Archives pour la catégorie 'International'

« Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental ne pourra plus faire un pas en sécurité »

« La Turquie n’est pas un pays qu’on peut bousculer, dont on peut jouer avec l’honneur, dont on peut expulser les ministres », a précisé le président turc lors d’un discours à Ankara.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré mercredi qu’aucun Européen ne pourrait plus « faire un pas dans la rue en sécurité » si l’Union européenne (UE) maintenait envers la Turquie une attitude qu’il a jugée hostile.

Menaces claires
« Je m’adresse une nouvelle fois aux Européens (…) La Turquie n’est pas un pays qu’on peut bousculer, dont on peut jouer avec l’honneur, dont on peut expulser les ministres », a grondé Erdogan lors d’un discours à Ankara.

« Le monde entier suit ce qu’il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde », a-t-il ajouté.

« Bombe à retardement algérienne »

Extrait d’un article paru dans l’excellente revue L’Héritage n°11 (disponible ici) :

« […] l’avenir trouble de l’Algérie pourrait être lourd de conséquences pour nous.

En effet, le règne d’Abdelaziz Bouteflika touche à sa fin et la mort du despote — qui n’a pas désigné de dauphin — pourrait précipiter dans l’instabilité politique, sinon le chaos, ce pays sans réel facteur d’unité si ce n’est un bien injuste et ingrat ressentiment envers la France, dû à la propagande du FLN au pouvoir depuis 1962.
De plus, l’économie de ce pays que la France avait créé, façonné et enrichi, et à qui De Gaulle a offert le Sahara et ses ressources énergétiques colossales […], est structurellement défaillante et actuellement, avec la chute des cours du pétrole, fort mal en point.

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Ministre turc : « Ils ont ouvert une confrontation entre la Croix et le Croissant, il n’y a pas d’autre explication »


Alors que le ministre turc de l’intérieur vient de déclarer que son pays va envoyer 15 000 migrants par mois à l’Europe pour la « choquer », le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu a affirmé ce jeudi que les dirigeants européens sont en train de « conduire l’Europe vers le précipice », ajoutant que « des guerres de religion vont commencer », car l’Europe effectue un dangereux pas en arrière.

« Honte à l’UE. A bas vos principes européens, vos valeurs, votre justice (…) Ils ont ouvert une confrontation entre la Croix et le Croissant, il n’y a pas d’autre explication » , a-t-il déclaré à une foule de partisans.

Challenges via FDS

Brexit : le chômage du Royaume-Uni au plus bas depuis 1975

De quoi discréditer un peu plus les prévisions alarmistes des économistes à la suite du vote pour le Brexit. Sur le front de l’emploi aussi, le Royaume-Uni s’en sort particulièrement bien depuis le référendum en faveur du Brexit. Le taux de chômage a reculé à 4,7 % fin janvier pour atteindre son niveau le plus bas depuis… 1975, selon les données de l’Office national des statistiques britannique (ONS) publiées mercredi.

Quant au taux d’emploi, celui-ci a atteint 74,6 %. C’est également son niveau le plus haut depuis 1971. «C’est une bonne nouvelle pour les familles qui travaillent à travers le Royaume-Uni alors que nous continuons à construire un pays qui fonctionne pour tout le monde», s’est félicité le ministre de l’Emploi, Damian Hinds.

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Londres aurait espionné Trump pour le compte d’Obama

Le Government Communications Headquarters (GCHQ)

Le juge Andrew Napolitano a déclaré sur Fox News que ce ne sont ni la NSA, ni la CIA, ni la FBI états-unien, qui ont espionné le candidat, puis le président élu Donald Trump, mais le GCHQ (Government Communications Headquarters) britannique.

Le GCHQ est membre de l’accord des « Cinq yeux » constitué le 5 mars 1946 dans le prolongement de la Charte de l’Atlantique et de la victoire alliée.

Les liens entre le Royaume-Uni et l’administration Obama sont d’autant plus forts que Londres a financé le début de la campagne électorale présidentielle de Barack Obama. De nombreux membres de la première administration Obama avaient été choisis au sein de la Pilgrim’s Society, une très discrète association présidée par la reine Elisabeth II.

Selon le juge Napolitano, le GCHQ transmettait au président Obama les transcriptions des écoutes téléphoniques de la Trump Tower.

