Archives pour la catégorie 'Jihadisme'

Clement Baur et Mahiedine Merabet, les deux suspects arrêtés à Marseille

Clement Baur et Mahiedine Merabet, les deux suspects arrêtés à Marseille

Les deux hommes « radicalisés », arrêtés mardi matin à Marseille par les services antiterroristes, avaient l’intention de commettre un attentat « dans les tout prochains jours », a déclaré le ministre de l’Intérieur Matthias Fekl. « Les deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993, de nationalité française, avaient l’intention de commettre à très court terme, c’est-à dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français », a précisé le ministre lors d’un point presse, à cinq jours du premier tour de l’élection présidentielle.

Les investigations, « grâce aux perquisitions toujours en cours, ont apporté des éléments permettant de matérialiser ce projet d’attentat terroriste », a-t-il ajouté, sans plus de précision sur la ou les cibles des deux suspects. « Des opérations de sécurisation et de déminage sont en cours » dans le IIIe arrondissement de Marseille où les deux hommes ont été arrêtés « entre 10 et 11 heures », a-t-il également précisé. « A quelques jours d’une échéance électorale majeure pour notre pays, je veux rappeler que tout est mis en oeuvre pour assurer la sécurité de ce rendez-vous majeur pour notre démocratie », a assuré Matthias Fekl.
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On attend les réactions indignées des chancelleries occidentales après le massacre de civils par les rebelles syriens

Au moins 126 personnes, dont 68 enfants, ont été tués samedi alors qu’ils attendaient dans des bus. Les habitants venaient de sortir de leurs villages, assiégés depuis cinq ans. Les images d’Abd Alkader Habak témoignent.

À Rachidine, une localité proche d’Alep, dans le nord de la Syrie, 75 bus attendaient samedi en milieu d’après-midi sur le bas-côté de la chaussée. À bord, plusieurs milliers d’habitants des villages chiites de Foua et Kafraya qui venaient d’être évacués, après avoir été assiégés pendant plusieurs années par des rebelles sunnites. La fin d’un long cauchemar. En même temps, des insurgés et des habitants de Madaya et Zabadani, près de Damas, devaient eux aussi sortir de leurs localités, assiégées cette fois par le régime, avant de prendre la route vers la province d’Idleb au nord-ouest de la Syrie.

Mais un kamikaze à bord d’une camionnette piégée a lancé son engin de mort contre les évacués de Foua et Kafraya. Scènes d’horreur autour des bus. Outre une centaine de morts, dont 68 enfants, parmi les habitants des deux villages chiites, des travailleurs humanitaires et des insurgés ont également péri dans cet attentat, l’un des pires en six ans de guerre civile. L’ONU s’est dite «horrifiée». De son côté, le pape François a dénoncé «une ignoble attaque». L’attentat n’a pas été revendiqué, mais il porte la marque des groupes djihadistes, puissants dans leur fief d’Idleb.

Source : Le Figaro

Attentat de Stockholm : au moins 3 morts et des blessés, le terroriste est toujours recherché

Le terroriste recherché

Le drame s’est produit peu avant 13 heures GMT (15 heures, heure de Paris) à proximité du grand magasin Åhlens. Celui-ci est situé au coeur de la capitale, au croisement de la grande artère Klarabergsgatan et de la rue piétonne la plus fréquentée de Stockholm, Drottningsgatan. Le camion a foncé sur la foule, avant de s’encastrer dans la vitrine d’un magasin.  Source

Syrie : prudence sur « l’attaque chimique » de Khan Cheikhoun

A l’heure ou Trump envisage sérieusement une intervention militaire en Syrie, il convient de revenir sur le déroulé des évènements afin de se forger une opinion avec prudence et réalisme.

Les faits : le mardi 4 avril, l’aviation syrienne bombarde Khan Cheikhoun, une ville d’environ 50 000 habitants dans la province d’Idleb.
Cette zone est tenue par différents groupes salafistes (Ahrar al-Cham) et jihadistes (Hayat Tahrir al-Cham ex Front al-Nosra).
Suite à cette attaque, des émanations de gaz ont tué près d’une centaine de personnes et blessé près de 200 autres (dont femmes et enfants).

