Bernard Tapie à ses agresseurs immigrés : « je vous ai toujours défendus ». Ce que cela signifie

Bernard Tapie lors d’un fameux débat avec JMLP dans les années 80 (cliquer sur l’image pour le visionner) : « la solution : on essaie de se rendre perméables, on s’ouvre à l’autre ».

Le politicien affairiste et corrompu Bernard Tapie, chantre de l’immigration pendant des décennies, s’est fait attaquer chez lui et voler par des Africains.

On apprend quelques jours après, par le journaliste André Bercoff auprès de qui il s’est confié, qu’il a essayé de parlementer avec ses agresseurs, et il leur a dit ceci :

« Je me suis toujours battu pour vous, je vous ai toujours défendus, j’ai pris votre parti ».

Effectivement. Mais notez que cela sous-entend « pourquoi m’attaquez-vous moi ? Ça devrait plutôt être les autres Français, surtout ceux qui sont contre l’immigration ». Un beau propos de crapule cosmopolite…

L’un des Africains lui aurait sobrement répondu :
« va te faire enc.., ce temps-là est mort »

C’est assez bien dit, il faut l’avouer, bien qu’un peu grossier hélas.

Reprenons le commentaire de Jonathan Sturel :

« Quelle humiliation que cette scène sordide où, au crépuscule de sa vie, un vieil homme de gauche antiraciste fait connaissance avec le monde horrible qu’il a contribué à créer, dont il avait été préservé jusqu’ici mais qui, comme une ultime et sublime ironie, décide de venir frapper à la porte de son créateur pour le dévorer lui aussi.
Lorsque Tapie implore la clémence de ses bourreaux en leur redisant combien il a tapiné pour eux, ces mêmes bourreaux l’insultent, lui rient à la face, le renvoient à ces illusions fraternelles et retournent frapper sa femme sous ses yeux.
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L’UNEF, syndicat étudiant gauchiste et anti-blanc, reçoit près de 500 000 euros par an sur les impôts des Français

Mélanie Luce, présidente de l'UNEF - Capture d'écran YouTube
Mélanie Luce, présidente de l’UNEF – Capture d’écran YouTube

Nous évoquions il y a quelques jours l’« Union nationale des Etudiants de France », pseudo syndicat étudiant et vraie machine de guerre gauchiste.

On apprend que cette organisation de propagande antifrançaise et antimorale est largement financée par l’argent public. Bon, dans ce pays très spécial qu’est la France, ce n’est pas une énorme surprise, certes.

« Le syndicat étudiant Unef est la deuxième association étudiante la mieux financée de France. Selon le ministère de l’Education nationale, l’organisation présidée par Mélanie Luce a perçu en 2019 et en 2020 une subvention annuelle de 458 850 euros de la part du ministère. […] » (source)

Nouvelle carte d’identité : encore une provocation contre le français !

L’anglo-américain serait-il devenu lui aussi langue officielle de la France ?!

Que ce soit en matière migratoire, en matière linguistique, en matière de bradage de nos entreprises et de notre patrimoine, Emmanuel Macron relève de la Haute Cour de Justice pour trahison du peuple français !

« Nouvelle provocation contre les Francophones et les amis de la langue française en France et dans le monde : le gouvernement a choisi la Semaine de la Francophonie et de la langue française pour présenter, sans le moindre débat parlementaire préalable, son projet de nouvelle carte d’identité bilingue où les rubriques sont toutes libellées en français et… en anglais.

L’anglicisation en marche !

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L’Assemblée vote la hausse de l’aide financière française à l’Afrique et à Haïti (12,8 milliards en 2020)

Alors que la France traverse une terrible crise économique, que l’Etat vend sans cesse le patrimoine national et endette les nouvelles générations, la députaille travaille à orienter toujours plus l’argent des impôts français vers… l’Afrique (et Haïti).
C’était bien la peine de leur donner (souvent contre leur gré) leur indépendance !
Les politiciens professionnels veulent que la part du revenu national brut ainsi donnée soit carrément doublée, entre 2017 et 2025 !
La fausse droite LR râle… parce que ça ne va passez vite !

Aux fous !

« L’Assemblée nationale, unanime, a adopté ce mardi en première lecture le projet de loi de programmation de l’aide publique au développement (APD) française, prévue en hausse et recentrée sur l’Afrique et Haïti.

A l’issue de cette première lecture, les députés ont soutenu ce projet de loi consensuel par 502 voix pour et 41 abstentions, venues des communistes, des insoumis et du RN. Il est désormais attendu au Sénat. […]

Ce texte concrétise l’engagement d’Emmanuel Macron de porter l’aide publique au développement (APD) à 0,55 % du revenu national brut (RNB) à la fin du quinquennat en 2022, contre 0,37 % à son arrivée à l’Elysée.
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« Votre univers n’a aucune signification pour eux »

Une petite citation illustrée de Jean Raspail, dans le Camp des saints :
« Votre univers n’a aucune signification pour eux. Ils ne chercheront pas à comprendre. Ils seront fatigués, ils auront froid, ils feront du feu avec votre belle porte de chêne. Ils couvriront de caca votre terrasse et s’essuieront les mains aux livres de votre bibliothèque. Ils cracheront votre vin. Ils mangeront avec leurs doigts dans les jolis étains que je vois à votre mur. Assis sur leurs talons, ils regarderont flamber vos fauteuils. Ils se feront des parures avec les broderies de vos draps. »

Paris : l’hôtel particulier de Giscard, mort depuis 3 mois, toujours coûteusement gardé par la police

Les priorités de la République pour l’utilisation de la police et de l’argent du contribuable…

« A Paris, Valéry Giscard d’Estaing résidait dans un l’hôtel particulier de la rue de Bénouville situé dans le XVIème arrondissement de Paris. Depuis sa disparition, l’agitation autour de son domicile aurait donc dû se faire moins importante. Il n’en est pourtant rien. Selon les informations du Figaro, « des policiers sont toujours en faction devant l’hôtel particulier de Valéry Giscard d’Estaing ». Un dispositif toujours d’actualité, qui interroge.

