guerre : tout jeune militant du Parti franciste, il eut droit à la déportation et fut emprisonné par les gaullo-communistes au camp du Struthof avec des milliers d’autres Français.

En 1949, relevant la bannière du nationalisme dans un champ de ruines, il fonda avec ses frères Jacques et François le mouvement Jeune Nation, sous le signe de la croix celtique, qui eut un retentissement important dans les années 50. Le mouvement fut dissous en 1958, suite aux « événements d’Algérie ».
Pierre Sidos fonda alors le Parti nationaliste, qui fut à son tour dissous, par le régime gaulliste. Telle est la démocratie…

Pour son soutien à la résistance Algérie française (OAS) face à la trahison de De Gaulle, il fut ensuite emprisonné comme des milliers de patriotes.

En 1964, il cofonda le fameux mouvement Occident, avant de s’en séparer assez rapidement et de créer en 1968 l’Œuvre française, qu’il dirigea jusqu’en 2012 (en donnant alors la direction à Yvan Benedetti). Victime du monopole et de l’attraction du Front national des années 80-90-début 2000, le mouvement eut une audience limitée mais n’abandonna jamais sa ligne nationaliste intransigeante et fut une école pour un certain nombre de militants patriotes jusqu’à sa dissolution par l’ignoble apatride Manuel Valls en 2013 (suite à l’affaire Méric, à laquelle il n’était nullement mêlé).

La ligne politique incarnée par Pierre Sidos était celle d’un nationalisme français rigoureux, ne faisant guère de concession au politiquement correct et à l’air du temps. Elle était plus barrésienne et bonapartiste que maurrassienne.

Jusqu’au bout il fut fidèle à ses idées, bon an mal an, quoiqu’il en coutât, sans bénéficier de reconnaissance.
Nous aurons l’occasion de revenir sur sa vie.
Que le bon Dieu l’accueille en son paradis.

L’année 2020 est une année particulièrement noire pour la résistance française : en janvier, Roger Holeindre, alias « Popeye » nous quittait. Puis ce fut le tour du docteur Xavier Dor, emporté par le Covid. Le romancier Jean Raspail, auteur du livre prophétique le Camp des Saints le suivait de peu. Le mois dernier, c’était le tour du docteur Jean-Pierre Dickès…

Quand la relève se manifestera-t-elle ?

La grosse presse recevra 483 millions d’euros d’aides supplémentaires sur deux ans

La grosse presse – celle qui désinforme les Français et oriente les Français vers la Gauche au sens large depuis des décennies – bénéficie déjà de plusieurs centaines de millions d’euros d’aide chaque année. Euros issus de la poche des Français.

Voici que le gouvernement entend encore davantage graisser la patte des merdias (pendant deux ans, ce qui mène à la prochaine élection présidentielle…), auquel naturellement il doit tant (c’est ainsi que fonctionne les régimes démocratiques).

« Très affaiblie par la crise sanitaire du coronavirus, la presse écrite va bénéficier d’aides d’un total de 483 millions d’euros sur deux ans, a indiqué l’Elysée, dont une partie a déjà été votée.
Ces aides ont été présentées à l’issue d’une réunion entre Emmanuel Macron et une dizaine de dirigeants des quotidiens nationaux et régionaux, reçus jeudi soir à l’Elysée, en présence des ministres Bruno Le Maire (Economie) et Roselyne Bachelot (Culture). Le chef de l’Etat s’était engagé l’an dernier à aider le secteur à surmonter les défis de la transition numérique mais l’épidémie et son impact sur les recettes publicitaires, la distribution des numéros et les ventes en kiosque ont encore aggravé la situation.
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Une enquête embarrassante pour Jean Castex a été stoppée juste après sa nomination à Matignon

Ce Système, quelle blague !

