Abattage rituel : bientôt l’étiquetage obligatoire?

Communiqué de Bruno Gollnisch :

Pour une fois, le Parlement européen fait preuve d’un peu de courage. Lors du vote de son rapport sur l’étiquetage alimentaire, la commission de l’environnement du PE a adopté un amendement imposant d’indiquer sur les emballages de viande si l’animal avait été abattu sans étourdissement. Cet amendement avait été rejeté en session plénière en première lecture à une très courte majorité. Les députés du Front National avaient voté en sa faveur et le feront à nouveau lors de la seconde lecture.

Contrairement à ce que commencent à claironner certains, il ne s’agit pas d’interdire l’abattage rituel, mais bel et bien de permettre au consommateur de choisir en toute connaissance de cause, de la même manière qu’avec l’indication des lieux de provenance de la viande, ils peuvent choisir d’acheter des produits locaux.

Il ne s’agit pas non plus d’interdire à ceux qui y tiennent de manger casher ou hallal, mais de permettre à ceux qui ne le veulent pas de ne pas acheter à leur insu un produit conforme à des convictions religieuses qu’ils ne partagent pas et abattus selon des procédés qu’ils réprouvent. Or, on sait qu’en France, selon les espèces, entre 28 et 62 % des bêtes sont abattues selon un rite religieux, bien plus que les besoins des communautés concernées.

Entre défense des intérêts de l’industrie alimentaire désireuse d’unifier les filières pour faire des économies, et l’octroi d’un financement déguisé à certaines religions, payé par l’ensemble des consommateurs, la pitoyable campagne des députés de l’UMP contre cet amendement doit être connue des Français.

16 commentaires concernant l'article “Abattage rituel : bientôt l’étiquetage obligatoire?”

  1. Ces pratiques barbares et primitives doivent être interdites purement et simplement.

    On est chez nous ou chez eux ?

    On laisse faire le kasher comme on laisse faire la traite des Blanches et on laisse faire le hallal comme on laisse faire l’immigration clandestine et les trafics.

    La mollesse c’est la mollesse, peu importe son objet, une fois là elle se répand partout, en tout.

  2. Les salopards pourront choisir en connaissance de cause, de bouffer de la viande d’animaux torturés par des psychopathes. Qui se ressemblent s’assemblent! Un pays qui se respecte -et serait respectable- interdirait purement et simplement cette pratique immonde. Ceux à qui ça ne plaît pas, peuvent faire leur valise en carton et foutre le camps vers les pays arriérés qui leur conviendront. On vivra mieux sans eux! …s’ils se noient en route, on ne les pleurera pas! Ciao!

  3. Entre 1974 et 1978 Schulze et ses collègues a réalisé une étude à l’École de médecine vétérinaire de l’Université de Hanovre en Allemagne. L’étude: «Les tentatives d’objectiver la douleur et la conscience de classiques ( pistolet à cheville percutante étourdissement) et Rituel (couteau) méthodes d’abattage des moutons et des veaux » est signalée sur les sites islamiques d’avoir conclu que «la manière islamique de l’abattage sans cruauté est la méthode la plus de l’abattage et que l’étourdissement au pistolet, pratiquée en Occident, provoque une douleur intense à la «animal».

    Vous dites des paroles d’une grande sottise.
    Si l’abattage rituel a été institué c’est bien au contraire pour que les animaux ne souffrent pas. Mais pas seulement.

    Convenez d’abord que si notre jeanne d’arc (Brigitte bardot) , s’en prend à l’abattage rituel, ce n’est certainement pas dans le but de défendre les animaux : son islamophobie notoire prouve bien qu’ici son but est de faire souffrir le musulman, d’épancher sa haine. Haine de certains êtres humains.

    L’abattage rituel a principalement deux objectifs : que l’animal ne souffre pas, qu’il soit respecté, mais aussi et surtout que sa mise à mort soit fait en conscience, avec la permission de Dieu. Cette mise en conscience de la mise à mort permet que le sang de l’animal ne retombe pas sur le sacrificateur.

    . Aujourd’hui l’abattage animal se fait dans des abattoirs qui sont retranchés du regard des hommes : on se gave de viande sans que personne n’ai plus conscience que les animaux sont d’abord des êtres vivants et qu’on les tue pour cela : on veut la viande mais ne rien savoir sur leur mise à mort.

    Pire, on veut nous faire croire que la mise à mort est sans douleur alors que les conditions de vie que l’on fait subir aux bêtes sont monstrueuse : enfermement dans des cages trop étroite, absence de lumière du jour, gavage etc… Comme si, ne pas faire souffrir l’animal au moment de le tuer, excusait de l’avoir fait souffrir le long de sa courte vie.

