Une crapule idéologique sur le point d’être suspendue

Baltasar Garzon fait ses cartons. Le célèbre magistrat espagnol s’apprête à quitter son bureau, le cabinet d’instruction numéro 5, qu’il occupe depuis vingt-deux ans à l’Audience nationale, la plus haute instance pénale du pays. Ses pairs du Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ), l’équivalent espagnol du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), devraient le suspendre de ses fonctions, jeudi 22 avril, dans l’attente de son procès. La procédure est automatique pour tout magistrat accusé, comme lui, de prévarication, c’est-à-dire d’avoir abusé de son pouvoir.

Le juge Garzon est poursuivi pour avoir ouvert des enquêtes partiales et idéologiques, fin 2008, sur les soi-disant crimes franquistes de la guerre civile (1936-1939) et la répression durant le régime franquiste (1939-1975) alors que les faits de cette période (pour les deux camps) sont couverts par une  loi d’amnistie des crimes politiques (dite de réconciliation nationale) votée en 1977, deux ans après la mort de Francisco Franco.

En requalifiant en crimes contre l’humanité, donc imprescriptibles, les disparitions de quelque 114 000 républicains, Baltasar Garzon a monté « un artifice juridique », selon le magistrat instructeur Luciano Varela, qui a suivi en cela les plaintes de trois associations nationalistes, dont la Phalange espagnole.

S’il est reconnu coupable , M. Garzon encourt une peine de dix à vingt ans d’interdiction d’exercer. Autant dire que ce serait la fin de la carrière du juge vedette espagnol, dont la renommée a franchi les frontières en 1998 lorsqu’il ordonna l’arrestation de l’ex-dictateur chilien Augusto Pinochet au nom de la « justice universelle ».

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Paraguay: l’Eglise suspend trois prêtres homosexuels

L’Eglise catholique paraguayenne a annoncé qu’elle suspendait trois prêtres pour «des pratiques homosexuelles confirmées».

L’évêque du diocèse d’Alto Parana (situé à 320 kilomètres à l’est d’Asuncion), Rogelio Livieres, a déclaré: «Dans notre diocèse ont surgi des cas de pratiques homosexuelles, qui ont par la suite été accompagnées de preuves. L’homosexualité n’est certes pas un délit, mais c’est immoral et très mal vu quand elle émane d’un représentant de l’Eglise. Dans ce cas, il n’était pas nécessaire de déposer une plainte puisqu’il s’agissait de relations sexuelles entre adultes consentants. Mais nous n’avons pas hésité à leur retirer leur licence.»

Un des trois prêtres suspendus, le père Mario Sotelo, fait par ailleurs l’objet d’une enquête du bureau du procureur pour abus sexuel sur mineur, un de ses paroissiens âgé de 16 ans…

Il est grand temps que l’Eglise fasse le ménage dans ses rangs.

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L’ Union Européenne finance la perversion même au Maroc !

Beaucoup ont d’abord cru qu’il s’agissait d’une blague lorsque, le 1er avril, est paru le premier magazine « homo » du monde arabe. « Mithly » est un jeu de mots : le titre signifie à la fois « homo » et « comme moi » en arabe.
La publication qui fait figure de véritable révolution dans les milieux des activistes libertaires se passe sous le manteau. La version papier a été tirée en 200 exemplaires, imprimés à Rabat, en toute clandestinité.
A l’origine, Samir Bargachi, coordinateur général de Kif-Kif, l’association de défense des LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels) marocains. L’éditorialiste de Mithly raconte : « C’était tout simplement impossible d’obtenir un numéro de dépôt légal et une autorisation de publier. »
[…]

C’est sur le site Internet de Mithly que les fondateurs du mensuel misent pour toucher un plus grand lectorat. Le support en langue arabe est financé par l’Union européenne. […]

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Paroxysme du politiquement correct

Un technicien médical s’est suicidé en Angleterre après avoir proféré une blague « raciste ».

Ayant conseillé sur un ton badin à  un collègue noir de se cacher après avoir aperçu la police anti-immigration depuis leur clinique, cet homme de 61 ans, Roy Amor, s’est vu menacé d’être licencié par son entreprise, après une dénonciation de la part d’un témoin de la scène.

Recevant, après 5 jours de suspension par mesure disciplinaire, un email de sa hiérarchie lui demandant des explications, le sexagénaire, craignant pour son emploi, s’est donné la mort près de son domicile, à Bolton.

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Percée remarquable du parti nationaliste hongrois Jobbik

Les élections législatives hongroises de ce dimanche 12 avril ont été marquées par un effondrement de la gauche, un triomphe du parti de centre-droit Fidesz (52,74% des voix), et une remarquable percée du mouvement de droite nationaliste Jobbik.

Le Jobbik Magyarországért Mozgalom (« mouvement pour une meilleure Hongrie ») obtient 16,71% des voix et entre pour la 1ère fois au Parlement. Il gagne 2 points par rapport à son score des élections européennes de 2009.

D’abord association d’étudiants nationalistes créée en 2002, il devint un parti politique en 2003. Il connut un succès grandissant, dépassant l’ancien parti radical MIEP, et fit parler de lui  notamment en fondant la « Magyar Garda » (« garde magyare »), milice paramilitaire patriotique dissoute en 2009 par le gouvernement de gauche, et qu’il tente de recréer actuellement.

Il avait été aussi impliqué dans les émeutes de ces dernières années qui avaient été réprimées de manière très brutale, même sanglante, ce qui avaient motivées la création de la Garde.

La doctrine du mouvement est marquée par un nationalisme fervent, un christianisme affiché et militant, la défense des minorités hongroises hors-frontières actuelles ainsi qu’une lutte contre le lobby juif qui serait en France largement qualifiée d’antisémite.