Source

Crise diplomatique entre la Turquie et l’Europe

Une crise diplomatique a éclaté entre la Turquie et plusieurs pays européens (Suisse, Autriche, Allemagne et surtout Hollande), car ces derniers ont empêché la tenue de réunions de soutien dans le cadre du référendum qui aura lieu en Turquie, référendum qui devrait donner plus de pouvoir au président actuel Erdogan. Cette crise politique appelle deux remarques.

1- La Turquie n’est pas membre de l’Union Européenne grâce aux nationalistes. Il faut savoir que cela fait des décennies que la Turquie et les dirigeants de l’UE souhaitent que ce pays devienne membre à part entière de l’Union européenne. Si ça n’a pas été fait, c’est grâce aux nationalistes et à l’opinion publique qui s’y sont toujours opposés, car si l’on avait laissé les dirigeants européens faire, cela ferait belle heurette que les 80.000.000 de Turcs seraient européens. Pour preuve, on lira cet article de 2004 -parmi beaucoup d’autres- dans lequel le Président Français de l’époque, Jacques Chirac, disait que son voeu « le plus cher » (sic) était l’entrée de la Turquie au sein de l’UE. Evidemment, son homologue allemand de l’époque, Gerhard Schröder, approuvait, les deux larrons disant que les opposants « étaient de mauvaise foi ! » On notera, pour l’anecdote, comment ces gens sont visionnaires car, disait par exemple Jacques Chirac, « je suis persuadé que le problème se posera avec moins de passion » dans 10 ou 15 ans (autrement dit, aujourd’hui, NDLR). Il faut bien préciser que seuls les nationalistes avaient les bons arguments pour s’opposer à la Turquie, à savoir que ce pays géographiquement n’est pas en Europe (il est en Asie mineure), qu’il a ni la même histoire, ni la même culture et ni la même religion que l’Europe qui est Chrétienne et donc qu’il n’a rien à faire au sein de l’UE.

2- Plutôt que d’interdire des réunions (avec les ministres turcs), les pays européens feraient mieux de penser à la remigration ! Les raisons qui poussent les pays européens à interdire ces meetings au sujet d’un référendum en Turquie ne nous regardent pas. En effet, la peur des pays européens est que ce référendum donne plus de pouvoir au président turc actuel (Erdogan), ce qui aujourd’hui les effraie ! En quoi, la situation politique d’un pays, sis en Asie Mineure, nous regarde-t-elle ? Ce qui se passe en Turquie ne concerne que les Turcs, arrêtons de vouloir régenter le monde entier. Par contre, cette affaire révèle l’importance de la diaspora turque en Europe puisque le résultat du référendum semble en partie se jouer dans nos pays, tant les Turcs, souvent bi-nationaux (et donc votant également aux élections en Europe) y sont nombreux, et ce alors que la Turquie est peuplée de quatre-vingt millions d’habitants ! Or, le fait même que des meetings se tiennent prouvent que ces gens se fichent complètement de leur pays d’accueil et ne soucient que de ce qui se passe dans leur pays d’origine. Ils n’ont donc pas à rester en Europe et doivent aller vivre dans le pays qu’ils aiment !

L’Arabie Saoudite pourrait expulser 5 millions d’immigrés

« Tous les citoyens qui aiment leur pays en seront ravis : on va discuter d’un projet d’expulsion de 5 millions d’étrangers », se félicite le quotidien saoudien Okaz.

Le sujet a été proposé à la discussion au Majlis Al-Choura, un conseil consultatif nommé par le roi. C’est Sadaqa Al-Fadhel qui en est l’initiateur et qui explique ses motivations en ces termes :

« Ces étrangers ne sont pas là pour travailler de manière régulière, ni pour des raisons religieuses [de pèlerinage à La Mecque], mais pour coloniser notre pays. […] Ils forment comme un peuple intrus qui cherche à s’imposer dans notre pays à travers une occupation sournoise. À long terme, notre pays risque de se retrouver contraint d’accepter leur présence, à cause de pressions internationales. »

Le journal ajoute :

« Aucun peuple n’accepterait qu’il y ait des générations de personnes insaisissables qui changent la démographie, qui constituent de graves dangers et qui nous embêtent sur le plan sécuritaire et sur le plan de notre vie sociale.» (NDCI : Si, les peuples européens…)

 

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« Nommer l’ennemi c’est précisément définir ce qui nous distingue, ce qui nous discrimine, c’est tracer une frontière, une limite même normative, c’est s’affirmer contre, toutes choses auxquelles la culture contemporaine a décidé de renoncer »

A l’occasion de la sortie de son livre Syrie, une guerre pour rien, Frédéric Pichon a accordé un entretien au Figaro. Pour lui, la guerre en Syrie est une catastrophe globale dont les grandes puissances occidentales sont en partie responsables. A lire d’urgence !