    Pire, on veut manger la viande mais sans savoir d’où elle provient. Savez-vous par exemple qu’une grande part des bêtes que l’on mange en France sont nourris par des produits venant de pays où les humains crèvent de faim ?

    Alors oui, l’abattage industriel , c’est vivre en refusant de voir la réalité, c’est vivre en produisant un mensonge, le mensonge de la bonne conscience.

    Bonne conscience qui permet de ne pas souffrir du crime que l’on commet.
    Que l’on commet par ignorance.

    Mais oui, le sang de ces bêtes que vous abattez dans vos hangars industriels finira par vous retombez dessus : on ne tue pas impunément.

    Et d’ailleurs ces animaux ne sont pas abattus, ils sont saignés et meurent en tombant dans les pommes ce qui vaut mieux qu’une décharge électrique mal placée entre les oreilles qui fait que le poulet est vivant quand il arrive dans la machine à déplumer une fois sur trois.
    La connerie humaine est sans bornes.

  4. @Fdesouche.fr

    Je suis tout-à-fait avec vous. Donc, comme on dit actuellement sur l’internet:  » +1 « .

    Si on laisse faire un peu, et après coup cela devra un droit, puis une coutume. Cette façon de faire doit dès lors être tout bonnement interdite. Déjà, parce cela n’entre pas dans la tradition et la culture françaises.

    Point barre.

  5. PS: Je regrette bien naturellement de donner tord à l’homme admirable qu’est Bruno Gollnisch, cette fois ci.

  6. Boloss

    La souffrance animale s’aggrave par la loi du profit : élevage industriel, transport longue durée, abattoir ignoble. Pas d’hier que je sais tout ça, étant plutôt végétarien. L’électro narcose correctement pratiqué est un réel progrès, sauf si les cadences font que les « tureurs » loupent leur coup.

    J’imagine que vous refusez de vous faire anesthésier pour les soins dentaires? un vrai dur à cuir en somme? 🙂 Il fut un temps pas si lointain où des gens réputés intelligents proféraient que si l’on frappait un chien, il ne criait pas à cause de la douleur mais parcequ’il était « programmé » pour crier en réaction aux coups! Finalement vous en êtes encore là?

  7. Pose ta question aux chercheurs quelle méthode là moins douleureuse peut on utiliser pour abattage un animal ils vont te repondrent que c’est l’abattage rituel , une le couteau coupe les nerfs dans la gorge l’animal ne sentira plus rien après , et là douleur ne durera qu’une seconde ! L’animal préféra connaissance fans les 2 secondes qui suivent,
    Et ta méthode d’electronarcose n’a rien de progrès , c’est une question de rentabilite plus t’abat plus tu gagne , vaut mieux mettre une machine que mettre un etre humain c’est plus rapide et ça se fatigue pas,
    Et vider un animal de son sang est plus hygiénique ! Le sang véhicule toute sorte de parasite pour les faire sortir du corps de l’animal faudra le vider faire saigner l’animal , alors faire perdre la conscience à l’animal puis le faire saigner ne donne pas le même résultat que l’abattage rituel, parce que le cerveau c’est lui qui ordonne aux membres de l’animal ( pattes cœur …etc) de s’agiter pour ejecter la totalite du sang trainant avec lui le maximum de microbes , dans l’abattage avec etourdissement y aura cet effet piisque le cerveau est deja HS !
    Puis pour de ce qu’est vegetarisme, j’ai vu dans un doc que les plantés ont ame !

  8. Mais oui Boloss, le sang c’est sale! on fait du boudin avec du jus de pomme. On arrête la discussion là, ça vaut mieux.

  9. J’essaye de devenir végétarien progressivement depuis quelques mois, je mange actuellement deux steaks par mois maximum. Ceux qui veulent des substituts à la viande, essayez le seitan, c’est moins cher (si vous le faites vous même, avec du gluten de blé), ça a un meilleur goût et il y a autant de protéines.
    Ne vous laissez pas avoir par l’industrie laitière, dans les fruits il y a beaucoup plus de calcium.

  10. Monsieur T, je te suggère, en plus des légumineuses, d’essayer les graines de chanvre (pas l’espèce tropicale qui se fume mais l’espèce indigène ^^), c’est riche en protéines. Et l’amarante aussi, riche en lysine. La difficulté est de trouver ailleurs les éléments nutritifs contenus dans la viande pour ne pas créer de carences. Pour ma part, je varie les céréales et les consomme toujours intégrales/complètes.