Mais gageons que – les Français étant habitués aux magouilles et à l’hypocrisie de ce Système – le scandale sera faible…

« Des investigations judiciaires [enquête judiciaire ouverte par le parquet de Perpignan ] portant sur la gestion de déchets dans la communauté de communes présidée par Jean Castex ont été stoppées le 6 juillet, trois jours après sa nomination aux fonctions de premier ministre. La prochaine audition devait concerner un des vice-présidents de Jean Castex, qui est aussi un membre de sa famille. » (source)

Fraude à la Sécu : « 14 millions de centenaires selon l’Assurance maladie alors que l’Insee en comptabilise 21.000 »

Alors qu’ils sont soumis à un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés au monde, les Français ont parallèlement des services publics dégradés, et, dans le même temps, le déficit public est également parmi les plus élevés au monde. On se demande bien où passe l’argent. Parfois, la presse mainstream donne une explication… Ainsi, alors que l’INSEE compte 21.000 centenaires, la Sécu pour sa part en compte 14 millions, dont 3 millions (3.000.000) encore vivants et donc encore allocataires, sachant que l’essentiel de ces allocataires se trouve hors de France… Ne comptez surtout pas sur les politiques pour lutter contre ce scandale, ils préfèreront accroître encore les impôts…

Corruption : Le domicile du ministre Olivier Dussopt perquisitionné mardi

Dans son sens noble, la politique consiste à servir le pays, mais dans la République de 2020 c’est l’inverse, les politiques se servent du pays, au sens propre ! Ainsi, le domicile du ministre délégué chargé des comptes publics a été perquisitionné dans le cadre d’une enquête pour « corruption » et « prise illégale d’intérêts ». La raison ? Quand il était maire d’Annonay (Ardèche), Dussopt a reçu des cadeaux d’une entreprise (la Saur) alors que cette même entreprise obtenait un contrat de la part de la ville. Bref, l’entreprise remerciait l’un de ses bons clients (la ville d’Annonay) en faisant des cadeaux privés au maire.

Il est à noter que l’affaire est connue depuis longtemps (c’est seulement les perquisitions qui ont eu lieu aujourd’hui), mais ça n’a pas empêché Macron de reprendre Dussopt dans le gouvernement lors du dernier remaniement qui a eu lieu en juillet dernier, preuve que le Président n’est pas indigné par un tel comportement.

Cela est d’autant plus scandaleux que la défense de Dussopt est pathétique puisqu’il reconnaît les faits, minimisant la valeur des cadeaux : Il dit avoir évalué ceux-ci à moins de 150 euros (alors qu’ils en valaient des milliers)… Par ailleurs, il n’hésite pas à prendre les gens pour des imbéciles, disant que ce n’est pas lui qui traitait des marchés publics au sein de la ville (que faisait-il en tant que maire ?) et dit avoir rendu les cadeaux.

Bref, l’infraction est caractérisée et avouée et Macron estime qu’il a sa place en tant que ministre !

Source

Pédoland à la mairie de Paris : enquête ouverte contre Christophe Girard, ex adjoint à la culture, pour viol sur mineur

Christophe Girard à côté d’Anne Hidalgo, sorcière gauchiste pro-LGBT

Christophe Girard qui a été maire-adjoint à la culture jusqu’à juillet 2020, c’est-à-dire reconduit dans ses fonctions après les dernières élections municipales de juin, est accusé de viol sur mineur. Cela fait suite à la polémique concernant sa relation avec le pédomane Matzneff.

Rappelons brièvement les faits.
Fin 2019, l’écrivain Gabriel Matzneff a été convaincu publiquement de pédophilie à la suite du livre d’une de ses anciennes victimes. Le livre révélait ce que le tout Paris savait déjà, mais, cette fois-ci, l’opprobre  frappa l’écrivain (partiellement toutefois : insistant sur sa prédation envers les adolescentes et pré-adolescentes, mais pas sur ses crimes envers des garçonnets) et cela allait éclabousser six mois plus tard l’un de ses meilleurs amis, Christophe Girard, maire-adjoint d’Anne Hidalgo.
Girard, plutôt que d’assumer la réalité prétendit que Matzneff n’était pas son ami, qu’ils ne se connaissaient que très peu et cette version a été celle que Hidalgo retint puisqu’elle n’a pas hésité à reconduire Girard dans ses fonctions après les dernières municipales du printemps dernier.

Cependant, en juillet dernier, de nouvelles informations accablantes pour Girard ont été révélées.
Non seulement les liens qu’il entretenait avec Matzneff étaient étroits – Girard est donc un fieffé menteur -, mais de surcroît il a été prouvé que les deux compères mangeaient régulièrement au restaurant, et cerise sur le gâteau, la note était payée par la mairie de Paris.
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