Des images très dures, avec des cadavres d’enfants mis en scènes, alignés les uns à côté des autres, circulent sur les réseaux sociaux.
Sans attendre les conclusions d’une enquête et sans même attendre la version syrienne, les grandes chancelleries occidentales, l’ONU, Israël
et la Turquie accusent Bachar d’avoir volontairement gazé des civils.

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Saint-Pétersbourg : explosion dans le métro, au moins 9 morts et 10 blessés

MAJ : photo de l’IED désamorcé par le contre-terrorisme russe dans une station de métro 


Ce bilan dem neuf morts a été confirmé par un porte-parole du Comité national anti-terroriste.

 Les services anti-terroriste russe auraient également désamorcé une bombe dans une autre station (Ploschad Vosstaniya) de métro Saint-Pétersbourg. Les IED (engins explosifs improvisés) aurait été remplis de « shrapnel ».

Pour l’instant, certaines sources affirment qu’il n’y aurait eu qu’une seule explosion, d’autres annoncent que ce sont deux rames différentes qui auraient été touchées entre les stations la station Sennaïa (Plochtchad) et Institut de technologie, précise-t-on de de source proche des secours.

 

Londres : trois lycéens français blessés dont un entre la vie et la mort

Les trois élèves blessés du lycée Saint-Joseph de Concarneau sont en seconde générale. L’un d’eux serait entre la vie et la mort, le deuxième dans un état critique sans que l’on ait plus d’informations sur l’état de santé du troisième.
Alors qu’ils étaient sur le pont de Westminster, un véhicule leur a foncé dessus. Sa course a heureusement été freinée par deux plots scellés sur le trottoir.

Source

Londres : la photo du terroriste

La photo de l’ordure terroriste qui a tué et blessé des civils aujourd’hui dans la capitale anglaise… Vu le physique du personnage, il y a peu de doute sur ses motivations… Religion de paix et d’amour…

Attaque à Londres, à deux pas du parlement britannique.

Pour l’heure, on recense au moins douze blessés : plusieurs par balles et un policier poignardé dans l’enceinte du Parlement.
Une forte explosion aurait également eu lieu.

« Nommer l’ennemi c’est précisément définir ce qui nous distingue, ce qui nous discrimine, c’est tracer une frontière, une limite même normative, c’est s’affirmer contre, toutes choses auxquelles la culture contemporaine a décidé de renoncer »

A l’occasion de la sortie de son livre Syrie, une guerre pour rien, Frédéric Pichon a accordé un entretien au Figaro. Pour lui, la guerre en Syrie est une catastrophe globale dont les grandes puissances occidentales sont en partie responsables. A lire d’urgence !

FIGAROVOX.- Dans votre livre , vous revenez sur ce conflit en Syrie qui dure depuis 2011. Pourquoi ce titre?

Frédéric PICHON.- J’ai effectué près d’une dizaine de séjours depuis 2011, à Damas, Homs, Alep, Suweida, Lattaquié ou Tartous: c’est cette impression de gâchis qui m’est venue à l’esprit lors qu’il s’est agi de trouver un titre. En particulier lors d’un séjour à Alep fin janvier où j’ai achevé mon manuscrit…Ce conflit a éclaté il y a tout juste 6 ans. Il a mis à bas les infrastructures du pays, déplacé plus de la moitié de la population syrienne, forcé ses élites à l’émigration et fait près de 400 000 victimes selon moi. Admettons que les revendications de départ aient été aussi celles de davantage de partage des richesses et de libertés publiques (je crois qu’elles ne furent pas essentielles ni générales): le résultat est tout autre.

