Un nationaliste serbe arrêté et extradé d’Allemagne vers la Serbie

L’Allemagne a extradé vers la Serbie un Serbe de 35 ans leader d’un mouvement radical, qui avait fui son pays pour échapper à une peine d’emprisonnement.

Goran Davidovic, leader du mouvement Nacionalni stroj (Alignement national), a été remis aux autorités serbes à l’aéroport de Belgrade à la demande du ministère serbe de la Justice et devait être incarcéré, a indiqué à la presse le secrétaire d’Etat Slobodan Homen.

Le leader nationaliste avait été arrêté en février à Traunstein, dans le sud-est de l’Allemagne. Il a été condamné en 2006 à un an de prison pour incitation à la haine raciale, nationale et religieuse, jugement confirmé deux ans plus tard par la Cour suprême de Serbie.

Goran Davidovic s’était alors enfui en Italie avant de gagner l’Allemagne.

Le Nacionalni stroj, qui a son siège dans la région serbe de Voivodine, est accusé de s’en prendre régulièrement aux Gitans, aux Juifs et aux anti-fascistes.

Comme quoi, il est moins dangereux de s’en prendre au Pape et à l’Eglise Catholique…

Le BNP victime d’une taupe

Un ancien militaire et candidat d’un comté du nord de l’Angleterre pour le BNP en 2008, où il avait obtenu 40,1% des voix, à 16 voix de devenir membre du parlement, Simon Nicholson (photo ci-contre), a claqué la porte du British National Party tout en révélant à la presse un carnet de bord qu’il avait pris soin de tenir pour collecter des remarques « racistes » au sein de son parti.

À quelques jours des élections générales au Royaume-Uni pour renouveler le parlement, c’est le journal Mirror qui a publié ces notes, ayant passé un marché avec Nicholson trois mois auparavant, en vue de révélations pour discréditer le BNP.

La méthode n’est pas sans rappeler en France celle du tout récent reportage des Infiltrés, où les journalistes de France 2 ont vraisemblablement retourné un ancien militant du Front National qui a pu ainsi enregistrer des conversations tenues en privé par des militants de Dies Irae.

Parmi les propos rapportés par Nicholson figurent ceux de Nick Griffin, leader du BNP, comparant les femmes en burka à de « gros corbeaux noirs », déclarant que « les musulmans feront flotter le drapeau noir de l’islam sur Downing Street », un cadre du BNP dénonçant lui « un programme d’élevage » en parlant d’une école coranique en projet.

Toujours selon le Mirror, Nicholson aurait filmé en caméra cachée des cadres du parti admettant que Griffin aurait lui aussi abusé de larges subventions indues en tant qu’euro-député, faisant écho au scandale de corruption qui éclabousse le parti travailliste depuis plusieurs mois.

Le renégat termine son carnet par un billet du mercredi 28 avril : « Je regrette de les avoir rejoints. Je veux être candidat contre eux l’année prochaine parce que maintenant je sais combien ils sont mauvais pour la classe populaire. »

Sa démarche laisse pourtant bien l’impression de défendre d’autres intérêts que ceux de la classe populaire britannique…

Actualité hongroise‏

Dimanche 25 avril, le Jobbik a confirmé sa percée électorale en envoyant 48 députés au Parlement national de Budapest.
Fondé en 2003, Le Jobbik est un exemple d’une recomposition réussie de droite nationale. Celle ci était alors handicapée par l’attitude peu habile d’Istvan Csurka, aux tendances népotistes, brillant écrivain mais piètre rassembleur. Le Miép, « Parti de la Vérité et de la Vie hongroise », dont il était le maître, avait peu de chances de remporter la mise. C’est chose faite avec le Jobbik. Issu du monde étudiant, où le « radicalisme » a ses meilleures assises, le Jobbik se fit connaître en érigeant des croix dans Budapest pendant la période de l’Avent ou en aidant matériellement les Hongrois de Transylvanie.

Profitant de l’émotion suscitée par la répression anti-nationale des émeutes de 2006, il bénéficie peu à peu du soutien de Kristina Morvai ( prononcez le i!), juriste éminente. Cette belle et très charmante personne est le cauchemar de l’établissement « hongrois ». C’est un peu comme si Élise Lucet claquait la porte de France 2 pour se mettre au service du Front National, voire du Renouveau Français. Devenue profondément chrétienne, elle a été très marquée par ce qu’elle a vue en Palestine, contrée dont elle aime comparer le sort à la Hongrie. Souhaitons-lui bonne chance.

Jean,
pour contre-info

La France coopérerait aux assassinats politiques perpétrés par le Mossad

Selon une enquête du journal tunisien Dounia El Watan, cité par Al-Manar, l’assassinat du dirigeant du Hamas Mahmoud Mabhouh à Dubaï, le 20 janvier 2010, aurait nécessité une équipe bien plus importante que celle déjà mise en cause par les Émirats arabes unis.
Aux tueurs, il faudrait ajouter une équipe de repérage des lieux dirigée par un ancien responsable sécuritaire de la Tunisie, Ahmed Bannour.

