« Black Lives Matter » : un délirant texte d’extrême-gauche adopté par le Parlement européen

https://i0.wp.com/www.europarl.europa.eu/resources/library/images/20200620PHT81701/20200620PHT81701_original.jpg?resize=840%2C440&ssl=1
Photo issue du Parlement européen

Le 19 juin, le Parlement européen a adopté une « résolution sur les manifestations contre le racisme après la mort de George Floyd ».
Elle est proprement délirante.

le Parlement européen :

« condamne le suprémacisme blanc sous toutes ses formes, y compris l’utilisation de slogans qui visent à saper ou à affaiblir le mouvement Black Lives Matter et a en diluer la portée;

s’inquiète profondément des cas signalés d’extrémisme de droite dans les forces de sécurité qui ont été mis en lumière ces dernières années dans l’UE

invite les États membres à dénoncer les traditions racistes et afrophobes, telles que la pratique du grimage en noir, et à s’en abstenir

demande que toutes les politiques de lutte contre la discrimination s’inscrivent dans une démarche intersectionnelle et tiennent compte des problématiques de genre, de manière à venir à bout des discriminations plurielles;

invite instamment les États membres à accroître la diversité au sein des forces de police et à élaborer des cadres aux fins du dialogue et de la coopération entre la police et les habitants

considérant qu’une majorité (63 %) des victimes d’agressions physiques racistes par la police n’ont pas signalé l’incident, soit parce qu’elles pensaient que le faire ne changerait rien (34%), soit parce qu’elles ne faisaient pas confiance à la police ou en avaient peur (28%; qu’il est nécessaire d’assurer la protection des victimes de violences policières et leur accès à la justice. »

Ils nous disent texto qu’« affaiblir » le mouvement gauchiste Black Live Matters ou « diluer sa portée » est du « suprémaciste blanc ».
C’est-à-dire que un Blanc refuse de se mettre à genoux devant des Noirs et de détruire les statues qui symbolisent son histoire (c’est ça, aujourd’hui, le « mouvement Black lives matter ») il serait donc suspect de « suprémacisme blanc » aux yeux de ces tarés.
Le fait de se grimer de noir pour une fête ou un carnaval devient une « tradition raciste » pour ces fous furieux. Etc. Chaque bout de phrase est une « perle ».
Alors que le racisme anti-blanc est le plus répandu en Europe, celui qui y tue le plus, il est nié au profit des autres dans un pur texte d’extrême-gauche, avec son « charabia intersectionnel », et qui a été adopté largement par la vermine politicienne du Parlement européen (493 poix pour, 104 contre et 67 abstentions).