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Grignon : comment l’État abandonne un domaine national

FUN - AgroParisTech

« La vente des domaines appartenant aux institutions publique ou aux collectivités territoriales, qu’il s’agisse d’hôpitaux, de palais de justice, de casernes ou d’écoles est un des plus grands drames pour le patrimoine de ce début de XXIe siècle. Car l’État – qu’on pensait désargenté avant qu’on constate curieusement, à l’occasion de la crise sanitaire, qu’il dispose de réserves quasiment inépuisables – cherche en permanence à vendre ses bijoux de famille sans aucun égard pour les monuments historiques concernés. Au bien public, l’État préfère souvent la satisfaction d’intérêts privés.

C’est le scénario qui menace le domaine de Grignon, l’un des deux sièges de l’Institut national agronomique, fusionné en 2007 avec trois autres écoles pour donner naissance à AgroParisTech.
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L’antique ville biblique de Sodome mise à jour

Comme un avertissement du passé pour notre société apostate, qui sombre petit-à-petit dans la folie et les perversions…

Présentation historico-archéologique :

Notes et Références de cette présentation :

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Reprise de la propagande pro-migrants et métisseuse dès la réouverture des salles de cinéma

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« L’amateur de films français qui attend avec impatience la réouverture des salles ne sera pas déçu. Parmi les longs-métrages à venir, la comédienne Marina Foïs annonce dans une interview la sortie prochaine d’un de ces contes de fées enchanteur dans lequel elle tient le rôle d’une « militante du FN qui tombe amoureuse d’un réfugié dans la jungle de Calais ». [film réalisé par Jérémie Elkaïm – NDCI]

Un film barrière, en quelque sorte. Quinze mètres entre chaque spectateur. Pas plus de vingt personnes par salle. La production a réussi à dénicher le scénario tarte à la crème qui évitera l’affluence. 132e film sur le sujet. Et sans relâche, l’ami bobo remet l’ouvrage sur le métier.

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BFMTV : des journalistes et « consultants santé » membres de l’AP-HP verbalisés dans un restaurant clandestin près du siège de la chaîne

Voici une anecdote assez révélatrice de la nature de ces « journalistes » qui dispensent à longueur d’antenne la « bonne parole » mondialiste et macroniste.

Tandis que les Français sont privés de cafés et restaurants depuis des mois et que l’économie est en perdition, ces faiseurs d’opinion qui sont largement coresponsables de la situation vont ripailler dans un restaurant, juste à côté des locaux de la chaîne, avec ces fameux « spécialistes de la santé » qui bafouent en privé les règles sanitaires – dont certaines sont visiblement absurdes ou abusives – qu’ils promeuvent auprès du public :  « Attablés avec [les journalistes] : des cadors de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris et un gradé de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, tous consultants santé de la chaîne ! », dixit Le Canard Enchaîné.
Ils sont une vingtaine de fêtards à s’être fait verbalisés.

Délire républicain : masques obligatoires sur les plages de la Somme

Le printemps dernier nous avait offert son lot de scandales en matière de répression aveugle et de consignes politico-administratives délirantes.

Mais apparemment ce n’est pas fini et certaines préfectures semblent vouloir continuer le concours.
Dans la Somme, on peut désormais se fréquenter de près dans les transports en commun ou dans les supermarchés. Mais sur les plages…

C’était un 28 février : le massacre républicain des Lucs-sur-Boulogne. Liste des 110 petits enfants assassinés

Les « valeurs de la République ».

En janvier 1794, le général Turreau, responsable des « colonnes infernales », écrivait à la Convention nationale (c’était donc officiel) : « il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national. »

Le , tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux républicains Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne.
Mais sur le chemin, ils sont attaqués et mis en fuite par les troupes royalistes et catholiques de Charette.
Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, doit se retirer.
Martincourt, un lieutenant de Cordellier, s’en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers le village des Lucs (alors divisé en deux paroisses : le Grand-Luc avec deux mille habitants et le Petit-Luc, avec une centaine d’habitants) avec l’intention d’y exercer des représailles.

Face à l’arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc alors qu’une autre partie a déjà été massacrée.
Les villageois ne sont guère en mesure de se défendre : la population présente compte principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans.
L’abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats sur le chemin de la Malnaye : ceux-ci se saisissent de lui, le torturent et l’éventrent.
Martincourt, le chef des Républicains, décide de ne pas faire de quartier. La chapelle étant trop petite pour contenir toute la population, les soldats ouvrent le feu sur les personnes à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église.

Un soldat républicain, nommé Chapelain, écrit dans une lettre :

« Aujourd’hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins. Nos colonnes ont progressé normalement. »

On retrouvera plus tard un document du curé du Grand Luc : « Lesquels noms ci-dessus — au nombre de 564 — des personnes massacrées en divers lieux de la paroisse du Grand-Luc, m’ont été référés par les parents échappés au massacre, pour être inscrits sur le présent registre, autant qu’il a été possible de les recueillir dans un temps de la persécution la plus atroce, les corps morts ayant été plus d’un mois sans être inhumés dans les champs de chaque village du Luc : ce que j’atteste comme trop véritable, après avoir été témoin oculaire de ces horreurs et exposé plusieurs fois à en être aussi la victime. Au Luc, ce 30 mars 1794. C. Barbedette, curé du Luc. »

Les noms des 109 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794 :

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