    J’essaye de remplacer le blé par des variétés anciennes (épeautre, kamut). Et j’ai essayé le seitan mais j’ai trouvé cela très indigeste.

    Par contre, j’ai banni le soja… que les industriels mettent partout.

    Autrement, je n’ai pas supprimé les produits laitiers. J’aime trop le fromage pour m’en passer.

  11. merci du conseil, la cuisine végétarienne est très diverse, il y a de quoi faire avec internet. Moi non plus je n’ai pas supprimé totalement les produits laitiers, je ne pourrais pas, surtout les yaourts et le beurre!

  12. « c est a la manière de traiter ses animeaux qu on reconnais une civilisation »
    Jésus a dit venez à moi brebis égaré …et mahomed répondit égorge les hallal!

  13. Oui Monsieur T, les possibilités sont très diverses. Mais il faut sortir un peu du circuit de la grande distribution, ou bien aller en supermarché dit « bio », ce qui coûte cher. Cela dit en n’achetant plus de viande, on fait quelques économies qui peuvent permettre d’acheter des produits plus chers. Ceux qui habitent à la campagne peuvent en outre directement aller chez les paysans, et là c’est qualitativement et financièrement très intéressant. Ou mieux encore, cultiver eux-mêmes leur terre (mon rêve).

    Moi je ne mange de viande ou de poisson que très rarement lorsque je suis invitée ou si j’en ai envie. Je pars du principe que lorsqu’on a une envie particulière c’est la manifestation d’un besoin du corps qu’il ne faut pas négliger (uniquement dans le cas où on ne mange pas de produits industriels bourrés d’additifs créant des accoutumances).

    Mais, à mon avis, pour ne pas souffrir de carences, il est impératif de revoir son alimentation végétale (ce conseil est aussi valable pour ceux qui mangent des animaux). Donc bannir les produits raffinés pour ne les consommer que complets, manger toutes sortes de noix, d’ amandes et de graines, varier les huiles végétales (toujours extraites mécaniquement à froid), faire germer des graines et consommer les jeunes pousses, consommer du pollen (complément alimentaire naturel très intéressant), cuisiner avec des algues, manger en tenant compte des saisons (éviter les tomates fraîches et les fraises en hiver). Bref, il faut varier et tester de nouveaux aliments.

    Le plus rare dans le règne végétal, c’est la vitamine B12. On en trouve dans certaines algues (la spiruline), mais il paraît qu’elle n’est pas assimilable par notre organisme. Sinon, il existe de la levure de bière enrichie en B12 (source industrielle). Il semble qu’il y en ait de façon naturelle dans le pollen récolté par les abeilles (sûrement grâce à la salive de ces insectes). Autrement, si on en mange, elle est naturellement présente dans les huîtres, les crustacés et les œufs. Il y en a aussi dans le fromage frais.

    Peut-être que je me trompe mais je crois que nous ne sommes pas faits pour être végétalien strict (c’est-à-dire sans aucun produit d’origine animal). C’est bien pourquoi si tu te prives de tout produit animal, y compris du miel, tu seras peut-être amené à compenser par des apports industriels (la vitamine B12 par exemple).
    Mais vu l’empoisonnement généralisé des bêtes et les conditions d’élevage permises par ceux qui n’ont que le profit en tête, je ne souhaite pas rester une consommatrice docile qui vend sa santé aux lobbies agro-industriels. Alors j’étudie les alternatives.

  14. J’évite l’élevage industriel, le poulet qui rend chauve et homosexuel (dixit Evo Morales), non merci.
    je pense aussi que l’homme n’est pas fait pour être végétalien ou vegan, je ne compte pas me priver de tous les produits d’origine animal, mais faire une synthèse. C’est pour ça que je continue à manger du poisson (pêcher, évidemment) et des crustacés.
    Effectivement les noix et les amandes sont très riches en magnésium, une bonne poignée par jouer suffit. Le quinoa est excellent dans l’exotique.
    Je suis aussi dans la recherche, alors pour l’instant j’essaye d’éviter les produits issus aussi bien de l’industrie alimentaire que de l’industrie pharmaceutique (un comprimé de vitamine C reste toujours bon), comme je fais de la musculation, je prend des protéines en poudre à mixer ce qui constitue toujours un complément. Consulter un naturopathe c’est pas mal aussi, j’ai eu des échos positifs.
    Bon courage dans tes recherches.

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