Bavure ou méthode américaine ?

– Oh, yeah, look at those dead bastards.
– Nice.

C’est la video qui « buzze » actuellement outre-Atlantique. Elle montre des soldats états-uniens massacrant un groupe d’hommes qu’ils croyaient armés, à Bagdad en juillet 2007.
Mais les supposées armes (dont un RPG !) sont en réalité des appareils photographiques et deux journalistes de l’agence Reuters sont abattus.
Mais ce n’est pas tout : l’hélicoptère mitraille aussi une camionnette arrivée sur place et dont sont sortis des hommes non armés, pour secourir le premier groupe.
Leurs propos indiquent que les soldats américains semblent se croire dans un jeu video.

A partir de 4’35 et de 9’10.

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Un dirigeant afrikaner séparatiste assassiné

Le leader sud-africain blanc Eugene Terreblanche a été battu à mort pendant son sommeil par deux jeunes noirs samedi dans sa ferme située dans les environs de Ventersdorp à 100km à l’ouest de Johannesburg.

« Le corps de M. Terreblanche a été découvert sur le lit, portant des blessures au visage et à la tête », a ajouté Adele Myburgh. Une machette a été retrouvée sur le cadavre, ainsi qu’un « knobkerrie » -une sorte de matraque africaine à bout rond-à proximité du lit.

Ce nouveau meurtre de fermier blanc intervient à moins de dix semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde de football -la première disputée sur le sol africain-alors que l’inquiétude grandit dans le pays en raison du nombre particulièrement élevé de billets invendus et de chambres d’hôtel encore libres pour la compétition.

Descendant de huguenots français, Eugene Terreblanche débuta sa carrière politique en 1973, fondant avec six autres nationalistes blancs le Mouvement de résistance afrikaner, l’AWB, organisation prônant la séparation ethnique. Farouche opposant à la démocratie parlementaire, sous toutes ses formes. Terreblanche arrivait aux meetings politiques à cheval, escorté par des gardes du corps en habits militaires et devint le leader charismatique d’une petite minorité de blancs sud-africains, principalement chez les fermiers boers dans les zones rurales du pays, comme l’Orange Free State ou le Transvaal.

Récemment, il avait fustigé la corruption du gouvernement sud-africain. « Notre pays est dirigé par des criminels qui tuent et volent (…) Nous sommes à nouveau opprimés. Mais nous nous relèverons », avait-il déclaré en faisant référence à la résistance des Afrikaners lors de la guerre des Boers (1899-1902).

Nouvelles d’Afrique du Sud

L’ANC, ancienne organisation terroriste responsable de nombreux assassinats du temps de l’apartheid, et aujourd’hui parti au pouvoir en Afrique du Sud, n’a pas renoncé à son racisme antiblanc.

Ainsi, elle voudrait remettre au goût du jour une chanson dont les paroles contiennent des paroles telles que « Tuons le Boer » (les Boers étant les descendants des pionners blancs en Afrique du Sud).

Le virulent Julius Malema, dirigeant de la Ligue des jeunes de l’ANC, l’a même entonné lors d’une réunion publique, au grand plaisir des oreilles de Jacob Zuma, actuel chef de l’Etat (qui vient de fêter la naissance de son 20ème enfant).

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En Russie actuelle.

Un imposant monument à Lénine, qui avait été endommagé par une explosion (dont les auteurs n’ont pas été identifiés) en 2009 et qui est en cours de restauration,  regagnera son piédestal à Saint-Pétersbourg le 22 avril, jour de l’anniversaire du « guide du prolétariat mondial ».

Ce monument, inauguré en novembre 1926, commémore le retour de Vladimir Lénine de son exil en avril 1917. A cette occasion, juché sur un véhicule blindé, il avait prononcé devant les ouvriers de Petrograd un discours en faveur d’une révolution socialiste, dont on connaît les monstrueux résultats. (source)

Dialogue interreligieux… au Pakistan

Une famille de chrétiens pakistanais refusait de se convertir à l’islam malgré les menaces.

Vendredi 19 mars, des musulmans ont brûlé vif le père de famille, âgé de 38 ans, devant un commissariat d’une ville proche de la capitale. Il est décédé des suites de ses blessures.
Son épouse a été violée par plusieurs des policiers présents.

Tout ceci s’est déroulé devant leurs enfants, âgés de 7 à 12 ans.

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Les Sud-Coréennes n’ont plus le droit d’avorter

Jadis surnommée la « République de l’avortement », la Corée du Sud a commencé à appliquer strictement, pour la première fois au cours des dernières semaines, une loi de 1953 interdisant les interruptions volontaires de grossesse sauf en cas de viol, d’inceste et de graves maladies génétiques.

La Corée du Sud enregistre le taux de fécondité le plus bas au monde avec 1,15 enfant par femme en 2009, selon le Service d’information statistique coréen.

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Luis Fernandez fait son Allyah

Luis Fernandez est le nouveau sélectionneur de l’équipe d’Israël. Le bruit courait depuis plusieurs jours. Il a été confirmé dimanche par le président de la Fédération israélienne de football, Avi Louzoun.

L’accord avec l’ancien international français et ex-entraîneur du Betar Jérusalem a été conclu à Tel-Aviv.

Fernandez prendra ses fonctions pour le match amical contre l’Uruguay, le 26 mai.

« Je suis très heureux de revenir en Israël, a confié le Français. Mon objectif est de qualifier la sélection pour l’Euro 2012. C’est une mission difficile, mais je crois qu’on peut y arriver. Je donnerai le maximum et j’espère ne pas décevoir la Fédération. »

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