FIGAROVOX.- Dans votre livre , vous revenez sur ce conflit en Syrie qui dure depuis 2011. Pourquoi ce titre?

Frédéric PICHON.- J’ai effectué près d’une dizaine de séjours depuis 2011, à Damas, Homs, Alep, Suweida, Lattaquié ou Tartous: c’est cette impression de gâchis qui m’est venue à l’esprit lors qu’il s’est agi de trouver un titre. En particulier lors d’un séjour à Alep fin janvier où j’ai achevé mon manuscrit…Ce conflit a éclaté il y a tout juste 6 ans. Il a mis à bas les infrastructures du pays, déplacé plus de la moitié de la population syrienne, forcé ses élites à l’émigration et fait près de 400 000 victimes selon moi. Admettons que les revendications de départ aient été aussi celles de davantage de partage des richesses et de libertés publiques (je crois qu’elles ne furent pas essentielles ni générales): le résultat est tout autre.

La Syrie, jadis relativement épargnée par l’extrémisme sunnite, est devenu un de ses sanctuaires, le niveau de vie s’est effondré et la corruption s’est généralisée. Les politiques et les intellectuels qui s’étaient beaucoup investi (surtout verbalement il faut le dire) dans un conflit qui «fonctionnait» très bien pour leur univers mental post historique et droits-de-l’hommiste ont vu toutes leurs prévisions déjouées, leurs actions entravées. Tout ça pour ça… C’est-à-dire devoir se résoudre à admettre que la Russie faisait peut-être partie de la solution, que le départ d’Assad n’était peut-être pas un préalable réaliste (même Emmanuel Macron, véritable machine à recycler les néoconservateurs français l’a reconnu) et qu’enfin entre deux maux il faut choisir le moindre… Tout cela aurait pu être évité. Voilà où nous en sommes aujourd’hui . A Palmyre, des dizaines de frappes américaines ont précédé la reprise du site par les forces spéciales russes, les Syriens et même le Hezbollah. En prévision de l’assaut sur Raqqa, les Marines sont en train de se coordonner avec les Russes, tandis que les Kurdes entraînés par le Pentagone ont fait leur jonction avec l’armée syrienne.

Vous écrivez que le conflit syrien interroge les pays européens, et notamment la France, sur leur politique intérieure. Quel rapport peut-il y a-t-il entre cette lointaine guerre et ce qui ses passe sur notre sol?
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États-Unis : l’immigration clandestine serait en baisse de 40%

Serait-ce l’effet Trump ? Si ce chiffre se confirme dans les mois qui viennent, ce sera une bonne nouvelle pour les américains et pour la nouvelle administration. Trump peut remercier les médias de le caricaturer, ça dissuade les candidats à l’immigration, sans qu’il ne dépense un dollar de la poche des contribuables.

« L’effet Trump » ? Le gouvernement américain l’assure : les entrées sur le territoire américain de « personnes non admissibles », c’est-à-dire d’immigrés clandestins, ont baissé de 40% en février.

« La baisse du nombre des interpellations montre un changement de tendance marqué », a plaidé le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly. Avant de préciser : « Depuis la mise en application par l’administration des décrets de l’exécutif destinés à renforcer les lois en matière d’immigration, les interpellations et les mouvements de personnes non admissibles (à l’immigration légale) tendent vers un minimum mensuel depuis les cinq dernières années au moins ».

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Bande sahélo-saharienne : les trois principaux groupes jihadistes annoncent leur fusion

Le chef jihadiste malien Iyad Ag Ghaly a annoncé la fusion de son organisation avec deux autres, dont celle de l’Algérien Belmokhtar. Le nouveau mouvement, lié à Al-Qaïda, est baptisé « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ».