La Syrie, jadis relativement épargnée par l’extrémisme sunnite, est devenu un de ses sanctuaires, le niveau de vie s’est effondré et la corruption s’est généralisée. Les politiques et les intellectuels qui s’étaient beaucoup investi (surtout verbalement il faut le dire) dans un conflit qui «fonctionnait» très bien pour leur univers mental post historique et droits-de-l’hommiste ont vu toutes leurs prévisions déjouées, leurs actions entravées. Tout ça pour ça… C’est-à-dire devoir se résoudre à admettre que la Russie faisait peut-être partie de la solution, que le départ d’Assad n’était peut-être pas un préalable réaliste (même Emmanuel Macron, véritable machine à recycler les néoconservateurs français l’a reconnu) et qu’enfin entre deux maux il faut choisir le moindre… Tout cela aurait pu être évité. Voilà où nous en sommes aujourd’hui . A Palmyre, des dizaines de frappes américaines ont précédé la reprise du site par les forces spéciales russes, les Syriens et même le Hezbollah. En prévision de l’assaut sur Raqqa, les Marines sont en train de se coordonner avec les Russes, tandis que les Kurdes entraînés par le Pentagone ont fait leur jonction avec l’armée syrienne.

Vous écrivez que le conflit syrien interroge les pays européens, et notamment la France, sur leur politique intérieure. Quel rapport peut-il y a-t-il entre cette lointaine guerre et ce qui ses passe sur notre sol?
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Gare de Düsseldorf : attaque à la hache, au moins 5 blessés dont 1 grave

Un homme a blessé plusieurs personnes ce jeudi soir dans la gare de Düsseldorf (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), dans l’ouest de l’Allemagne.

L’homme aurait attaqué ses victimes avec une hache, selon le tabloïd allemand Bild. L’auteur présumé de l’attaque ainsi qu’une autre personne ont été arrêtés par la police, selon le quotidien Die Welt (en allemand).

 

L’artificier des attentats de Paris et de Bruxelles a été identifié

Connu sous l’identité d’Ahmad Alkhald, il s’est fait passer pour un réfugié afin de rejoindre l’Europe. Il est le seul membre des commandos à avoir regagné la Syrie après les attentats du 13 novembre. Comme Rachid Kassim, s’il n’est pas mort en Irak ou Syrie, il se fera probablement « droner » dans les mois qui viennent.

Il s’agit d’un des acteurs les moins médiatisés des attentats de Paris et Bruxelles. Les enquêteurs le connaissent sous plusieurs identités incertaines, celles qui figuraient sur ses papiers contrefaits : Ahmad Alkhald, né le 1er janvier 1992 à Alep (Syrie) ; Yassine Noure, né le 18 août 1993 à Bruxelles (Belgique) ; Mohammed Nawar Mohammed Alqadhi, né le 21 juillet 1992 à Bagdad (Irak).

Arrivé en Europe par la route des migrants, en même temps que plusieurs kamikazes, Ahmed Alkhald est le seul acteur majeur des commandos encore en fuite : il a regagné la Syrie le 16 novembre 2015, trois jours après les attentats de Paris et de Saint-Denis, comme l’avait révélé Le Monde en novembre 2016. Son départ a longtemps intrigué les enquêteurs, tout comme son rôle exact dans la vague d’attaques coordonnées qui a frappé l’Europe.

« Mahmoud » l’artificier

Bande sahélo-saharienne : les trois principaux groupes jihadistes annoncent leur fusion

Le chef jihadiste malien Iyad Ag Ghaly a annoncé la fusion de son organisation avec deux autres, dont celle de l’Algérien Belmokhtar. Le nouveau mouvement, lié à Al-Qaïda, est baptisé « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ».

Trois groupes jihadistes opérant dans le Sahel ont annoncé jeudi 2 mars leur fusion dans une vidéo. Ce nouveau groupe est formé d’Ansar Dine, dirigé par Iyad Ag Ghaly, d’Al-Mourabitoune, dont le chef est Mokhtar Belmokhtar et de « l’Emirat du Sahara », une branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) opérant dans le nord du Mali, selon une déclaration du Touareg Iyad Ag Ghaly.

