Les policiers n’aiment pas la nouvelle pub de Loué

«un bon poulet est un poulet libre» La nouvelle publicité des poulets Loué n’est pas du goût du syndicat Unité SGP police.

L’affiche pour les poulets de Loué représente un policier debout en uniforme avec la légende «Poulet de Loué élevé en liberté». A côté de lui, d’autres fonctionnaires de police sont entassés à l’arrière d’une camionnette avec la légende «d’autres poulets».

Dans sa lettre, le secrétaire général du premier syndicat de gardiens de la paix, Nicolas Comte, exprime «le mécontentement» de ses collègues «qui sont dénigrés d’une manière la plus vulgaire.

Le directeur général des Fermiers de Loué a assuré que l’objectif de cette campagne n’était pas d’avoir «une attitude dénigrante» mais d’interpeller les consommateurs sur la différence entre un poulet élevé en plein air et un poulet élevé en batterie.

Source (Merci à Hulk)
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Révisez votre vocabulaire politiquement correct

A partir d’aujourd’hui, on ne pourra plus dire « illégaux » ou « clandestins »… ces mots sont proscrits. Désormais, nous devons parler de « réfugiés sans papiers ».

Dans le cadre d’une parfaite intégration du politiquement correct dans la langue française, un nombre de propositions ont récemment été formulées pour adapter des termes à connotation péjorative, termes que vous retrouverez bientôt dans le ROBERT ou le LAROUSSE.

Donc si des illégaux sont des « réfugiés sans papiers », nous pouvons sur base de ce modèle, former les constructions suivantes, avec une mention toute spéciale pour le dernier néologisme :

AVANT
MAINTENANT
Cambrioleur
 
Déménageur sans papiers
 
Car-jackeur
 
Service de remorquage sans papiers
 
Dealer
 
Pharmacien sans papiers
 
Braqueur de banques
Transporteur de fonds sans papiers
 
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«Faites comme Madame Bruni, choisissez un petit modèle français»

La compagnie allemande de location de voitures Sixt, habituée des publicités impertinentes et visiblement peu informée quant à la francité de Sarközy, a invité dans sa dernière campagne à faire «comme Madame Bruni» et choisir un «petit (modèle) français».

Source

Affaire des prostituées de footballeux : un business hallal après tout !

Grandes étaient les craintes de voir nos chères Chances Pour le Football s’être fourvoyées dans une sombre affaire de mœurs, bien éloignée des valeurs modèles d’un Franck Ribéry bien sous tout rapport islamiquement parlant.

Il faut se rendre à l’évidence, les mauvaises langues se trompaient et nous trompaient !

Les lieux de la rencontre tout d’abord : il s’agirait du Zaman Café, fermé depuis la semaine dernière au pretexte fallacieux qu’il favoriserait la prostitution. Bon certes, on y servait aussi de l’alcool et les relations d’amitiés coûtaient environ 2000 euros au footballeur en manque d’amies, mais qui sommes-nous pour juger.

Quant aux demoiselles elles-mêmes, vous en jugerez par la photo ci-contre, celle de Zahia Dehar, l’une des 18 filles arrêtées, franco-marocaine, tout juste 18 ans aujourd’hui, celle justement qui était mineure au moment des faits : on ne peut décidément rien trouver de choquant à ce qu’un homme marié, converti à l’islam et affichant très publiquement sa foi, fréquente ce genre de fille…

Sur le coran, j’li jure…

Crédit photos : Dailymail

Desproges : 22 ans

Vingt-deux ans que l’humoriste irrévérencieux nous a quitté.

Les médias et les bien-pensants retiennent de lui que l’ « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui », citation passe-partout qu’un cerveau de démocrate peut facilement rapprocher d’ un sectaire et très républicain « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », de Saint-Just, l’un des bourreaux de la Terreur de 1793-94.

Ont-ils jamais osé reprendre et faire leurs d’autres de ses sarcasmes ou prises de position, qui tranchent très nettement avec la pensée unique ?

Que les lecteurs de Contre-Info en jugent par eux-mêmes.

« On ne dit plus un avortement mais une interruption volontaire de grossesse, ceci afin de ménager l’amour-propre du fœtus. »

« J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. »

« Peut-on appeler « écrire » n’importe quelle tentative de représentation d’une ébauche de pensée par le biais de symboles graphiques incohérents couchés dans le désordre au mépris total de la grammaire, de la syntaxe, de l’orthographe et du souvenir de mon aïeule Germaine Philippin, institutrice de l’époque missionnaire, qu’une cédille oubliée décourageait aux larmes. »

« Août est vulgaire. Transparents et mous, les méduses et les banlieusards échoués s’y racornissent sur le sable dans un brouhaha glapissant de congés payés agglutinés. Août pue la frite et l’aisselle grasses. En août, le pauvre en caleçon laid, mains sur les hanches face à la mer, l’œil vide et désemparé, n’ose pas penser qu’il s’emmerde. De peur que l’omniprésence de sa femelle indélébile, de sa bouée canard grotesque et de son chien approximatif ne lui fasse douter de l’opportunité du front populaire. »