Trois groupes jihadistes opérant dans le Sahel ont annoncé jeudi 2 mars leur fusion dans une vidéo. Ce nouveau groupe est formé d’Ansar Dine, dirigé par Iyad Ag Ghaly, d’Al-Mourabitoune, dont le chef est Mokhtar Belmokhtar et de « l’Emirat du Sahara », une branche d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) opérant dans le nord du Mali, selon une déclaration du Touareg Iyad Ag Ghaly.

Ce dernier apparaît dans la vidéo avec quatre autres chefs jihadistes, arborant turbans et barbes fournies, tous assis côte à côte. « On ne sait pas où cette réunion s’est tenue, mais il est quand même important de noter que tous ces chefs qui sont recherchés et en guerre ouverte avec la coalition ou les autorités locales ont réussi à se réunir et à faire cette annonce d’unification des forces jihadistes au Sahel », explique Wassim Nasr, spécialiste des réseaux jihadistes à France 24.

« C’est un pied de nez aux autorités locales et à la France, précise-t-il. C’est aussi une réponse à l’exclusion des factions islamistes du nouveau processus de paix au Nord-Mali et à la montée du groupe État islamique dans cette région. »

Source : RFI

Egypte : les Coptes fuient le Sinaï pour ne pas se faire massacrer par l’EI

Des dizaines de familles coptes ont fui el-Arich et le Nord-Sinaï ces jours-ci, pour trouver refuge plus à l’ouest. Depuis deux semaines, une série de meurtres ciblés, orchestrés par le groupe Etat islamique, frappe la communauté chrétienne égyptienne dans cette province devenue zone de guerre.

Ils visent principalement la police et les militaires, mais depuis quelques semaines, les chrétiens semblent être la nouvelle cible privilégiée du groupe terroriste. En quelques jours, un peu plus d’une demi-douzaine de chrétiens ont été tués chez eux ou dans la rue.

Tués parce que coptes

A Ismaïlia, Nabila Faouzi veut témoigner de l’horreur qu’elle vient de vivre. A 65 ans, vêtue d’un large chandail et d’un jupe noirs, elle est en deuil. Mardi dernier, son fils et son mari ont été assassinés par des hommes armés.

« Deux hommes ont tapé à la porte de la maison à 22h30, ils m’ont demandé si j’étais chrétienne, si la famille était chrétienne. J’ai répondu oui. Ils sont allé chercher mon mari et mon fils et leur ont tiré dessus, puis ils ont brûlé le corps de mon fils. »

Une logique de razzia

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L’Etat Islamique recule en Syrie et en Irak

En Syrie, l’organisation terroriste vient de perdre son fief d’al-Bab dans la région d’Alep. Après 2 mois d’intenses combats avec les rebelles islamistes alliés à l’armée turque, l’EI vient de retirer ses derniers combattants de cette ville de 100 000 habitants. Les Turcs affirment avoir perdu 69 militaires. Le nombre de rebelles « modérés » morts ainsi que le nombre de jihadistes tués est inconnu.

En Irak, la coalition internationale vient de lancer son assaut sur la partie ouest de Mossoul. La densité des habitations et le nombre de jihadistes (2000 selon une estimation) encore présents dans la vieille ville, font craindre de lourdes pertes pour l’armée et la police irakienne.

Depuis peu en Irak, l’Etat Islamique se sert de drones civils armés de grenades pour surprendre « par le ciel » les forces au sol de la coalition.

Comme le disait Michel en octobre dernier : « Se profile à Mossoul la plus grande bataille urbaine contemporaine »

Frédéric Pichon : « À Mossoul, la Coalition se heurte à la réalité des dommages collatéraux »

Un entretien du Figaro avec un géopolitologue qui alerte les Français depuis de nombreuses années sur la politique catastrophique de la République en Syrie. Il parle aujourd’hui de la bataille de Mossoul et des dommages causés par la coalition internationale sur la population civile et de la différence de traitement médiatique avec Alep.

FIGAROVOX. – La bataille de Mossoul continue. Après avoir pris l’Est de la ville, les forces de la Coalition internationale vont attaquer l’Ouest, de l’autre côté du Tigre, toujours aux mains de Daech. Comment s’annonce cette nouvelle phase de la lutte militaire contre l’Etat islamique?