M. Bannour vivrait actuellement en exil en France et aurait constitué une cellule de renseignement pour le compte joint des services israélien et français.
Ahmed Bannour a fuit la Tunisie après la découverte de ses activités d’espionnage au profit du Mossad israélien. Profitant de ses responsabilités au sein de l’État, il avait organisé le bombardement du siège du Fatah à Tunis, le 1er octobre 1985 —auquel Yasser Arafat (dit Abou Ammar) échappa—, puis l’assassinat d’un autre leader palestinien, Khalil Al-Wazir (dit Abou Jihad), le 16 avril 1988.

Sous couvert d’une société française qu’il contrôlerait, Ahmed Bannour aurait envoyé deux « hommes d’affaires » français et une équipe de techniciens négocier à Dubaï un contrat d’installation d’ascenseurs. A cette occasion, les agents français se seraient procurés les plans de l’hôtel où Mahmoud Mabhouh devait descendre ainsi que ceux du système de sécurité de l’hôtel.

La société française de M. Bannour est par ailleurs citée dans une affaire d’espionnage actuellement pendante devant la Cour militaire du Liban. Elle a servi de couverture pour l’immigration à Beyrouth pour des ressortissants tunisiens et égyptiens travaillant pour le Mossad. Ceux-ci projetaient un attentat contre la radio de cheikh Hussein Fadlallah et l’assassinat du secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah.

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Possible désastre écologique dû à l’industrie pétrolière.

Une plateforme pétrolière, située dans le golfe du Mexique (au large de la Louisiane, ancien territoire français), a coulé jeudi, 48 heures après qu’une explosion l’ait gravement endommagée.

Celle-ci a fait quatre blessés graves et 11 disparus, et laisse craindre un désastre écologique, ont annoncé les garde-côtes américains. «Nous sommes toujours en train de mener l’enquête» sur les raisons pour lesquelles la plateforme a coulé, a expliqué Ashley Butler, porte-parole des garde-côtes.

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Cynisme capitaliste

Toujours plus puissante. La banque d’affaires Goldman-Sachs, qui depuis la fin de la semaine dernière fait la Une de l’actualité après la plainte de la SEC – gendarme de la Bourse américaine – qui l’accuse d’être coupable de fraude, vient de publier ses résultats trimestriels. Ils s’avèrent bien meilleurs que ceux attendus par les analystes.
De janvier à mars, la première banque d’affaires au monde a réalisé un bénéfice net de près de 3,3 milliards de dollars. C’est quasiment le double du résultat réalisé un an plus tôt (1,66 milliards de dollars). Par action, le bénéfice ressort à 5,59 dollars, là ou les analystes attendaient un profit de l’ordre de 4 dollars par action. (source AFP)

Rappelons que la banque Goldman-Sachs, dirigée actuellement par M. Lloyd Blankfein, a contribué à pousser la Grèce à la faillite en s’enrichissant sur le dos de l’Etat hellénique, avant de profiter ensuite financièrement de la situation de crise qu’a connu ce pays.

Mahomet censuré dans South Park

La chaîne de télévision Comedy Central a censuré mercredi toutes les références au prophète Mahomet dans un épisode de sa série d’animation « South Park », réputée pour son impertinence, après que ses auteurs eurent reçu des menaces, a-t-on appris auprès de la chaîne.

Un groupe musulman avait déclaré que les créateurs de « South Park » Matt Stone et Trey Parker risquaient de finir comme le cinéaste Theo Van Gogh, assassiné par des extrémistes musulmans à Amsterdam en 2004.

« Nous devons avertir Matt et Trey que ce qu’ils font est idiot et qu’ils vont probablement finir comme Theo Van Gogh en diffusant ce programme », avait déclaré le groupe, tout en démentant vouloir encourager la violence.

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Une crapule idéologique sur le point d’être suspendue

Baltasar Garzon fait ses cartons. Le célèbre magistrat espagnol s’apprête à quitter son bureau, le cabinet d’instruction numéro 5, qu’il occupe depuis vingt-deux ans à l’Audience nationale, la plus haute instance pénale du pays. Ses pairs du Conseil général du pouvoir judiciaire (CGPJ), l’équivalent espagnol du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), devraient le suspendre de ses fonctions, jeudi 22 avril, dans l’attente de son procès. La procédure est automatique pour tout magistrat accusé, comme lui, de prévarication, c’est-à-dire d’avoir abusé de son pouvoir.

Le juge Garzon est poursuivi pour avoir ouvert des enquêtes partiales et idéologiques, fin 2008, sur les soi-disant crimes franquistes de la guerre civile (1936-1939) et la répression durant le régime franquiste (1939-1975) alors que les faits de cette période (pour les deux camps) sont couverts par une  loi d’amnistie des crimes politiques (dite de réconciliation nationale) votée en 1977, deux ans après la mort de Francisco Franco.

En requalifiant en crimes contre l’humanité, donc imprescriptibles, les disparitions de quelque 114 000 républicains, Baltasar Garzon a monté « un artifice juridique », selon le magistrat instructeur Luciano Varela, qui a suivi en cela les plaintes de trois associations nationalistes, dont la Phalange espagnole.