Ce dernier apparaît dans la vidéo avec quatre autres chefs jihadistes, arborant turbans et barbes fournies, tous assis côte à côte. « On ne sait pas où cette réunion s’est tenue, mais il est quand même important de noter que tous ces chefs qui sont recherchés et en guerre ouverte avec la coalition ou les autorités locales ont réussi à se réunir et à faire cette annonce d’unification des forces jihadistes au Sahel », explique Wassim Nasr, spécialiste des réseaux jihadistes à France 24.

« C’est un pied de nez aux autorités locales et à la France, précise-t-il. C’est aussi une réponse à l’exclusion des factions islamistes du nouveau processus de paix au Nord-Mali et à la montée du groupe État islamique dans cette région. »

Source : RFI

Antiterrorisme : quatre membres d’une famille interpellés en Seine-Saint-Denis

Quatre membres d’une même famille ont été interpellés par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et placés en garde à vue après la découverte de produits pouvant entrer dans la composition d’explosifs.

Trois d’entre eux ont été interpellés mardi matin dans le nord de la région parisienne, avant d’être placés en garde à vue, ont indiqué des sources proches de l’enquête. Le quatrième homme a, lui, été extrait d’une prison où il était détenu car mis en cause dans un dossier de filière djihadiste.

Ces interpellations survenues dans le cadre d’une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste font suite à la découverte mi-janvier, dans les parties communes d’un immeuble de Seine-Saint-Denis où vit l’un des suspects, de produits pouvant entrer dans la composition de matériel explosif comme le TATP et de traces ADN, ont indiqué les sources.

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Egypte : les Coptes fuient le Sinaï pour ne pas se faire massacrer par l’EI

Des dizaines de familles coptes ont fui el-Arich et le Nord-Sinaï ces jours-ci, pour trouver refuge plus à l’ouest. Depuis deux semaines, une série de meurtres ciblés, orchestrés par le groupe Etat islamique, frappe la communauté chrétienne égyptienne dans cette province devenue zone de guerre.

Ils visent principalement la police et les militaires, mais depuis quelques semaines, les chrétiens semblent être la nouvelle cible privilégiée du groupe terroriste. En quelques jours, un peu plus d’une demi-douzaine de chrétiens ont été tués chez eux ou dans la rue.

Tués parce que coptes

A Ismaïlia, Nabila Faouzi veut témoigner de l’horreur qu’elle vient de vivre. A 65 ans, vêtue d’un large chandail et d’un jupe noirs, elle est en deuil. Mardi dernier, son fils et son mari ont été assassinés par des hommes armés.

« Deux hommes ont tapé à la porte de la maison à 22h30, ils m’ont demandé si j’étais chrétienne, si la famille était chrétienne. J’ai répondu oui. Ils sont allé chercher mon mari et mon fils et leur ont tiré dessus, puis ils ont brûlé le corps de mon fils. »

Une logique de razzia

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L’Etat Islamique recule en Syrie et en Irak

En Syrie, l’organisation terroriste vient de perdre son fief d’al-Bab dans la région d’Alep. Après 2 mois d’intenses combats avec les rebelles islamistes alliés à l’armée turque, l’EI vient de retirer ses derniers combattants de cette ville de 100 000 habitants. Les Turcs affirment avoir perdu 69 militaires. Le nombre de rebelles « modérés » morts ainsi que le nombre de jihadistes tués est inconnu.

En Irak, la coalition internationale vient de lancer son assaut sur la partie ouest de Mossoul. La densité des habitations et le nombre de jihadistes (2000 selon une estimation) encore présents dans la vieille ville, font craindre de lourdes pertes pour l’armée et la police irakienne.

Depuis peu en Irak, l’Etat Islamique se sert de drones civils armés de grenades pour surprendre « par le ciel » les forces au sol de la coalition.

Comme le disait Michel en octobre dernier : « Se profile à Mossoul la plus grande bataille urbaine contemporaine »



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