Frédéric PICHON. – Ardue, du fait des densités urbaines et de l’interpénétration entre la population sunnite et les hommes de l’Etat Islamique. La dissimulation des centres opérationnels ou de commandement dans le tissu urbain ne peut que donner les «dommages collatéraux» inévitables à ce type d’opération, mais qui sont devenus le principal problème des guerres modernes à l’heure de la société de l’information. Ajoutons que l’usage massif et très poussé de la communication informationnelle, à base d’intoxication ou d’images chocs, est une partition dont sait jouer à merveille l’organisation terroriste.

Mais bizarrement, personne n’a l’air de s’étonner ni de s’émouvoir que les frappes de la Coalition (essentiellement américaines) aient pu viser un hôpital dans la partie ouest de Mossoul le 18 février dernier : les djihadistes font état d’un bilan de 18 morts, principalement femmes et des enfants tandis que le Pentagone (et les médias occidentaux) parlent d’une « cible militaire importante », cet hôpital étant camouflé en centre de commandement. La dépêche Reuters précise même: «Les djihadistes se sont retranchés parmi les civils dans la partie occidentale de la ville, stockant des armes dans des hôpitaux, des écoles, des mosquées et des églises pour se protéger». Jamais personne n’avait osé admettre cela quand il s’est agi de la reprise des quartiers Est d’Alep en décembre dernier, où la même stratégie était pourtant à l’oeuvre.

Lire la suite sur le site du Figaro…

1995 : Quand Bill Clinton disait la même chose que Trump…avec standing ovation

Alors que les gros médias occidentaux s’indignent des mesures que prend Donald Trump pour limiter l’invasion des Etats-Unis par les clandestins…

Traduction :
« Tous les Américains – pas uniquement dans les Etats qui sont le plus touchés, mais partout dans le pays – sont à juste titre dérangés par le nombre élevé de sans-papiers qui entrent dans notre pays.
Les emplois qu’ils possèdent devraient plutôt être attribués à des citoyens, ou des immigrants légaux.
Le service public qu’ils exploitent est un fardeau pour nos citoyens imposables.
C’est pourquoi notre administration a entrepris une démarche agressive visant à sécuriser encore plus nos frontières: par le recrutement d’un nombre record de douaniers, par une remigration deux fois plus importante qu’auparavant des sans-papiers criminels, par la chasse aux marchands de sommeil, et par l’exclusion des avantages sociaux aux sans-papiers.
Dans le budget que je vais vous présenter aujourd’hui, nous essayerons de faire plus encore. Pour accélérer la remigration des sans-papiers arrêtés pour crime, pour mieux identifier les sans-papiers sur leur lieu de travail, comme cela a été recommandé par la commission dirigée par l’ancien membre du Congrès Barbara Jordan.
Nous sommes un pays d’immigration. Mais nous sommes aussi un pays de lois.
Il est mal, et il mène à la défaite, qu’un pays d’immigration permette ce genre d’abus avec nos lois comme ce fut le cas ces dernières années. Et il nous faut faire plus pour arrêter cela. »

Source Fdesouche

Quebec : les deux suspects arrêtés sont Alexandre Bissonnette et Mohamed Khadir

[MAJ] La sureté du Quebec estime qu’Alexandre Bissonnette est le seul suspect. Il serait connu « connu pour avoir déjà tenu des propos identitaires. »

Il faut rester factuel et ne pas tirer de conclusions hâtives quant aux motivations des deux suspects. Les deux hommes arrêtés par la police de Québec, dimanche soir, en lien avec la fusillade à la Grande mosquée de Sainte-Foy, sont Alexandre Bissonnette (profil Facebook ici) et Mohamed Khadir.

L’homme qui a lui-même appelé la police avant de se rendre sur le pont de l’Île d’Orléans, après la fusillade au Centre culturel islamique de Québec, est Alexandre Bissonnette, 27 ans, de Cap-Rouge. Bissonnette serait toujours étudiant en sciences politiques à l’Université Laval. Il aurait précédemment étudié en anthropologie. Une perquisition a été réalisée à son domicile dans la nuit de dimanche à lundi.

Khadir aurait quant à lui été arrêté aux alentours de la mosquée par la police dans les minutes qui ont suivies la fusillade.

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