S’il est reconnu coupable , M. Garzon encourt une peine de dix à vingt ans d’interdiction d’exercer. Autant dire que ce serait la fin de la carrière du juge vedette espagnol, dont la renommée a franchi les frontières en 1998 lorsqu’il ordonna l’arrestation de l’ex-dictateur chilien Augusto Pinochet au nom de la « justice universelle ».

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Paraguay: l’Eglise suspend trois prêtres homosexuels

L’Eglise catholique paraguayenne a annoncé qu’elle suspendait trois prêtres pour «des pratiques homosexuelles confirmées».

L’évêque du diocèse d’Alto Parana (situé à 320 kilomètres à l’est d’Asuncion), Rogelio Livieres, a déclaré: «Dans notre diocèse ont surgi des cas de pratiques homosexuelles, qui ont par la suite été accompagnées de preuves. L’homosexualité n’est certes pas un délit, mais c’est immoral et très mal vu quand elle émane d’un représentant de l’Eglise. Dans ce cas, il n’était pas nécessaire de déposer une plainte puisqu’il s’agissait de relations sexuelles entre adultes consentants. Mais nous n’avons pas hésité à leur retirer leur licence.»

Un des trois prêtres suspendus, le père Mario Sotelo, fait par ailleurs l’objet d’une enquête du bureau du procureur pour abus sexuel sur mineur, un de ses paroissiens âgé de 16 ans…

Il est grand temps que l’Eglise fasse le ménage dans ses rangs.

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L’ Union Européenne finance la perversion même au Maroc !

Beaucoup ont d’abord cru qu’il s’agissait d’une blague lorsque, le 1er avril, est paru le premier magazine « homo » du monde arabe. « Mithly » est un jeu de mots : le titre signifie à la fois « homo » et « comme moi » en arabe.
La publication qui fait figure de véritable révolution dans les milieux des activistes libertaires se passe sous le manteau. La version papier a été tirée en 200 exemplaires, imprimés à Rabat, en toute clandestinité.
A l’origine, Samir Bargachi, coordinateur général de Kif-Kif, l’association de défense des LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels) marocains. L’éditorialiste de Mithly raconte : « C’était tout simplement impossible d’obtenir un numéro de dépôt légal et une autorisation de publier. »
[…]

C’est sur le site Internet de Mithly que les fondateurs du mensuel misent pour toucher un plus grand lectorat. Le support en langue arabe est financé par l’Union européenne. […]

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Paroxysme du politiquement correct

Un technicien médical s’est suicidé en Angleterre après avoir proféré une blague « raciste ».

Ayant conseillé sur un ton badin à  un collègue noir de se cacher après avoir aperçu la police anti-immigration depuis leur clinique, cet homme de 61 ans, Roy Amor, s’est vu menacé d’être licencié par son entreprise, après une dénonciation de la part d’un témoin de la scène.

Recevant, après 5 jours de suspension par mesure disciplinaire, un email de sa hiérarchie lui demandant des explications, le sexagénaire, craignant pour son emploi, s’est donné la mort près de son domicile, à Bolton.

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Percée remarquable du parti nationaliste hongrois Jobbik

Les élections législatives hongroises de ce dimanche 12 avril ont été marquées par un effondrement de la gauche, un triomphe du parti de centre-droit Fidesz (52,74% des voix), et une remarquable percée du mouvement de droite nationaliste Jobbik.

Le Jobbik Magyarországért Mozgalom (« mouvement pour une meilleure Hongrie ») obtient 16,71% des voix et entre pour la 1ère fois au Parlement. Il gagne 2 points par rapport à son score des élections européennes de 2009.

D’abord association d’étudiants nationalistes créée en 2002, il devint un parti politique en 2003. Il connut un succès grandissant, dépassant l’ancien parti radical MIEP, et fit parler de lui  notamment en fondant la « Magyar Garda » (« garde magyare »), milice paramilitaire patriotique dissoute en 2009 par le gouvernement de gauche, et qu’il tente de recréer actuellement.

Il avait été aussi impliqué dans les émeutes de ces dernières années qui avaient été réprimées de manière très brutale, même sanglante, ce qui avaient motivées la création de la Garde.

La doctrine du mouvement est marquée par un nationalisme fervent, un christianisme affiché et militant, la défense des minorités hongroises hors-frontières actuelles ainsi qu’une lutte contre le lobby juif qui serait en France largement qualifiée d’antisémite.

Bavure ou méthode américaine ?

– Oh, yeah, look at those dead bastards.
– Nice.

C’est la video qui « buzze » actuellement outre-Atlantique. Elle montre des soldats états-uniens massacrant un groupe d’hommes qu’ils croyaient armés, à Bagdad en juillet 2007.
Mais les supposées armes (dont un RPG !) sont en réalité des appareils photographiques et deux journalistes de l’agence Reuters sont abattus.
Mais ce n’est pas tout : l’hélicoptère mitraille aussi une camionnette arrivée sur place et dont sont sortis des hommes non armés, pour secourir le premier groupe.
Leurs propos indiquent que les soldats américains semblent se croire dans un jeu video.

A partir de 4’35 et de 9’10.

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