Paroxysme du politiquement correct

Un technicien médical s’est suicidé en Angleterre après avoir proféré une blague « raciste ».

Ayant conseillé sur un ton badin à  un collègue noir de se cacher après avoir aperçu la police anti-immigration depuis leur clinique, cet homme de 61 ans, Roy Amor, s’est vu menacé d’être licencié par son entreprise, après une dénonciation de la part d’un témoin de la scène.

Recevant, après 5 jours de suspension par mesure disciplinaire, un email de sa hiérarchie lui demandant des explications, le sexagénaire, craignant pour son emploi, s’est donné la mort près de son domicile, à Bolton.

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Le CSA aux ordres du CRIF

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a demandé, le 8 avril 2010, à la société Eutelsat de cesser la diffusion de la chaîne égyptienne Al Rahma.
Des propos à caractère « antisémite » auraient été tenus sur cette chaîne, le 31 octobre 2009, à propos du conflit israélo-palestinien, décrivant le peuple juif de façon non positive.
Pour le Conseil représentatif des Institutons Juives de France (CRIF) de tels propos seraient contraires à l’article 15 de la loi du 30 septembre 1986 qui interdit la diffusion de tout programme incitant à la haine ou à la violence pour des raisons de religion ou de nationalité.

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Bourrage de crâne en Alsace – 3ème épisode

« Il nous faut occuper le terrain. Sur Internet, on trouve du grand n’importe quoi sur cette période tragique de l’histoire », explique Valérie Drechsler, la directrice du Centre européen du résistant déporté (Cerd).

Le bourrage de crâne des jeunes Alsaciens et plus généralement des jeunes Français continue. Cette fois-ci, c’est par le biais d’un site Internet sur le camp d’internement du STRUTHOF destiné en particulier aux « élèves et à leurs enseignants ». La panoplie du catéchisme shoastique semblait pourtant déjà bien fournie, mais il faut croire que le message doit toujours être davantage martelé. C’est ce que souligne Claire Lovisi, rectrice de l’académie de Strasbourg  : « Ce site nous rappelle surtout au devoir de vigilance ».

Par ailleurs, le négationisme ne semble pas déranger les auteurs du site, puisqu’il n’y figure aucune mention de l’utilisation du Struthof comme camp d’internement après la guerre où ont été détenus dans des conditions particulièrement ignobles de nombreux Français patriotes, à l’image de Pierre SIDOS.

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